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Kouto
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1,0
Publiée le 15 septembre 2025
Trois réalisateurs asiatiques pour 3 histoires au style différent mais toutes marquées par la même empreinte de vouloir choquer, ou du moins perturber le spectateur. Le résultat est plus que bancal, chaque segment étant étrangement raté car chacun des cinéastes font preuve d’un maniérisme au combien agaçant pour tenter de donner corps à des récits d’une vacuité abyssale.
Sorcière, psychopathe et fantôme sont au rendez-vous de cette anthologie de l’horreur. Toutefois, malgré de grands noms à la réalisation avec Fruit Chan, Park Chan-Wook et Takashi Miike, la mayonnaise ne prend pas et si l’ensemble est soigné, il n’y a rien de véritablement extrême ici où pas mal de choses sont tout de même suggérées ! Seul sera à retenir cependant le rôle des hommes : adultères, incestueux et lâches, ils écrasent véritablement les femmes dont le seul malheur est d’avoir croisé leur chemin !
Comme tous films à sketchs ou à court et moyen métrage, le résultat est logiquement et forcément inégal. Ce genre de long métrage est aussi frustrant que bancal. Pas de lien entre les différentes parties, pas de ligne directrice, d'ailleurs pas de collaboration entre les différents réalisateurs qui façonnent leur film en solo. Peter Chan raconte une histoire qui mélange l'art culinaire avec la sorcellerie, où déguster un met comme une cure de jouvence. Mais comme tout pacte avec le diable, les conséquences vont être dévastatrices. Ce segment est bien écrit, une satire cynique qui ne manque pas d'instants suaves, surtout au départ avant de virer jusqu'à l'envers du décor, la beauté est un prix à payer. Takashi Miike offre lui un film de genre qu'il affectionne, le réalisateur filme un long cauchemar mais surprend par une fin qui ne manque pas de poésie. Park Chan-Wook choisit une histoire de séquestration et de chantage, mais le délire du bondage du preneur d'otage est peu compréhensible, et surtout ça tourne un peu en rond, ça met du temps à démarrer et le rythme est un peu monocorde. Etonnament, c'est sans doute le film le plus ennuyeux de son réalisateur. Site : Selenie.fr
Si la violence du film est parfois insoutenable (surtout dans "Nouvelle cuisine"), c'est plus la lenteur de ces trois petits films qui m'aura choqué. S'il est vrai que Fruit Chan parle du temps qui passe et de l'usure dans "Nouvelle cuisine", que Park Chan-wook signe une mise en abîmes dans "Coupez" (probablement le meilleur des trois, merci Lee Byung-hun!!) et Takashi Miike s'immisce dans l'âme humaine avec "La Boîte" et qu'ils sont tous magnifiques esthétiquement, on ne reste qu'à la surface du propos ce qui le rend particulièrement superficiel. Donc, une oeuvre collective qui à mon sens manque d'intérêt!!
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0,5
Publiée le 2 juin 2020
Je viens de voir 3 extrême et c'est l'un des pires films que j'ai vu ces dernières années. Les intrigues sont lentes et ennuyeuses, les effets sonores sont mauvais et placés de manière inappropriée et de nombreuses scènes sont montrées beaucoup trop longtemps pour maintenir l'intérêt du public. Le texte publicitaire de ce film contient cette phrase: "ces 3 réalisateurs de pointe pénètrent le cœur sombre du désir examinant les pulsions effroyables qui transforment les gens ordinaires en monstres". Mais au lieu de dépeindre ces "envies horribles", au lieu d'explorer les côtés sombres des personnages et d'identifier ce qui les a fait devenir les êtres qu'ils sont (ce qui en ferait des personnages réalistes), les réalisateurs les utilisent comme de simples objets statiques pour englober leurs dégoûtants spectacles...
Trois style de réalisation différente, des courts-métrages pour le prix d’un seul réuni, c’est intéressant comme idée de tri-scénario. Le premier que je connais pour avoir vue la version longue est préférable de le voir dans ce format, une affaire sordide et dérangeante, une ancienne doctoresse chinoise passe la frontière de Hong Kong pour y concocter le plat populaire, les raviolis gau ji en y mettant un ingrédient secret qui glacerait le sang de leurs clientes, des riches dames obsédées par la jeunesse à tout prix pour redorer le blason de leurs vies sentimentales de cocuage. Le second est tout aussi glauque, une mise en scène loufoque et violente, le scénario n’est guère frappant, rien ne laisse paraître dans une rivière trop tranquille, malheur au prisonnier du retranchement luxueux, la pauvreté est fataliste, l’histoire se répète indéfiniment, la violence engendre la violence. Le dernier est le moins choquant, visuellement beau mais une histoire assez faible, le fantôme du passé rattrape le présent qui s’accroche avec acharnement à la dévote culpabilité.
