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Un visiteur
1,0
Publiée le 13 novembre 2006
hum, affiche alléchante oui mais un film plus que moyen, tout est previsible,et Depardieu mais il se dit une ordure... mais il ne donnerait pas de crainte même à un enfant. Il est sur que Monica est magnifique, splendide mais le film est vite dénué d'interet, seul les images de monica vous bloqueront dans votre canapé!!
Les acteurs sont mauvais, Monica est vulgaire, les effets de lumière sont mal utilisés et pseudo-intellectuels, la réalisation se veut originale mais n'est qu'un ramassis d'excréments... En gros, la plus grosses perte de temps de ma vie au cinéma...
Un documentaire....! un documentaire sur Monica Bellucci! Voila ce qu'est ce film : des plans sur les magnifiques rondeurs de la belle sur sa poitrine en pleine lactation et c'est tout ! Deux personnages masculins, l'un en macho de base (Gérard Depardieu peu convaincant dans ce rôle), l'autre en "blaireau dépressif" ( Bernard Campan dont le jeu sauve le film). On voit bien que Bertrand Bier peut se payer ce qu'il veut comme histoire au cinéma, là il s'est fait plaisir ainsi qu'à Monica très certainement. Seule "la plastique poitrinaire" de La Bellucci justifierait le détour. C'est faible.....
Combien Tu M'Aimes ? de Betrand Blier est une comédie dramatique de grande qualité alternant avec une grande habilité scènes amusantes et dramatiques. L'interprétation est remarquable car Blier a fait appel a des acteurs de grande classe: Bernard Campan, Monica Bellucci, Gérard Depardieu, Jean-Pierre Darroussin, Edouard Baer, Sara Forestier,... et même à lui-même dans le rôle d'un client pour raconter son histoire de manière très intime (On reconnaît facilement le style de l'auteur) à l'aide d'idées de mise en scène remarquables comme un dialogue entre les trois protagonistes (Campan, Depardieu et Bellucci) rythmé par une symphonie classique... Magistral, tout comme les scènes où une lumière blanche envahit l'écran pour leur donner un aspect décalé. Même si le final est un peu brouillon, Combien Tu M'Aimes ? est un film à découvrir absolument.
Vieillot, en voyant ce film on penserait à du mauvais théatre. On sent que les comédiens font de leur mieux pour sauver cette comédie du naufrage mais rien n'y fait. Ce qui plombe encore plus le film est la quasi omniprésence de Monica Bellucci dont la poitrine qui s'avère être en pleine lactation s'affiche dans tous les plans de caméra (avis aux amateurs!) laquelle a decidemment, aucun talent d'actrice. Son jeu sonne faux, creux c'est un mannequin qui joue à l'actrice et non le contraire. Quand à la fin, elle est clownesque, seul moment drôle du film...
Bertrand Blier démontre avec Combien tu m'aimes ? que Monica Bellucci n'a véritablement aucun talent d'actrice. Quelques dialogues font sourire et bien que les comédiens semblent s'amuser, on ne peut qu'être déçu par ce film. Ode à la Bellucci dont la voix et le jeu restent aussi monotones qu'une annonce sur un répondeur. Jean-Pierre Darroussin est celui qui tire son épingle du jeu et on regrette de ne pas le voir plus. Bernard Campan est correct mais ne semble pas vraiment dans le ton Blier. Gérard Depardieu vieux complice du réalisateur est parfait. On pense souvent à un soap, à du mauvais théatre. Combien tu m'aimes est un film sur le fantasme, sur l'inaccessible, sur le désir et (thème cher à Blier) sur la relation hommes-femmes. A part ça on rit souvent malgré nous devant le jeu vraiment mauvais de la Bellucci, mannequin jouant à l'actrice qui joue un rôle de mannequin qui joue la comédie de couple. La réalisation est bonne, Blier a l'air d'aimer ses acteurs. La fin est une des plus absurdes vues cette année au cinéma. Un film qui se laisse voir mais par son coté crétin, surjoué où on se demande pourquoi une telle ribambelle d'acteurs est venue s'y fourvoyer. Le cinéma de Bertrand Blier semble périmé. Enfin, faites que Monica Bellucci arrête le cinéma !
