Creep
Note moyenne
2,4
2484 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

394 critiques spectateurs

5
45 critiques
4
96 critiques
3
68 critiques
2
85 critiques
1
61 critiques
0
39 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 novembre 2012
Un assez bon film d'horreur, mystérieux et avec une certaine tension. Les lieux de l'action sont très sombres et glauques, les personnages sont pas très malins (mais c'est inhérent au genre). Je trouve la mise en scène plutôt inspirée.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 novembre 2012
A partir du moment ou elle rentre dans le métro l'intrigue et le suspens et peut être même la peur pour certain ou l'angoisse est bien présente mais a partir du moment ou on spoiler: vois notre fameux tueur fou allié
ça ma fait plus rire que peur LOL spoiler: c'était mieux quand on le voyais pas
puis apres j'ai trouver que la suite était beaucoup trop exagérer pour ma pars , surréaliste et beaucoup trop prévisible aucune surprise je savais déjà comment ça allais finir perso .. pour ceux qui l'ont pas vu encore je vous propose de regarder 2ème sous-sol qui est un peu dans le même genre situation mais ça se passe dans un garage et il bien meilleur que celui-ci vla a vous de voir bon film :)
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 janvier 2015
Les films d'horreur se ressemblent tous, dit-on. Ce qui n'est pas complètement faux, dans la mesure où ils se basent tous globalement sur un même schéma, qui consiste tout bêtement et simplement en une plongée (dans l'horreur, globalement).
Ce qui différencie les films les uns des autres se distingue en trois critères primordiaux : jusqu’où le cinéaste va plonger, ce qu'il va nous y montrer et, surtout, dans quel état va-t-on en sortir. Ces trois éléments permettent des variations infinies au sein de ce schéma restreint inhérent au cinéma d'horreur : de Shining, vision angoissée d'un esprit défaillant, on passe au second chapitre d'Hostel, jubilatoire conte sociopathe, en passant par la sauvagerie métafilmique de Scream.
Souvent, les films d'horreurs les moins appréciés sont des plongées très profondes non pas dans l'esprit humain (Shining) ou dans le fantasme (Les Autres), mais dans une sorte de marginalité qui se rapproche parfois de l'antisociabilité (Hostel, La Colline a des Yeux), toujours de l'animalité.

Si la vision de Creep est aussi sidérante, c'est parce qu'il s'agit probablement de la plongée la plus profonde qui soit. Il ne s'agit pas de montrer un travers défiguré du capitalisme comme dans Hostel, ou de s'approcher d'un instinct familial très animal dans The Descent, mais, tout simplement, de s'engouffrer de manière stupéfiante dans le dehors de la société. Et complètement, s'il vous plaît.
Le fait que le film se passe dans un métro n'est pas anodin : ce symbole d'un rythme social conventionnel ne va très vite plus du tout ressembler à un métro, mais plus à une sorte de cave labyrinthique aux murs glacés (une grande partie du film n'a d'ailleurs pas été tournée dans un métro), ce qui met en exergue la désocialisation de Kate, et du film dans son ensemble.
Les seuls alliés de Kate ne sont, après la mort de Guy, que des marginaux : un taulard en liberté conditionnelle, et des SDF. Kate, pour survivre, va devoir aller au delà de ce statut de marginal. Elle va être obligée de s'extirper de la société pour se confronter à la notion d'individu (son individu, aidée d'autres individus, contre un autre individu).
Plus encore : se confronter à une notion d'individu lavée de toute influence issue de l'entité sociale actuelle. Il s'agit donc, paradoxalement, d'une sorte de purification humaine, par un retour à l'impulsivité (ses talons deviennent des armes), et donc à l'affect.
C'est pour ça que Kate, si elle se trouve en dehors de la société, n'est pas fermée au relationnel, au lien avec l'autre. Il faut se reposer sur tous les sentiments, quels qu'ils soient, pour survivre dans cet enfer.

