Ouai il est pas mal! Amateur du GORE ??? ce film va vous combler! C'est pas ça qui manque! Dans ce 4ieme volet des Zombies, Romero nous fait découvrir de nouveaux talent caché de nos potes Zombie! du genre : aller sous l'eau, mettre le feu et meme tiré au famas! lol Enfin bon, toujours un sacré carnage! Bon aller, j'vais aller m'faire un bon steak (bien saignant biensur!) héhé
Quatrième film de Romero sur ces chers cannibales doutre-tombes, celui-ci sinscrit logiquement à la suite des trois autres. Donc pas dinvasion des morts-vivants car celle-ci est déjà fait depuis belle lurette. Les zombies remplissent le globe et les humains sont maintenant confinés dans des cités forteresses scindées brutalement entre la populace et les riches qui dominent la ville du haut de leur tour tandis que les premiers vivent de ce quils peuvent au pied du cylindre de verre. Déshumanisée, la grande cité dirigée par un Denis Hopper sous-utilisé est encerclée de zombies qui se mettent à faire preuve dintelligence et même de sensibilité, à se demander parfois qui sont les plus monstrueux. Mais la réponse est vite trouvée quand le buffet est ouvert et que tripailles en tous genres sont étalés, ce qui ravira plus que certainement les amateurs de gore tandis que les autres tenteront de ne pas penser à ce quils ont avalé au dernier repas sous peine de le revoir à nouveau. Critique dun monde divisé où les plus fortunés créent leur ghetto afin de servir leurs propres intérêts, Romero ne peut évidemment pas sempêcher de lâcher ses potes putréfiés au sein de cet univers mondain pour un joyeux festin. Le film est très fun, certes, mais lon regrette tout de même que les personnages comme les méandres de la cité (hautes et basses) naient pas été plus approfondies. Mais lon parle déjà dun cinquième opus, qui ne serait quune suite de celui-ci et pour lequel les acteurs auraient déjà signé A voir donc.(+de critiques sur http://www.guillaumetauveron.com/Textes/chroniques_films.htm)
Les films de zombies sont plus ou moins les mêmes donc si vous aimez le genre vous aimerez celui là, bien qu'il ne soit pas trop original, en effet dès le début on sait qui va rester et comment l'histoire va se passer, mais bon, il y a de l'action ( normal...), quelques moments flippants, bref on ne s'ennuit pas, ça distrait!
Je n'ai pas bien accroché avec ce film... Je trouve qu'il y avait un manque d'histoire. J'aurais aussi presque dis que le réalisateur remplaçait le manque de suspense avec du sang. Il a voulu nous monter un film sanglant, mais il n'y avait quasi rien d'autre... Ah si, un peu de guerre! Je ne me retrouvais plus bien dans cette histoire, l'introduction,...
Le maître incontesté des films de Zombie fait son grand retour! Nos amis les zombies reviennent pour notre plus grand plaisir. Et là, Romero y va fort. Bras arraché, intestins et même piercing, tout y passe! C'est vraiment gore, très bien fait et ça nous dégoute mais c'est ça qui nous fait rester devant l'écran(même si je l'ai trouvé un peu moins gore que Zombie). Finit l'humour bien gras de Zombie, place à la politique avec un Dennis Hopper très en forme en millionnaire. En effet, c'est à la fois un film de zombie, et à la fois une critique de la société. Car même quand des être affreux nous attaquent, il y en a toujours pour séparer les riches de pauvres. Mais par contre on a le droit à un scénario vraiment trop pauvre et trop court. En effet le film se termine trop vite et l'histoire est très basique. En plus, les dialogues n'arrangent rien avec des répliques souvent bonnes à mettre à la poubelle. Mais arrêtons de bouder notre plaisir parce que les scène gores et d'actions qui sont nombreuses sont vraiment très réussis. Alors sautez sur ce film, fan de zombie.
Pour moi, tout simplement le meilleur film de zombie qui existe! La rapidité de l'immersion, la séparation des camps, l'émergence du raisonnement chez les morts-vivants etc... Il n'y a pas de doute, Romero n'a rien perdu de sa qualité d'écriture et de réalisation quand il s'agit de parler de zombie. A voir de toute urgence pour les amateurs!
Je tiens avant que vous lisiez ma critique à signaler que je suis un grand fan du genre ! MAIS, car il y a un MAIS, je n'ai pas du tout aimé cette suite ! Romero est ici tombé dans la facilité, comme si le fait de possèder quelques noms et visages connus au casting pouvait faire un film. Et bien ce n'est pas le cas, ce film est un concentré de facilité et on ne retrouve aucun des éléments de ces premiers films, qui ont pourtant fait son succès. A aucun moment on ne peut retrouver le fait que les humains sont "mal barrés", les personnages survolent les difficultés facilement et le frisson et l'horreur cèdent ici au gros spectacle ... Comme quoi, un budget ne fait as un film !
