Sommeil amer
Note moyenne
3,8
16 titres de presse
  • Chronic'art.com
  • L'Express
  • Le Monde
  • MCinéma.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Ciné Live
  • Les Inrockuptibles
  • Studio Magazine
  • TéléCinéObs
  • Zurban
  • L'Humanité
  • Libération
  • Ouest France
  • Première
  • Télérama
  • Positif

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

16 critiques presse

Chronic'art.com

par Jean-Philippe Téssé

Macabre mais pas roublard pour un sou, Sommeil amer détonne par son humour et sa manière froide -c'est de rigueur- d'envisager la réalité de son lieu. Mohsen Amiryoussefi installe une telle proximité avec le vieux grincheux qui lui sert de héros qu'il parvient à jongler -acrobatie périlleuse- entre méchanceté bienveillante et douceur effroyable des situations. Belle surprise.

La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com

L'Express

par Laurence Liban

Voir la critique sur www.lexpress.fr

Le Monde

par Jean-François Rauger

Voici une étrange comédie conceptuelle, un mélange de sensations diverses et contradictoires, une expérience à la fois abstraite et documentaire. Une surprise, un objet inattendu en provenance de la toujours passionnante cinématographie iranienne. [...] Et le film témoigne, vis-à-vis de la mort, d'une attitude particulière, où la réflexion et le rire se croisent dans un cocktail finalement assez inédit.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

MCinéma.com

par Philippe Scrine

En dépit de la gravité du sujet et du lieu où il se déroule, un cimetière et ses annexes, le film n'est ni ennuyeux ni macabre. Il offre même quelques moments d'humour, grâce notamment à des personnages truculents et attachants, interprétés par des acteurs non professionnels qui, pour la plupart, exercent dans la vie le rôle qu'ils interprètent à l'écran. Un sujet périlleux, une réalisation originale et un casting inattendu, le cinéaste a pris des risques pour son premier long métrage. Il réussit son examen de passage.

Cahiers du Cinéma

par Cyril Neyrat

Sommeil amer semble condenser les ingrédients du parfait écumeur de festivals : pittoresque, habileté du scénario, équilibre de profondeur métaphysique (...) et de légèreté cynique (...) Derrière sa séduction de façade, le premier long métrage risque pourtant une proposition : en articulant deux enjeux usés -fictions/docu, télé/cinéma- il dessine un territoire singulier au croisement du conte métaphysique et de la parabole politique.

La critique complète est disponible sur le site Cahiers du Cinéma

Ciné Live

par Christophe Chadefaud

Voir la critique sur www.cinelive.fr

La critique complète est disponible sur le site Ciné Live

Les Inrockuptibles

par Serge Kaganski

(...) le film développe une vraie puissance métaphysique et témoigne de l'importance de la présence de la mort au coeur même de l'expérience humaine. L'humour grinçant alterne alors avec une tonalité tour à tour inquiétante, mélancolique, voire fantastique. (...) A cheval entre comédie burlesque, étude métaphysique, documentaire régionaliste et bouffées d'inquiétante étrangeté, Sommeil amer ne ressemble pas au cinéma iranien habituel ni à rien de connu sur la cinéplanisphère mondiale. Un véritable "ofni".

Studio Magazine

par Thomas Baurez

Voir la critique sur www.studiomag.com

TéléCinéObs

par Bijan Anquetil

(...) une oeuvre insolite et pleine de malice.

La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs

Zurban

par Addison de Witt

En filigrane, le film évoque les tabous de la mort dans une société très ritualisée. Drôle et universel.

L'Humanité

par Vincent Ostria

Un beau patchwork de genres, adéquatement rythmé et agrémenté d'un volet politiquement correct qui ne mange pas de pain. Parfaitement superficiel et parfaitement jouissif.

Libération

par Philippe Azoury

Il n'est pas spécialement ennuyeux ni même contemplatif (comme semble l'exiger le genre), il ne donne pas beaucoup d'informations sur son pays, il est assez moche à l'image (...) Mais Sommeil amer est drôle. Si, si, drôle (...) Ce tour de malice est la première réalisation de Moshen Amiryoussefi, 34 ans seulement, petit maître en devenir de l'humour noir.

Ouest France

par La rédaction

Une production iranienne qui tente de prendre du recul par rapport à son sujet et à son contexte. Humour morbide et léger sur le thème de la mort. Et un résultat qui manque à la longue de consistance.

La critique complète est disponible sur le site Ouest France

Première

par Gaël Golhen

Un film hybride passionnant et souvent déjanté. Mohsen Amiryoussefi réussit en tout cas son pari : 90 minutes dans un cimetière à parler de la mort et de ses petits tracas avec une ironie réjouissante.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Frédéric Strauss

Pour son premier long métrage, l'Iranien Mohsen Amiryoussefi semble prêt à tout, mais il ne voit pas venir le risque : ne pas savoir exactement que ce qu'il nous montre, dans un univers aussi codé que celui des rites funèbres, empêche d'apprécier l'originalité de sa démarche.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Positif

par Jean-Christophe Ferrari

Pour ce sommeil amer, opiacé, fantomatique et princier ; pour ce sommeil de Hamlet, il eût fallu tellement plus d'élégance, d'angélisme et de préciosité, tellement plus de divin ridicule, tellement plus de cynisme blessé ! Il eût fallu... Mais oui, c'est cela, il eût fallu Jean Cocteau !

La critique complète est disponible sur le site Positif
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