Craig, le monstre auquel elle va devoir se confronter, semble être une difformité de la société, un peu à la manière des mutants de La Colline a des Yeux, ou des milliardaires de Hostel qui deviennent pendant quelques heures l'expression meurtrière de leurs névroses sociales. Or, il n'en est rien. Craig ne fait qu'imiter le monde d'en haut, pour être autre chose que le tas de cicatrices hideuses qu'il représente. Il n'est pas une mutation de la société, il n'est pas un humain qui a « plongé », mais une entité qui fait le trajet inverse de Kate. Il tente péniblement et vainement de monter (en imitant, donc), là ou celle-ci est entraînée dans une descente fulgurante vers un monde viscéral. Le croisement de leurs deux trajectoires est à l'origine de l'horreur que Creep génère.
Kate, pour pouvoir survivre (et vaincre la monstruosité), va devoir tomber plus bas que Craig. Elle va devoir définitivement céder à la sauvagerie, à l'intuition de la mort.,
Cet état terminal de la plongée, atteint lors de l'affrontement final du film, est un déferlement d'une violence sidérante, aussi bien par la force de la mise en scène de Christopher Smith que par ce qu'elle suggère dans l'auto-destruction sociale de Kate.
Mais l'instant le plus terrifiant du film survient un peu plus tard, lors de la relative réinsertion de Kate dans la société, (attention ça va spoiler), spoiler: lorsqu'un passant lui jette une pièce comme à un SDF et qu'elle se met alors à rire puis pleurer face caméra, avant de jeter un regard des plus intenses à son plus proche compagnon de galère, celui qui l'a suivie et soutenue jusqu'au plus profond de l'enfer : le spectateur.

La purification qui a été effectuée se révèle donc dans ce finale génial comme étant aussi bien une cure qu'une tare, puisqu'elle réduit le personnage, anciennement roi dans son « monde », à un marginal, quelqu'un d' « almost human », un être enfermé au royaume de l'affect.
Mathieu H.
Mathieu H.

26 abonnés 290 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 septembre 2012
De ce que je me rappelle du précédent film de Christopher Smith, "Severance", l'humour noir était plus que présent. Relative confirmation ici avec "Creep", qui quitte un peu le domaine de prédilection du cinéma d'épouvante d'outre-Manche (illustré par "Black Sheep" ou "Shaun of the Dead") pour se tourner vers une horreur primitive marchant à l'économie : pas d'effets sonores grotesques, une utilisation limitée de l'hémoglobine ... Ici, le cinéaste en appelle plus à notre stress, à notre peur du noir et de notre claustrophobie. Tourné dans une ancienne usine de Cologne, le film restitue bien le dédale du métro londonien. Mais on ne peut pas passer à côté d'une certaine maigreur du scénario qui finit vite par tourner en rond. Et même si Smith prend le parti de nous montrer son tueur à l'écran, en le rendant presque omniprésent dans la deuxième moitié du long-métrage, on se demande pourquoi celui-ci est si grotesque, si fantomatique presque, et pourquoi il l'est si inexplicablement. Un tueur humain aurait sans doute donner plus de puissance à l'ensemble, assez linéaire (et assez court ...), trop peu souvent redressé par quelques retournements de situation ou surprises.
Uncertainregard
Uncertainregard

140 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 septembre 2012
Et un film d'horreur de plus dans le métro! Un! J'avoue que c'est le manque de nouveauté dans ma DVDthèque et d'avoir vu Franka Potente au générique qui m'ont poussé à voir cette énième série d'exécutions sommaires dans cette ravissante construction du peuple termite si utile dans nos mégalopoles mais si propice à de nombreuses angoisses. Rien de bien neuf si ce n'est cette créature bizarre rappelant étrangement les zombies de "The descent". Scénario incohérent, réalisation conventionnelle, pas vraiment un horreur plutôt un épouvante vu le peu de scène trash, aucuns frissons ressentis mais satisfera peut-être les fans du genre...
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2013
Premier long-métrage du très doué Christopher Smith (Severance, Black death et surtout Triangle), Creep a marqué, avec The descent, le renouveau du cinéma britannique de genre.
Ce survival gore d'une efficacité diabolique est doté d'un tueur assez charismatique dont la quasi-absence dans la première partie et l'omniprésence dans la seconde sont plutôt bien gérées. Ses origines nous sont dévoilées en partie dans une séquence mémorable: la scène de l'opération, absolument glaçante.
D'une durée très courte (1h20), le film a un rythme soutenu et arrive à surprendre souvent même si un montage un peu approximatif dans la deuxième partie et des décisions pas très malignes de l'héroïne (elle a plusieurs fois l'occasion d'achever le tueur et puis non) gâchent un peu la fête.
Enfin, Creep se permet même d'aborder le thème de l'exclusion sociale aux travers des personnages des SDF, du tueur bien sûr, et d'une fin très ironique.
Film d'horreur plutôt malin, Creep vaut vraiment le détour...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 août 2012
Ce film est légèrement différent des films que j'ai pu voir jusqu’à présent de part son ambiance, notamment dans la première partie, avec ce métro désert. Le suspense s'installe et monte petit a petit, on ne comprend pas ce qui se passe, l'atmosphère parait surnaturelle ce qui rend le film très intéressant. Une seconde partie se distingue ensuite, bien plus classique. Dommage car on retombe à ce moment là dans du déjà vu (avec quelques clichés du genre malheureusement) mais ça reste c'est un film très sympas malgré tout!
Shaka666
Shaka666