Trois réalisateurs de référence du cinéma asiatique réunis dans un même film, voila qui est appétissant. Sauf que le premier segment de Fruit Chan n'est qu'une version massacrée de son très bon long métrage "Nouvelle cuisine", que Park Chan-Wook nous réalise un sketch prometteur mais qui tombe - comme souvent chez lui - dans l'hystérie, et que Takashi Miike termine avec une histoire intrigante mais manquant totalement de rythme. Au final on a trois sketchs moyens qui constituent un ensemble moyen.
Une série de 3 moyens métrages pour le peu déroutant, même si dans l'ensemble ceci nous laisse à chaque fois sur notre fin. Chacun d'eux à son côté dérangeant sans pour autant être une grande réussite, on s'ennuie et rien ne nous permet de frissonner un peu tellement certaine scène peuvent être interminable. Le deuxième sort tout de même du lot avec cette fois ci un réel scénario et une prise de position de la part du spectateur.
Le projet qu’a eu le producteur chinois Peter Chan de condenser les moyens-métrages de trois réalisateurs aux styles représentatifs du cinéma de leur pays respectifs a abouti à ce films à sketchs inégal et, finalement, peu effrayant mais artistiquement intéressant à étudier. C’est à travers le biais de l’introduction du fantastique dans une situation de la vie quotidienne (quoi de plus anodin que manger ?) que le hongkongais Fruit Chan, pourtant peu habitué aux films de genre, a entrepris d’effrayer le spectateur dans le premier segment qui s’avère être une adaptation d’une nouvelle de la romancière Lilian Lee dont il tirera dès l’année suivante un long-métrage qui relancera sa carrière professionnelle. Le coréen Park Chan-Wook, quant à lui, tente d’imager un personnage de cinéaste (sans nul doute un ersatz de lui-même), incarné par Byung-Hun Lee, qu’il avait révélé grâce à Joint Security Area, dans un huis-clos dérangeant, devant faire face, comme il l’avait infligé au personnage de son Old boy, à un choix cornélien qui va révéler ses failles psychologiques. Dans le dernier segment, c’est au tour de l’iconoclaste Takeshi Miike de mettre en scène une fable poético-fantastique complétement farfelue, moins radicale qu’à son habitude, illustrant les sentiments de la culpabilité et du remord. Ainsi, même si ces trois extraits n’ont pour seule réussite commune, non pas leur efficacité horrifique mais plutôt d’avoir de magnifiques photographies, leur juxtaposition permet de comparer les approches cinématographiques différentes de la peur que peuvent avoir des artistes japonais, coréens et chinois.
... Pas si extrêmes ... Peu de points positifs dans les 3 court-métrage (sauf pour un ) ... Nouvelle Cuisine : -le seul court-métrage qui peut vraiment être qualifié d'extrême, mais en 36 minutes, le réalisateur aurait pu compléter l'histoire (heureusement qu'un film complet et sortie par la suite) ... 4/5 . Coupez! :- Les Sud-Coréen ont vraiment le sens des extrêmes, mais dans cette histoire, on plonge dans l'horreur juste pour quelques minutes... Même problème que Nouvelle Cuisine, l'histoire est incomplète, dommage, l'histoire aurait pu être beaucoup plus gore ... 3/5 . La Boite:-Vraiment la pire des histoires des 3 extrêmes, elle est juste inqualifiable et n'a pas sa place dans ces 3 histoires ... Elle ne sert vraiment a rien, le néant total, le trou noir, mais ou est l'horreur? En voyant que l'histoire vient de Takashi Miike (Audition, Imprint , Ichi The Killer , Visitor Q ...) , je m'attendait a des résultats... 0,5/5. TOTAL: Dans ses 3 histoires, une seule a su satisfaire mes attentes : Nouvelle Cuisine. Coupez!: est sympathique, mais incomplète, dommage, puis La Boite: Incomplet, manque d'histoire, manque d'horreur, manque de tout ... 3 court-métrage de contrée différente : Hong Kong , Corée Du Sud , Japon ... Seul le court-métrage de Fruit Chan a de la place dans ce film ...