Voilà bientôt une dizaine d'années que le petit père Blier n'a rien fait de bon au cinéma (touchant littéralement le fond de la cuvette des toilettes en signant les dialogues de "Pédale dure"). Face à un tel désastre, il faut bien reconnaître que ce nouveau film apparaît comme une bouée de sauvetage au milieu d'un océan de boue. Ici, le scénario est intéressant, les personnages sont bien plus travaillés, les dialogues sont toujours magnifiquement ciselés. Bref, on retrouve un peu plus la Blier's touch qui nous a tant plu dans les années 70-80. Son film brasse des thèmes aussi importants que le rapport entre les hommes et l'argent, entre la vie en société et l'intimité des êtres, entre les hommes et les femmes. Ces dernières ont encore le droit à quelques coups de griffes bien sentis, mais l'auteur en profite aussi pour clamer son amour absolu pour le sexe dit faible. Il trousse au passage des portraits d'hommes pathétiques, tous plus faibles les uns que les autres. L'ensemble est très bien interprété par des comédiens très concernés, même si Bernard Campan reste encore un peu trop fade à mon goût. Là où le bât blesse, c'est au niveau de la réalisation, trop démodée. La mise en scène semble datée d'il y a trente ans, ce qui est renforcé par une musique inégalement convaincante (parfaite lorsqu'il s'agît d'airs d'opéra, épouvantable lorsqu'elle se donne un air jazzy désuet). Le tout n'apporte pas grand chose à l'oeuvre du maître, mais permet de nous réconforter à l'idée que son inspiration n'est pas de l'histoire ancienne.
Cela commence bien, on s'installe dans cette ambiance de bar à filles. Les dialogues sont ciselés et les comédiens se succèdent. Darroussin fait là une belle prestation.
Puis le film part en dérive, c'est loufoque parfois, voire déroutant, c'est du Blier.
Personnellement, j'aurais préféré rester dans un registre plus classique, cependant le film se laisse voir jusqu'à la fin, sans problèmes.
Quelle autre actrice aurait pu jouer ce rôle de femme pulpeuse ? Peut-être Emmanuelle Béart.
En tout cas, ce film semble avoir été fait sur mesure pour valoriser, glorifier la plastique de Monica et c'est un peu trop, je trouve.
Paradoxalement, il y a à la fois ici un portrait de l'humain profiteur et une douce ode à la joie. De sa mise en scène théâtrale, de l'élégance de ses cadres et de ses choix musicaux, de la légère folie qui émane de ses situations improbables, Blier signe une oeuvre touchante et vraie.
Le nouveau film de Blier est vraiment un chef-d'oeuvre, et le casting est parfait. Campan et Bellucci sont excellents et donnent au film un caractère comique et sensuel.
J'en voulais à Bertrand Blier depuis que je m'étais sentie flouée par "Les acteurs" où il se payait honteusement notre tête. Pas question que je me fasse encore avoir, me disais-je, mais j'ai fait une exception cette fois à cause du casting éblouissant. J'étais donc sur mes gardes, prête à bondir. Mais il a à nouveau réussi un film fort et consistant. Un film qui dérape parfois, certes, un exemple: le monologue de l'excellent Darroussin est un brin longuet, quelques passages sont vulgaires, ou pénibles. Mais dans ces profondeurs on trouve mainte perle, maint bijou ciselé dans des dialogues qui vont faire date. Les personnages disent tout haut dans ce film ce que dans la société ils taisent par politesse, et l'on se demande parfois si on rêve, ou si les personnages rêvent, mais non, c'est cynique, c'est tendre, c'est misogyne mais plein d'amour, c'est du Blier. Les seconds rôles valent le détour, l'excellente voisine maghrébine et la jeune Sara Forestier de "l'Esquive" très touchante en collègue fougueuse et débutante de Daniéla. Quant à notre cher Depardieu il "fait du Depardieu" bien sûr mais avec quelle jouissance et dans un personnage de proxénète inattendu! Les citations du cinéma italien des années 50, lorsque Monica ne s'habille plus en prostituée de luxe mais en Mamma (souhaite-t-elle le devenir, on ne le sait pas trop et c'est un des charmes du film) sont très émouvantes. Et bien sûr la bande son: elle est sublime et nous offre Verdi, Puccini et Bellini dans leurs opéras ainsi qu'un air de Vêpres de Vivaldi m'a-t-il semblé. On n'imagine même pas une autre musique pour accompagner Monica. C'est filmé subtilement avec des alternances d'éclairage tout à fait bien ciblées. Ce film est inégal et énerve parfois, mais ne méritait pas d'être aussi esquinté par la critique. Cette fois vous ne gaspillerez pas votre argent en achetant votre place de cinéma.
Pour ma part, je considère, Bertrand Blier comme le plus grand metteur en scène du cinéma français. Son " Buffet froid " est sans doute ce qui s'est fait de plus original et de plus audacieux dans le cinéma français. " Les valseuses ", représente une " nouvelle vague ", encore bien plus forte que celle créée par Truffaut et Godard. Depardieu, Dewaere, Miou-Miou, Isabelle Huppert, c'est lui qui les a inventés. Son ton est très proche de celui d'Audiard, mais avec beaucoup plus de fond. Mais voilà, depuis le " dérapage " de " Mon homme ", Blier avait peut-être perdu confiance et ne retrouvait plus sa magnifique particularité. Et bien, le nouveau Blier est vraiment un retour aux sources, n'en déplaise à la majeure partie des critiques professionnelles tout à fait lamentables ! Mais bon sang, à quoi ça sert de flinguer un metteur en scène de cette envergure ? Même si on n'aime pas, voilà bien quelqu'un a qui l'on doit le plus grand respect. Des metteurs en scène de cette trempe, il n'y en a plus en France ! Ils vont vraiment finir par tuer leur propre cinéma !!! " Combien tu m'aimes ", c'est le grand retour du cynisme irrespectueux. Mélange de drame profond et de comédie burlesque, comme le font si bien les italiens et Blier en France. Mélange de profondeur et de légèreté où quand on ne sait jamais très bien si l'on doit rire ou pleurer. " Combien tu m'aimes ", où le point de vue irrespectueux d'un artiste sur la femme. Est-ce que c'est choquant ? Mais bien sûr, et tant mieux. De plus, Blier fait en sorte qu'on ne puisse pas lire sa narration d'une seule façon, donc il est impossible d'en terminer un seul sens. Il n'existe pas de point de vue unique chez Blier. Voilà un cinéma complètement libre, qui s'amuse sans concession sur la nature humaine. Mépris, compassion, amour, haine, irrespect se multiplient et s'entrecroisent sans jamais donner plus d'importance à une notion plutôt qu'une autre, même si dans ce film-ci, c'est l'amour qui a le dernier mot.
B. Campan le disait lui-même "C'est une comédie, mais à la Blier" On rit bien mais on s'ennuie parfois dans des longueurs. Ça manque de rythme plus soutenu. Les changements de vêtements et de lumière entre les plans ne sont pas des faux raccords, mais donne un sujet de débat pour le repas de la soirée. Je ne savais pas que les prostituées en France étaient derrières des vitrines comme en Belgique ou ailleurs. Bellucci est toujours aussi belle et généreuse voir presque plantureuse, mais elle est vraie et authentique. Le réalisateur c'est même amusé en plus d'apparaître dans un plan, à reproduire une scène (horizontale) "des valseuses" avec Depardieu, ouvrez lil et les oreilles.
Pas mal, mais dommage que la fin tourne en eau de boudin ! En effet, si le film aurait été amputé de ses 10 dernières minutes, j'aurais surement mis une étoile de plus. Mais que vient faire le personnage d'Edouard Baer, et pourquoi avoir rajouté ces personnages secondaires totalement ridicules comme la voisine de pallier qui a sa théorie bien personnelle de l'orgasme ?! Dommage...