Romero s'est planté. La presse l'encense plus pour ses messages politiques surfaits que pour véritablement sa realisation desuete d'un autre temps. Pis un zombie qui pense, c'est comme dire que Owen Wilson est capable d'etre acteur.
Après La guerre des mondes de Steven Spielberg, George A. Romero signe, avec Le territoire des morts, le deuxième film post-11 septembre américain. Sur un scénario qui semble simple, Romero nous livre une véritable réflexion sur la société américaine et sa décadence (oui, on peut employer ce terme). Le super méchant (interprété avec brio par Dennis Hooper, comme à son habitude) lâche même un "On ne négocie pas avec les terroristes !", phrase citée de George W. Busch. On voit alors toute la haine que Romero lui porte. Au contraire, il a beaucoup de compassion, voir de lamour, pour ses zombies. Des zombies qui se comportent comme à laube de notre civilisation et qui en sont peut-être le renouveau. Ces zombies commencent à réfléchir, à communiquer, à sorganiser, et peut-être même à avoir des sentiments Bref, on finit par sattacher à ces êtres dévoreurs de chair humaine ! Avec Le territoire des morts, George A. Romero nous livre son ultime (?) chef-duvre du genre quil a lui-même créé avec La Nuit des morts-vivants. Avec une esthétique magnifique, parfois même poétique, ce film est presque aussi bon que Zombie. On peut seulement regretter la fin un peu trop vite expédiée
On pouvait craindre que Romero soit un peu rouillé au vu de ses dernières livraisons, plutôt médiocres. Et bien détrompez-vous ! Le film est brutalement gore, politiquement engagé comme au bon vieux temps de plus, « Land of the dead » est truffé de trouvailles de mise en scène purement jouissives. Romero nous livre au final une parabole, un peu lourde certes, sur la lutte des classes et sur le tissu social de lAmérique contemporaine. Cest en tout cas à ce jour, le plus Carpenterien des films de Romero.
Il y a du bon et du mauvais dans ce film, mais on est bien loin du chef d'oeuvre " Zombie". Lorsque Romero s'attaque à la société de consommation, à la politique Bushiste, et aux disparités sociales et au racisme, il fait mouche et sa démonstration est implacable ! C'est alors bien L'Homme qui fait peur et non plus les morts. Mais lorsqu'il se lance dans un discours moralisateur sur la luxure ou le jeu, dénué de toute finesse, il plombe son film. Un film politique donc , plus qu'un film d'horreur et c'est ce qui fait la marque de son auteur. En espèrant que la prochaine fois, Romero adjoindra à ses démonstrations la finesse de ses précédents films et la frousse que ceux-ci procuraient... Restent des plans dementiels , tel celui où son armée des morts surgit d'un fleuve pour se venger de l'Homme, leur oppresseur :juste et glaçant...
Après 20 ans d'attente voilà enfin le quatrième opus de la saga. Point de déception, ce Territoire des Morts se révélant supérieur au Jour des Morts Vivants, qui reste malgré son bon niveau général le maillon faible de la saga. On a plaisir à voir un Roméro en pleine possession de ses moyens après quelques films à la réalisation faiblarde (Bruiser et Deux Yeux Maléfiques par ex). Il retrouve ici une mise en scène qui lui est propre, sans grands effets, attentif à l'humain (et aux zombies, c'est la nouveauté), à l'imagerie forte, tout juste s'est-il mis au goût du jour en donnant plus de rythme qu'à l'accoutumé, seul sacrifice accordé à une société consumériste où tout doit aller vite et être accrocheur. Q'on ne s'y trompe pas : dans toute sa saga Romero n'a jamais cherché le suspense sur le long terme, ni l'action. Son cinéma a toujours été politique et social avant tout, le gore étant le métronome qui donne des accélérations sanguines à ces films. Il est ici plus vulgarisé que jamais comme pour mieux nous faire ressentir un quotidien marqué par le sang et la mort. C'est ainsi qu'il nous fait entrer dans la vie de ses personnages et nous implique dans un récit aussi virulent que les précédants. PLus que jamais avec Land of the Dead Romero nous paraît proche de Carpenter, tant dans son discours que son amour de la série B à l'ancienne, faite avec amour. Malgré quelques lourdeurs et effets spéciaux approximatifs Ce Territoire des Morts est une heureuse alternative aux films estivaux consensuels, et un retour aux sources du film de zombi absolument jouissif.