3 extrêmes est un film a courts métrages regroupant trois réalisateurs Asiatique, Park Chan-wook de Corée du Sud, Takashi Miike du Japon et Fruit Chan de Hong Kong . Ce sont des courts métrages fantastique ou un peu horrifique qui ont pour thème l’extrême comme son titre l'indique .
-Nouvelle Cuisine de Fruit Chan : parle d'une femme qui veut reconquérir son mari en voulant se rajeunir et elle va pour cela essayer une méthode peu ordinaire, elle va manger des ravioli ayant une vertu miraculeuse, mais ces raviolis sont fabriqués a partir de foetus . Histoire original et un peu dégueulasse avec une bonne réalisation, le seul reproche que j'aurais a faire serait quelques effets sonore trop appuyés au début au point d'en devenir vraiment lourd .
Note du court métrage 7/10
-Coupez de Park Chan-wook : Parle d'un réalisateur et de sa femme qui sont séquestrés dans le studio ou il tourne son dernier film, il est séquestré par un des figurants qui a tourné dans chacun de ses films, il demande au réalisateur de tuer une fillette ou sinon il coupera les doigts de sa femme . On retrouve l'ambiance spécial que sait installer Park Chan-wook avec une touche d'hémoglobine, la réalisation est excellente et l'interprétation de Lee Byung-hun parfaite comme souvent . Une histoire original et complètement déjanté qui vaut le détour pour tout fans du réalisateur, en 40 minutes tout son talent de réalisation y est .
Note du court métrage 7/10
-La boite de Takashi Miike : C'est clairement le point noir du film, histoire étrange et peu captivante qui fait sombrer le spectateur dans l'ennui total cause d'un rythme inexistant . Il y a bien une ambiance mais elle sombre elle aussi a cause de ce rythme, c'est vide et le style si spécial du réalisateur semble ne pas vouloir pointer le bout de son nez et se contente juste de vouloir vous endormir .
Note du court métrage 3/10
Assez bon malgré le dernier court métrage de Miike qui rend le tout inégal, mais mérite bien un coup d'oeil pour l'originalité de celui de Fruit Chan et la réalisation de Park Chan-wook .
Le dernier métrage est assez complexe à comprendre, l'esthétique des trois est sublime, surtout la seconde qui est assez impressionnante. Mais le tout est globalement mou et ennuyeux. Alors que j'avais beaucoup apprécié le long métrage "nouvelle cuisine".
Aie aie aie...une série de 3 court-métrage asiatiques,sans saveurs,sans panaches,sans intérêt. Je n'ai même pas eu le courage de finir le métrage de Takashi Miike,le néant des deux premiers (alors que j'apprécie généralement le travail de Park chan-wook) m'ayant déjà abruti au plus haut point. Je ne reviendrai même pas sur Lee Byung-Hun,qui pour une fois,n'arrive pas apporter de l’intérêt a son personnage. Non,vraiment,il n'y a rien a de plus qu'une très mauvaise prestation de la part de 3 réalisateurs,faute au format? Allez savoir.
Trois réalisateurs se sont attelés à la tâche pour nous livrer trois courts-métrages plus ou moins dérangeants réunis dans un seul film. Si les sketches ont tous quelques points communs, ils sont cependant très différents dans la manière qu'ont les cinéastes d'aborder leurs histoires. La première et la plus courte, "Nouvelle cuisine" de Fruit Chan reprend le thème de la jeunesse éternelle de manière trash avec une dame qui vend des raviolis aux femmes qui veulent rajeunir et fonctionne très bien notamment quand on apprend l'ingrédient secret de la recette. Le segment le plus pervers et le plus réussi est celui de Park Chan-wook intitulé "Coupez !" dans lequel un réalisateur se voit attaquer chez lui par un homme qui le menace : soit il tue une petite fille, soit il voit sa femme pianiste se faire couper les doigts un par un. Cruel jusqu'au bout et virtuose dans sa réalisation aussi surprenante qu'énergique, ce segment est un pur plaisir coupable. "La Boîte" de Takashi Miike est moins féroce mais plus poétique et nostalgique avec son histoire de femme hantée par la mort de sa sœur. Contrairement à ce que l'on aurait pu penser, Miike livre l'histoire la moins extrême de toute mais ponctue avec brio ce film à sketchs pour le moins singulier mais vraiment jubilatoire.