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Land of the dead (le territoire des morts)
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Un visiteur
5,0
Publiée le 30 mars 2009
Attention chef-d'œuvre!
Les films de zombies normalement, c'est plutôt du genre pizza/pop-corn, une bande de gens se font poursuivre par des cadavres, certains meurent, d'autre dézinguent du zombie, y'a du sang, c'est marrant... mais bon...
Romero lui, il fait du film de Zombie avec... un fond politique! Y'a toujours du dézingage de zombie du sang etc... mais c'est pas tout!
Land of the dead est peut-être le seul film de zombie au monde où les zombies sont attachant, et passent plus pour les victimes que pour la menace!
En plus d'un film d'action réussi, le film met en scène une espèce de lutte des classe sur fond apocalyptique avec les zombies (!) dans le rôle des libérateurs du peuple!
Je n'oublie pas de citer les personnages extrêmement réussis auxquels Romero donne de la profondeur en quelques dialogues...
Il y a de grands films de zombies... et des films de zombies qui sont de grands films... Land of the Dead est dans cette deuxième catégorie.
Le territoire des morts, encore une histoire de zombies non? Ah oui; eh bien aucun souci, voyons ce que ça donne. On peut dire que ça donne du très bon justement. Le contexte/univers du film est vraiment très intéressant, avec en prime une ambiance qui va nous permettre d'assez bien nous immerger dans ce Land Of The Dead. Oh, mais que vois-je? Les morts-vivants sont devenus plus intelligents? C'est bête pour nous ça (jeu de mot...). Du fil à retordre en perspective, et du coup un film qui remplit bien son contrat. On apprécie, donc, de bout en bout, de suivre cette équipe de mercenaires dans sa tâche. Un seul hic, la fin, que j'ai trouvée un petit peu naze, je dois l'avouer. Après, sur le film dans sa totalité, on ne pourra qu'apprécier à moins bien sûr de ne pas aimer le genre. Une moyenne méritée de 3 étoiles dans la presse. En deçà de L'Armée des Morts (avis subjectif), mais aucun regret. Très bon.
Une fable horrifique et socio-politique très réussie grace au talent indéniable de Romero pour la mise en scène(très bons cadrages...)mais aussi grace à cette atmosphère à la fois satirique ,post-apocalyptique, gore omniprésente,un scénario bien ficelé et de très bons acteurs.Romero nous offe une parabole de la société américaine basée sur le capitalisme et les inégalité sociales mais également un déluge de scènes d'action bien gores avec des effets spéciaux magnifiques.En bref un film d'horreur très abouti mais j'ai deux regrets: la trop courte durée du film et le fait que certains personnages n'aient pas assez été assez exploités.Cependant ça reste un film qui fait partie des rares films de zombies qui font réfléchir et c'est pour ça que c'est l'un des meilleurs.
Trop bavard, trop high-budget et pas assez gore. Les idées se clipsent mal même tout le long du film, un peu à la manières de "Vampires" de John Carpenter. Mais le tout n'est pas désagréable ... comme Asia Argento ...
un bon film normal c'est de romero mais c'est vraiment super hyper giga gore et franchement d'habitude je m'en fiche mais la serieux c'est limite bref sinon les scenes d'actions sont bien mais on sent quand meme que romero a eu une petite panne d'inspiration car je pense que quand il n'avait pas d'idees il balance des scenes ou des morts vivants mangent des corps humains et c'est vraiment degueu sinon c'est a voir
Un film qui n'a presque rien de bien et qui n'est que violent et dégoutant.L'intrigue et la mis en scène sont un peu bidon et manque énormément de structure.
LE maitre de l'horreur nous montres une nouvelle version de ces morts vivant a la recherche de chair humaine,Plus gore intense un bon frisson guarantie.
Land of the dead, en redonnant leur humanité aux zombies pose une question fondamentale : Ces zombies affamés de chair humaine représentent ils un danger moindre pour l'humanité que l'humanité elle même ? Après 20 longues années d'attente, George Romero revient à l'attaque et la bonne nouvelle, c'est que le Papi est en pleine forme et ses zombies aussi! Le film est, comme toujours, solidement construit autour d'un scénario riche en personnages d'une belle épaisseur, d'une tension permanente à faire péter les string les plus élastiques, et qui réussit encore parfois à glacer le sang comme peu de film aujourd'hui y parviennent encore... J'ai lu, ici et là, que la faiblesse du film était du coté d'un casting prestigieux pas forcément à la hauteur... Il est vrai que les acteurs, tous excellents, des précédent opus étaient tous des inconnus, et que l'on assiste ici à un vrai défilé de stars. Personnellement je ne trouve pas que çà nuise au film, mais peut-être ne s'agit-t'il que d'un peu de snobisme de la part de la critique parisienne... Comme dans le précédent opus, les zombies se réapproprient une certaine humanité et commence même à s'organiser en une armée, avec un leader charismatique en la "personne" d'un pompiste black, un poil plus malin et déterminé que ses congénères... L'humanité, elle, est réduite à deux zones : la zone basse des petites gens survivants dans une ville transformée en citadelle supposée imprenable, et la tour du roi et de sa cour, un parrain mafieux (Dennis Hopper)qui règne sur ses sujets, n'accordant asile dans sa tour de verre qu'aux citoyens les plus nantis... Jusqu'au jour où... Les morts se mettent en quête de justice et d'un territoire... Proche du cinéma de John Carpenter, le film est mené tambour battant, la mise en scène est classique, sans esbroufe mais bigrement efficace, et devrait satisfaire autant les fans du genre que les cinéphiles afficionados de Romero. Ou quand la série B Flirte avec le A...
