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Prymo
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5,0
Publiée le 25 avril 2009
Rob remet le couvert et nous sert un deuxième opus-fausse suite des plus malsains. Ah, c'est sur, il faut aimer baigner cinématographiquement dans la crasse, l'ignominie, le sang et la violence. Mais si on en est, alors on prend une claque. Après l'affriolante Maison des 1000 morts, le cinéaste métalleux remet ses icônes trash en jeu, cette fois traquées par un shérif vengeur. Zombie se réapproprie le genre pour mieux le retourner, c'est un délice d'ironie, le montage est précis, la photo digne des meilleures films et Bill Moseley toujours aussi génial dans son rôle de fou furieux satanique, En bref The Devil 's Reject est un des meilleurs films d'horreur de ces 10 dernières années!
j'ai adoré, que dire de plus, c'est très bien filmé, de superbes dialogues, de la bonne musique, de l'humour noir, il faut aimer ce genre de film. Rob Zombie est un grand dans le genre!
On prend les mêmes et on recommence ! Mais comment Rob Zombie pouvait faire une suite à la maison des 1000 morts ? Facile, il s'axe sur le pathétique. Jamais je n'aurai cru pouvoir me prendre d'affection pour ces tueurs sanguinaires, mais le shérif joue ici un rôle primordial. Le génie de Zombie atteint ici son paroxysme, des répliques cultes, une fin moins bizarre que dans le précédent et des acteurs toujours aussi dingues. Chapeau maestro !
The Devil's Rejects est une fresque impitoyable , fascinante par sa violence jamais gratuite, par son esthétique très engagée : amateurs du genre, c'est un vrai régal ! Rien à voir avec son prédécesseur, La Maison Des Mille Morts, un peu grotesque et déjà-vu (même s'il introduit le Captain Spolding ) : c'est vrai quoi, yen a MARRE des ados qui se perdent dans la forêt-de-la-mort et se font piéger comme des lapins! Ici, rien de tout ça, on est bien du côté des méchants, puisque c'est l'abominable famille Firefly que l'on suit à travers leur échappée "belle''. Des victimes? Plein , mais Rob Zombie nous fait préfèrer les psychopathes aux gentils yankees. Pas vraiment gore, The Devil's Rejects n'est jamais caricatural, il rend plutôt un hommage aux Westerns des années 60/70 et à la musique country (Dieu sait que moi j'aime pas, mais là, rien à dire, ça frôle la mythologie musicale) , alors bien sûr ceux qui ne sont pas avertis penseront que Rob Zombie se fout un peu de la gueule du monde: c'est bien là toute la dérision de la chose , la distance entre la fiction et la réalité. Le contraire serait affolant ! Bref, c'est sûrement l'un des meilleurs films d'horreur de ces dix dernières années, alors sautez dessus sans hésiter.
Le film ma paru au premier abords très bizarre mais c'est vite avéré très accrocheur. Cela n'a pas réellement de sens mais c'est ce que rob zombie a je pense voulu montrer, l'incohérence des protagonistes. Musique qui colle très bien et un film que j'ai trouver très bien.
Rob Zombie change de registre pour cette suite de La Maison des 1000 morts, ici on a à faire avec la même famille (pourtant plusieurs détails diffèrent). Zombie lorgne plutôt sur le thriller d'action avec une pincée de road-movie. La réalisation et le montage sont plus sobre et la fin avec la fusillade sur la musique Free bird de Lynyrd skynyrd montre des talents de réalisateur.
Excellent film. Après avoir vu La maison des 1000 morts du même réalisateur je n'ai pas été déçu de cette 'suite' dans le même esprit barré et décalé. Les acteurs sont vraiment bons et les musiques collent parfaitement au film. Légèrement moins gore que son prédécesseur mais tout autant jouissif, surprenant par moment, violent et sadique à souhait : ce film est à recommander si vous avez aimer la maison des 1000 morts.
Une suite un peu moins tarée, mais qui demeure un sacré morceau de folie et de sauvagerie. Sauf que celle-ci est plus contenue, plus maitrisée ; fort de l’expérience de son premier film, Rob Zombie nous distille une violence jamais gratuite, qui n’éclate pas dans tous les sens, à chaque plan, comme dans La Maison des 1000 morts. Mais il garde son ton irrespectueux, rock’n’roll, n’hésitant pas à prendre les plus grosses pourritures qui soient pour des gentils, tout cela avec un humour noir jouissif et à la base de plusieurs scènes cultes (le Capitaine Spaulding qui taxe la voiture de la bonne femme et qui effraie le gamin, c’est juste ENORME).
