Illumination
Note moyenne
3,3
17 titres de presse
  • Cahiers du Cinéma
  • Le Figaro
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • MCinéma.com
  • Zurban
  • Ciné Live
  • L'Express
  • L'Humanité
  • Le Monde
  • Le Point
  • Positif
  • Première
  • Studio Magazine
  • TéléCinéObs
  • Télérama
  • Aden

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

17 critiques presse

Cahiers du Cinéma

par Emmanuel Burdeau

Pascale Breton fait peu à peu passer les opérations et les accidents formels dans les gestes de la vie quotidienne. (...) C'est pourquoi l'heureuse surprise qu'est Illumination, bien qu'elle n'appartienne qu'à lui et à son particularisme made in Lorient, n'est pas séparable des enjeux actuels du cinéma français dans son ensemble.

Le Figaro

par La rédaction

Voir la critique sur www.lefigaro.fr

Les Inrockuptibles

par Serge Kaganski

Pascale Breton joue la ritournelle de la sortie douloureuse de l'adolescence, de l'asynchronisme sentimental et de l'ancrage provincial avec fraîcheur et conviction.

Libération

par Antoine de Baecque

Pascale Breton sait filmer ces situations bloquées avec suffisamment de poids, une sorte de poisse arty qui révèle deux comédiens, tout à fait bien : Clet Beyer et son regard bleu marin, Mélanie Le Ray et son sourire fuyant comme une vague.

MCinéma.com

par Philippe Scrine

Si ILLUMINATION révèle un jeune comédien, Clet Beyer, on peut être excédé, dans la première partie du film, par la froideur de son jeu. Certes, le tourment intérieur de son personnage la rendait nécessaire, mais elle est excessive... comme le film qui aurait gagné à être raccourcie de quelques minutes. Des erreurs de jeunesse pour Pascale Breton, une réalisatrice qui affiche malgré tout un talent certain.

Zurban

par Claire Vassé

Ce premier long-métrage de Pascale Breton impose un regard singulier et toujours surprenant. (...) A chaque fois, notre désir de continuer ce voyage initiatique en compagnie d'acteurs très attachants est relancé.

Ciné Live

par Grégory Alexandre

Voir la critique sur www.cinelive.fr

L'Express

par Stéphane Brisset

Voir la critique sur www.lexpress.fr

L'Humanité

par Vincent Ostria

Sans aller jusqu'à voir dans le héros la figure rimbaldienne ou nervalienne suggérée par le titre, quelques beaux moments où son mal-être envahissant est au diapason des éléments - notamment la scène tournée en Écosse, impressionnante -, en font un néo-romantique attachant, un lointain avatar de Chateaubrian.

Le Monde

par Jean-Luc Douin

Dans le regard dostoïevskien de Clet Beyer, l'étrangeté cosmique de la mer et des animaux condamnés à la casserole, le film cherche et trouve parfois son incandescence. Sa longueur injustifiée, le côté téléfilm de certaines séquences et l'amateurisme de certains comédiens plombent malheureusement les ambitions de ce premier film prometteur.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par La rédaction

Voir la critique sur www.lepoint.fr

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Positif

par La rédaction

L'empreinte d'une religiosité primaire leste cette histoire et en exclut la dimension universelle. Dommage, car les lumières d'aube en mer et sur terre son belles.

Première

par Olivier de Bruyn

Des séquences étonnantes, baignées d'une lumière quasi surréelle, qui témoignent de l'apparition d'une authentique cinéaste. Hélas, Pascale Breton, peut être trop confiante en son talent formel, étire chaque scène, chaque situation. Résultat : cette estimable Illumination n'en finit plus de se regarder ne plus en finir.

Studio Magazine

par Thierry Cheze

Voir la critique sur www.studiomag.com

TéléCinéObs

par Xavier Leherpeur

Un film certes trop long mais dont le radicalisme se révèle appréciable. Une première oeuvre attachante, farouche et parfois insaisissable. Comme son héros.

Télérama

par Louis Guichard

Si Pascale Breton a d'abord tendance à s'appesantir sur les tentations obscurantistes de son personnage, elle trouve le ton (âpre et drolatique) pour l'accompagner en Bretagne noctambule et festive, et dénouer l'écheveau de ses complexes familiaux. Finalement, elle fait plus que trouver le ton : le récit initiatique paraît un rien appliqué au regard de l'élan de cinéma que la réalisatrice lui imprime.

Aden

par La rédaction

Il faudrait tenter une expérience radicale : avec quelque chose comme une heure de moins, au lieu d'ennuyer franchement, Illumination aurait peut-être ce charme fulgurant des films suisses des années 1960, ceux de Michel Soutter, par exemple.

La critique complète est disponible sur le site Aden
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