Note moyenne
3,0
25 titres de presse
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Elle
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Télérama
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Le Parisien
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aVoir-aLire.com
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Brazil
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Chronic'art.com
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L'Humanité
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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MCinéma.com
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Ouest France
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Positif
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Score
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Télé 7 Jours
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Zurban
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Cahiers du Cinéma
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Ciné Live
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L'Obs
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Les Inrockuptibles
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Première
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
De la même manière qu'il nous avait émus avec sa vision du quotidien dans un camp de la mort (...) Roberto Benigni, anti-berlusconien affirmé, réussit à signer une comédie sur fond de guerre en Irak. Carrément jubilatoire.
Télérama
Benigni, moitié-Zelig, moitié-Charlot. Rien ne lui résiste, pas même le spectateur...
Le Figaroscope
Sur un rythme frénétique, Roberto Benigni, véritable diablotin a ressorts, nous entraîne dans ses délires avec son immense générosité et sa poésie lunaire.
Le Monde
Extrêmement touchante, cette course contre le temps rappelle les belles heures de la comédie à l'italienne.
Le Parisien
Oscillant entre le rire et les larmes et mêlant poésie et humour, son film offre des répliques qui touchent au coeur.
aVoir-aLire.com
Au-delà des clins d'oeil littéraires, Benigni prouve son talent d'orfèvre des mots. Malgré une mise en scène trop de convention, son film brille par le lyrisme inspiré de ses dialogues. Une élégie à l'amour. Et pour le spectateur, un ravissement de tous les instants.
Brazil
(...) Le Tigre et la neige possède ses longueurs il n'en demeure pas déplaisant et touchant.
Chronic'art.com
Question de justesse toujours perturbée par Benigni dont le cinéma maboul marie les contraires sans ajustement : opportunisme vomitif et folle sincérité, toute puissance et roue libre, humanisme sirupeux et égoïsme inouï.
L'Humanité
Touchant, mais [Benigni] s'intéresse moins à l'Irak dévasté qu'à ses émois d'Occidental romantique. Cela dit, il y a quelques numéros plaisants
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Journal du Dimanche
Ces bons sentiments pour construire une histoire simple et touchante ne suffisent pas à masquer l'essentiel.
Libération
L'hésitation constante rire/larmes finit par donner une fiction essentiellement grimaçante et pleine d'un humanisme superficiel.
MCinéma.com
Mettant un point d'honneur à poétiser le monde, il aborde le thème de la guerre par la bande, met en prose des vers fameux de Neruda, Montale ou Eluard (...) Côté histoire d'amour en revanche, Benigni en rajoute une tonne (...) un bon film mais il aurait gagné à être plus concis.
Ouest France
Scénariste, réalisateur et interprète, il est présent à l'écran de la première à la dernière image. Benigni tel qu'en lui-même, léger dans ce qui fait son charme et empêtré dans ses habituelles lourdeurs.
Positif
Peut-être le destin de Benigni est-il plus dans la création d'un personnage que dans la réalisation d'une oeuvre.
Score
Benigni parle avec le coeur et n'est motivé que par la générosité. Ce qui est louable dans un film sans autres ambitions que le récit romanesque. En revanche, quand il s'agit de cibler la politique mondiale et sa profonde absurdité, le film s'empâte dans une couche superficielle de naïveté.
Télé 7 Jours
Si il y a là un message politique ou philosophique, ce qui est probable, il est noyé sous les débordements du Zébulon italien.
Zurban
Au contraire, [Benigni] tombe dans la caricature de lui-même, omniprésent à l'écran, devenant par moments agaçant, voire insupportable. Même si sa tentative de se projeter ainsi dans l'histoire contemporaine reste méritoire.
Cahiers du Cinéma
(...) un film de Benigni est tous simplement un reportage sportif, ou bien la chronique d'un jeu vidéo dont le but s'appellerait toujours Nicoletta.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Obs
Pour ainsi dire, on sentait le comique plus à l'aise à Auschwitz.
Les Inrockuptibles
On ressort de la salle de projection avec un sentiment de s'être fait rouler dans la farine par les tours de passe-passe de ce gentil Pierrot soi-disant concerné par l'état du monde et par cette éternelle comédie du remariage sans piment et sans bulles. La poésie a bon dos.
Première
(...) Il est temps pour Benigni d'oublier la poésie et de se consacrer au cinéma.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
(...) ici, la guerre n'est qu'un pretexte pour montrer le courage du protagoniste, incarné par un Benigni narcissique et épuisant à force de gesticulations.