63 abonnés 504 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 août 2012
Classique mais efficace. Vous ne prendrez plus le métro de Londres seul(e) tard le soir de la même façon !
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2012
Un hybride entre Mimic et La colline a des yeux... En tous les cas le film est plutôt efficace : il enferme et isole sa victime à maintes reprises, rebondi habilement, rend la menace invisible, utilise bien ses décors afin de faire monter la tension. Puis vient le gore, de plus en plus puissant mais bien dosé, et le méchant de l'histoire, à accrocher au panthéon du genre, aux côté de Leatherface. La réalisation est plus réaliste que léchée et nous permet de flairer l'humidité, la crasse et le sang frais. Pourtant il ne s'agit, hélas, que d'une oeuvre purement formelle, un train fantôme assez glauque, un survival qui n'a que l'originalité d'être urbain mais ronronne un peu dans sa violence volontier gratuite et douloureuse (la scène de torture ne sert strictement à rien même si elle est bien fichue).
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 juillet 2012
Trop classique, acteurs moyens, dialogues mauvais... Pas très gore, je m'attendais a un film plus gore que ça. On l'oublie vite.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 juillet 2012
Premier film de Christopher Smith déjà réalisateur des géniaux (oui oui) Sévérance, Triangle et Black Death. Ok Creep ne réinvente pas les règles du genre mais s'avère un bon survival avec des idées très intéressantes. Le fait de ne pas parler de la genèse du monstre mais dissimuler des petits détails est très futé, en plus le réalisateur aurait pu s'en servir pour nous apitoyer mas non au contraire, il rend ce tueur encore plus flippant en nous montrant une certaine logique à tous ces meurtres sanglants. Le dédale du métro ont quelque chose de flippant, labyrinthique, la première partie du film se déroulant dans ce lieu est la plus prenante même si la deuxième reste efficace bien que plus traditionnelle. On trouve des incohérences par-ci par-là et des réactions parfois un peu bêbête de l'héroïne mais on ne va pas s'en plaindre. Bref bon moment assuré !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 juillet 2012
Un petit survival horrifique sans grandes prétentions qui a le mérite de nous plonger dans une ambiance bien glauque de la première à la dernière seconde. Le scénario ne vole pas très haut et ne cherche pas à nous diriger vers quelque chose de très concret mais on se laisse prendre au jeu assez facilement. Les acteurs ne méritent pas l'Oscar mais jouent correctement leurs rôles. La réalisation est bien gérer et certaines scènes sont pour le moins très angoissantes. J'aurais pu mettre 4/5 à ce film mais malheureusement passé 1 heure de film, le scénario se barre un peu en sucette et on a l'impression d'être passer d'un film convaincant à un pur nanar. La fin du film laisse de glace et on est un peu déçu du résultat final. Bref selon moi ce film aurait quand même pu être mieux réussi malgré qu'il soit tout de même divertissant. Un film pas aboutit selon moi, c'est un peu dommage.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 juillet 2012
Déçu, si déjà le scénario est du recuit, le métro, les tunnels, les clodos, spoiler:
un homme déformé par des expériences médicales et qui poursuit tout ce qui entre dans son domaine. spoiler:
.. des scènes incroyables de bêtise trop grosses surtout spoiler:
vers la fin du film spoiler:
, sinon, l'ambiance est bien rendue, mais cela ne sauve pas ce film, dommage, cela ne m'a pas empêché de voir le film jusqu'au bout, avec un oeil un peu trop critique, soit: 2,5 / 5.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 juin 2012
Très sympa, une ambiance bien glauque, pas de rebondissements notables mais ça se laisse très facilement regarder !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 juin 2012
Bon film de "stress". Scénario original mais pas assez poussé. On aimerait en savoir plus sur l'origine du tueur...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse