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Un visiteur
2,0
Publiée le 7 avril 2014
c'est pas le film du siècle, Bruce Willis et Sharon stone jouent 2 minutes à l'écran, les autres acteurs plus jeunes et très exécrables par moment, c'est pour dire!, jouent leurs rôles respectives sur un scénario vue des millions de fois au cinéma.
Film assez prenant, bien senti. Histoire sordide avec une bonne réflexion sur la jeunesse désabusée américaine. Excellent casting avec Bruce Willis, Sharon Stone ou encore Emile Hirsch. Plutôt satisfaisant même si le discours débattu ici a déjà été répété un bon nombre de fois.
Cassavetes dépeint l'Amérique des années 90 des quartiers riches où paradoxalement (ou pas) se déroule des trafics de drogues sous le nez de leurs parents un peu trop laxistes. Derrière ce petit réquisitoire sur la jeunesse en perte de repères, on a une intrigue sympa inspirée d'une histoire vraie : un simple enlèvement (qui n'avait pas l'air d'en être un) se fini au drame à cause de la folie transcendante d'un petit caïd de quartier. Le scénario est bon, on s'ennuie pas, l'histoire se déroule bien et on est tenu en haleine jusqu'à la fin. Quelques scènes sont inutiles comme les trop longues scènes de fêtes. Les acteurs sont convaincants : surtout Justin Timberlake qui montre ici que sa reconversion est réussie. Il sort tout simplement du lot. A noter la "présence" de Bruce Willis et Sharon Stone qui sont là plus pour la pub du film qu'autre chose. Ainsi, ce drame à l'intrigue et à la morale bien menée est réussi. A conseiller à un public avertit à cause des dialogues crus.
Après un John Q dopé au conformisme qui tombait dans tous les pires clichés du genre pour devenir un produit calibré pour Denzel Washington et sans aucune saveur, le fils du grand John Cassavettes et de Gena Rowlands redresse la barre avec cette chronique d’une jeunesse en perdition. Même si certaines facilités l'empêchent d'être un excellent film, il s'impose comme un teen movie à la Larry Clark. En effet, Alpha Dog est un long flash-back plutôt bien foutu tiré d’une histoire vraie, mention croustillante qu’adore le public. Mais c’est surtout une belle descente aux enfers d’une bande de jeunes, inconscients des conséquences de leurs acte. Très largement inspiré par Bully, Alpha Dog est un film qui se veut porteur d'un message destiné à cette jeunesse inconsciente, perdue et décadente. Mais malheureusement ce n'est pas ce qu'on retiendra du film. Car à aucun moment il n'a la puissance d'imposer clairement son message. On retiendra donc qu'il s'agit d'un gentil thriller dramatique comme on peut en voir beaucoup. Bien sûr, ça n'en fait pas un mauvais film, on passe un très bon moment devant. Mais on sent bien que Cassavettes a raté son truc, qu’il voulait faire un film avec un vrai message, et il a mis pas mal d’atouts de son côté, dont un casting assez balèze. Un casting de jeunes prodiges, dont au centre Emile Hirsch avant son énorme performance dans Into the Wild. Il n'est pas incroyable dans le film mais reste crédible en fils de mafioso. On retrouve aussi Justin Timberlake, très sobre et qui prouve qu’il a un beau potentiel d’acteur, ainsi que Ben Foster, excellent en drogué psychotique. Digne d’Edward Norton dans American History X, il fait peur, laisse voir une rage incroyable. Il éclipse à peu près tout le casting dans chaque scène. Après, ce qu’on nous montre ce sont les conséquences d’une dette envers un dealer, la propension de ces jeunes à combler leurs vies futiles par un excès de fêtes, de grossièreté, de violence etc. C’est plutôt bien fait dans l’ensemble, sauf les scènes de pseudo-reportages qui viennent souligner de façon balourde l’histoire vraie derrière la fiction jusque dans un final qui se retrouve du coup raté. Alpha Dog est donc une illustration intelligente, bien interprétée, qui atteint presque son but mais qui reste trop sage. On aurait voulu sentir plus de tensions et de stress. Tout cela donne un film dans la moyenne haute mais qui ne restera pas forcément longtemps dans les mémoires. Néanmoins, il reste bon.
J'ai bien aimé ce film, même si l'histoire (tirée de faits réels) me paraît abracadabrante. Performance hallucinante de Ben Foster ; on se demande même s'il n'a pas pris des produits pour être si agité. Très bon divertissement dramatique.
Un des meilleur film que j'ai pu voir dans ma vie et pourtant j'en n'est vue des film.Ps:j'ai du le voir 2 fois pour bien comprendre l'histoire tres emouvent ,je ne suis pas dessus d'avoir acheter le dvd ,ma fait de la peine a la fin pour le ptit goss inspirèe d'une vrai histoire je me demande comment on t'il fait pour en arriver la c'est un enchainement de circonstense.Bref je vous endie pas + juste que je vous le conseil vous aller pas etres deçus.
Nick Cassavetes nous propose içi un film.. Moyen... Les acteurs sont bons mais le scénario n'est pas vraiment crédible, les situations et les rebondissements sont tirés par les cheveux, bref si on ne s'ennuie pas c'est le genre de film que l'on oublie tout de même très très vite.
Assez simpliste pour être efficace, Nick Cassavetes (le fils de John et Gena Rowlands, et aussi réalisateur de She's so lovely et John Q) s'inspire d'une histoire basée sur des faits réels. Dans ce film, Nick montre bien le monde dans lequel vivent les jeunes. On suit avec nonchalence les dérives abracadabrantesques d'une bande à la dérive qui ne contrôlent plus rien. Ici, ce n'est pas le style de la mise en scène que l'on recherche, mais bel et bien les péripéties dans lesquelles ces jeunes sont entourloupées. Dans ce film il n'y a rien à sauver, mis à part les interprétations remarquées de Harry Dean Stanton (ultra-connu grâce à ses seconds rôles dans Alien, La mort en direct, La ligne verte) et du tout-jeune Anton Yelchin, alors âgé de 18 ans. Avec aussi Ben Foster (remarqué dans Otage avec l'ami Willis), David Thornton (déjà vu chez Nick dans son She's so lovely), Olivia Wilde (vue par la suite chez Haggis et ses Trois prochains jours), Emile Hirsch (consacré par Into the wild de Sean Penn l'année suivante) et Justin Timberlake (bien avant sa performance dans The social network). Nous avons affaire avec Alpha dog à un film prenant mais complètement bancal. Prenant grâce à l'intrigue menée de main maître par le savoir-faire indéniable de Nick, et bancal à cause d'invraisemblances scénaristiques, musicales, de montage... . Le microcosme décrit par Cassevetes Jr est resplendissant à souhait et l'on s'attache à cette bande que l'on ne veut plus lâcher. Nick fait un film sur la décadence des jeunes que l'on oublie aussitôt vu. Dommage... car il y avait du lourd non-exploité par un maître en la matière (ce n'est pas John et Gena qui me contre-diront je pense...). Spectateurs, je recommande vivement. Interdit aux moins de 12 ans (oh que si...). A noter : la rencontre inédite Sharon Stone-Bruce Willis qui ont commencé leur carrière la même année : 1980.
Je me suis arrétée sur ce film car j'y ai vu Justin Timberlake et Sharon Stone, et l'ensemble était assez satisfaisant, ça donne un film un peu déjanté.La plupart des personnages sont légèrement tarés :) .Je trouve que ça gache le film quespoiler: le gamin "kidnappé" meurt , Justin Timberlake aurait du le spoiler: sauver ....surtout qu'il l'avait plus ou moins spoiler: protégé jusque là , mais de le fairespoiler: mentir comme ça au gamin , c'était assez triste despoiler: [spoiler] voir la trahison et le gamin supplier[/spoiler]....Limite pathétique...
En regardant ce film j'ai été étonnamment surpris. Très bon résulta !!! J'y ai cru comme si j'y étais, comme on dit... Très bonne réalisation et un jeu d'acteurs excellant... Dans ce genre, c'est un film que je recommanderais volontiers...