Quatre étoiles car cela faisait bien longtemps que je n'avais pas pris un tel pied devant un "film d'horreur". Non pas que "The Devil's Rejects" soit éffrayant, non, c'est ce qu'il nous fait ressentir qui est le plus fort. On prend un malain plaisir à regarder ce film comportant pourtant plétoire de scènes choquantes et malsaines mais furieusement bien mises en scène. Les acteurs, les plans, la construction, sans oublier la musique de Rob Zombie (ainsi que de vieux morceaux cultes) sont formidables. Mon seul regret est de l'avoir vu avant "La Maison des 1000 morts", premier film où la famille Firefly fit son apparition. Du tout bon donc !
C'est un film d'horreur qui me laisse un peu perplexe. Certes, il est excellent et vaut son pesant d'or en terme de décalitres d'hémoglobine et d'atrocité, les effets sont convaincants, les personnages sont immondes (le trio des Rebuts du diable sont atrocement géniaux) mais il y a quand même quelque chose qui me chiffonne, c'est la fin du film. Je n'en dis pas plus pour ceux qui ont l'intention de le voir mais le dénouement final semble tomber d'on ne sait où, comme par miracle. Ce film aurait peut-être eu deux étoiles sans son excellente bande-son.
Cinq ans après son premier film, Rob Zombie réalise «The Devil’s Reject» (USA, 2005), suite de «The House of 1000 Corpses». Si le premier révélait la famille du Capitaine Spaulding (Sid Haig, corporéité vulgaire) comme les seigneurs d’un territoire régit par la violence des hommes, «The Devil’s Reject» renverse leur puissance et les pousse à l’exil, les situe dans un lieu qui ne leur est pas, a priori, favorable. Cette extraction des monstres, où la nuit du premier opus laisse place à un jour blafard, donne à la violence du film non plus une allure carnavalesque mais l’apparence crue de leur horreur. Les terres désertiques et abandonnées qui tiennent lieu de décors et où opèrent les Spaulding évoquent certes les paysages arides du Moyen-Orient (et plus précisément de l’Irak et de l’Afghanistan). Rob Zombie serait-il un cinéaste, qui en-deçà du cynisme de son oeuvre, porterait en creux la souffrance de la guerre ? Un tel regard sur ses films semble peu valable. Il est davantage vraisemblable que Zombie s’intéresse aux affres des individus de son pays. Les décors mortifères de «The Devil’s Reject», les dialogues cinglants et terribles, la photographie parfois aveuglante sont les symptômes d’un mal-être, non pas tant celui de Zombie que celui de toute la génération gothique de laquelle il est issu. Les rejets du diable que sont Otis et Baby (interprétés par deux des acteurs fétiches de Zombie) sont les incarnations soulignées des maux partagés par une jeunesse étrangère à la guerre menée par le gouvernement Bush Jr. Défait des masques outranciers qu’ils portaient dans «The House of 1000 Corpses», Otis, Baby, la mère Firefly et Spaulding se révèlent vrais, se défont de leur rôle d’automates meurtriers pour devenir de vrais menaces. Hors de chez eux, ils deviennent vulnérables et basculent du rang de bourreaux à celui de victimes. La séquence finale les érige en martyrs. Ce revirement n’est pas sérieux, Zombie nous le donne à voir comme une ironie fortement cynique.
Quelque part entre Sam Peckinpah et Tobe Hooper, Rob Zombie n'a pas son pareil pour déployer un univers rempli de psychopates ! Un classique en - extrême - puissance...
C'est quoi ce film ? C'est qui ce Rob Zombie dont je n'avais jamais entendu parler et qui réalise un des plus beaux hommages au cinéma et à la musique des seventies qu'il m'ait été donné de voir ? Quelque part entre western, road-movie et film d'horreur, un vrai joyau de cinéma libéré, totalement décomplexé, brut et sauvage, comique et émouvant, gore juste ce qu'il faut, c'est-à-dire vraiment beaucoup. Culte !
Bon film d'horreur ! pour les adeptes des films années 70 et série B, vous allez adorez ! Jvous conseille de regardé aprés le making of, il es vraiment bien fait