Romero maîtrise comme d'habitude parfaitment son sujet et nous plonge ici en compagnie de nos amis les morts-vivants dans un monde totalement corrompu où le pognon règne en maître.C'est un pal portrait de notre société que nous livre Romero et nous montre ainsi les ravages de notre société, les zombies deviennent presque des anges à côté...
George A. Romero, autrefois maître incontesté de l'horreur, s'est fait oublier dans les années 90, ne parvenant qu'à faire un misérable comeback avec le raté Bruiser en 2000. Son fameux projet Diamond Dead ayant échoué et le succès du remake de son cultissime Zombie ayant fait son effet, il décide de revenir sur le devant de la scène et de se réapproprier son statut en intégrant les années 2000, véritable début de décennie synonyme de revival pour les films de zombies. Retrouvant ses premiers amours, Romero choque son monde en mettant en scène le quatrième volet de sa trilogie des morts-vivants. Et si l'idée est aussi surprenante que méprisée par les fans, force est d'admettre que le scénario de ce quatrième opus s'avère très réussi, l'idée de faire à nouveau évoluer les zombies étant une excellente trouvaille. Ainsi, le fait de créer un leader suivi de près par une horde de fidèles accentue leur évolution, les rendant également plus dangereux car moins stupides. Romero retrouve son savoir-faire et, avec un budget plus conséquent, nous livre une mise en scène explosive et riche en hémoglobine et bonnes innovations avec notamment un arrachage de piercing au nombril, une main tranchée tenant une grenade dégoupillée ou encore la séparation d'un bras déchiqueté en deux ! Hélas, beaucoup d'idées ne sont pas assez exploitées comme ces zombies utilisés pour des loisirs estivaux ou encore la romance naissance entre Slack (Asia Argento) et Riley (le monolithique Simon Baker). Plus de gore, plus de fun et plus d'émotions sont donc au rendez-vous. Au final, malgré un temps d'adaptation nécessaire (l'intrigue se situe dans un futur proche), une interprétation pas toujours au top (si ce n'est pour l'immense Dennis Hopper et le toujours aussi génial John Leguizamo) et quelques autres défauts mineurs, ce nouveau volet entre bel et bien dans la défunte trilogie, quoi qu'on en dise.
Voila un bon film de zombies, bourrin, très gore par moment, sans prise de tête. Que demande-t-on de plus d'un film de ce genre ? Rien. J'ai passé un bon moment.
Presque vingt ans plus tard, alors qu'on l'avait presque oublié, Romero revient en force avec un 5ème film explosif sur sa série des Morts-Vivants. Romero se modernise, tout en conservant sa force critique et son filmage précis. Romero, même s'il descendait d'une nouvelle vague américaine, était un cinéaste classique : plans longs, pensés, lourds de sens, lenteur, réflexion élaborée, primauté du sujet sur l'objet. Là où 28 jours par exemple l'imite mais Boyle est un cinéaste moderne : plans courts, vitesse, montage stroboscopique, primauté de l'objet cinématographique visuel - quoique sans forcément négliger le fond, mais en le suggérant et le liant à l'image -, mouvements de caméra plus portés sur l'effet que le sens, adhésion (toute relative dans 28 jours) au star-système, référenciation et auto-référenciation permanente... Bref. Romero met un pied dans le cinéma moderne, mais le bon. Sa force de frappe critique, ici visant la civilisation moderne et son symbole, Manhattan, ses tours d'ivoire et ses complots, à la fois sinistres et dérisoires. Ses morts-vivants ne sont plus de simples outils (à l'instar des indiens dans les "premiers" westerns hollywoodiens) mais portent une existence propre, une substance, ils représentent à présent le peuple, ils sont capables de s'allier et sont décrits comme une force vive, un raz de marée, qu'on ne peut endiguer. A côté de cela, les humains devenus totalement vains hormis quelques cas isolés non seulement ne peuvent résister mais en outre s'entretuent dans un retour à la sauvagerie déjà développé dans le jour des morts vivants. Une impression de chaos et de paranoïa tout à fait actuelle hante donc ce 5ème opus, la fatalité d'une décomposition interne, dont les morts vivants ne sont que le catalyseur. Dans cette métaphore, Romero perpétue le cri d'agonie d'une civilisation non viable économiquement, écologiquement, qui aujourd'hui approche de sa fin... une telle prémonition mérite bien qu'on lui pardonne quelques maladresses.
Romero clôt sa tétralogie de zombies avec ce "Land of the dead", qui repose entièrement sur ses scènes d'action, suffisamment efficaces pour suivre ce film.