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SYNEPHIL
62 abonnés
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2,0
Publiée le 21 février 2016
Le nouveau Blier est forcement provoquant mais y a de moins en moins de mordant dans son cinéma malgré des dialogues souvent cru et des situations parfois droles comme l'intervention excellente bien que trop breve d'un Darroussin en medecin remplie de spleen ou encore la lecon de l'orgasme donné par la voisine.Niveau casting , grace au carnet d'adresse fournie de Blier ,on a le droit a un defilé de stars mais Bellucci qui incarne le personnage central ne m'as pas convaincu ,ok elle est belle et possede des formes genereuses mais son jeu artificiel et fade ajouté a sa diction imparfaite ne permettent jamais de croire a son role de pute qui tombe amoureuse d'un Campan lui par contre tres a l'aise avec ce role tout en sensibilité.Cette histoire d'amour sur fond de fric et de cul malgré quelques bons mots tourne rapidement a vide,a noter tout de meme les superbes airs d'opera par ci par la
Mi vaudeville mi grand guignole,combien tu m'aimes est une comédie qui aurait peut être plus gagnée à être adaptée au théatre.Reste un petit film qui accomplit son petit bonhomme de chemin sans trop de difficultés,souvent drôle,parfois confus,mais au final suffisamment interessant dans son propos (la dualité du personnage de monica bellucci sublime!) pour en faire un film attachant en tout point de vue!
« Combien tu m’aimes » est un film que je n’avais pas eu le temps de voir lors de sa sortie, et qui a disparu relativement vite des circuits d’exploitation ciné du 17, les provinciaux ( dont je suis… ) étant plus attirés par des blockbusters dont on vous bassine les oreilles pendant 2 ans ( cf. le dernier Astérix ), et qui s’avère au final de remarquables navets.
La réalisation est assez originale, surtout les effets de lumière. Le scénario est original est bien pensé et les acteurs remarquables. Je connaissais Bernard Campan dans ses prestations avec les Inconnus. Il s’avère être un personnage juste et émouvant dans son rôle d’homme perdu. Monica Bellucci est magistrale dans son rôle de poule de luxe et elle est magnifique dans sa gestuelle. Le réalisateur a su la mettre en valeur aussi bien ceinturée dans un trench Burberry que nue, ou portant une robe chinoise. De plus, son accent italien est délicieux à entendre.
Je l’ai donc vu en DVD et je ne peux que le recommander. Les suppléments sont intéressants avec un making – of complet. Dommage que les acteurs ne soient pas interrogés…
Moi qui apprécie beaucoup Blier, ce film fait clairement parti de mois moins bon ! Malgré quelques plans et quelques répliques sympathiques, il y a beaucoup trop de flops. Le scénario comme les dialogues sont juste correct… bien loin de film tel que tenue de soirée, buffet froid ou encore les valseuses. Combien tu m’aimes est une véritable déception… dommage !
et bien que dire..non je n'ai pas aimé..c'est une histoire un peu sans queue-ni tête...je n'ai pas du tout accroché. On a l'impression que la beauté de Monica Belluci (sans aucun doute!) sert à combler "le creu" du film...pour les amateurs de la beauté de Monica en tout cas vous êtes servi
Un des films des plus nuls que j'ai vu !!! Mais quel navet ! Je suis parti au bout d'une demie-heure. Je le déconseille sauf à ceux qui aiment les films mous, sans parole, avec une musique horrible ! On se demande vraiment si Monica Bellucci joue dans ce film pour son côté acteur ou bien seulement pour montrer son corps....
Monica Belucci passe ici pour un morceau de viande aux yeux mornes, bonne qu'à montrer son décolleté et hurler des orgasmes tout le long du film. Que dire sinon, du reste des acteurs, qui passent pour une bande de vieux cochons pervers avides de sexe?... Rien. A l'image du film d'ailleurs. Le scénario est d'un creux qui sonne comme un vide intersidéral, probablement en écho à la philosophie de Bernard Blier, étalée en long et en large le long des 1h35 de bobine... On est bien loin des valseuses!