THE DEVIL'S REJECT est un petit bijou de film d'horreur de la part de Rob Zombie. Il faut préciser d'abord, que le film est en quelque sorte une fausse suite du très intéressant LA MAISON DES 1000 MORTS, que le metteur en scène avait réaliser quelques années auparavant. Voici un long métrage a la fais barbare, sale, méchant et vraiment tétanisant, a mi chemin en fait entre La Horde Sauvage de Sam Peckinpah et Massacre a la Tronçonneuse de Tobe Hooper. La mise en scène est vraiment d'une inventivité rare de la part d'un réalisateur qui accouchait seulement de son deuxième film. Rob Zombie nous pondra ensuite un excellent remake d'Halloween. Les acteurs sont vraiment excellents dans leurs rôles de tarés psychopathes et ils s'en donnent tous à coeur joie pour notre plus grand plaisir. Précisons aussi que la magnifique photographie de Phil Parmet apporte un plus indéniable à cette oeuvre poisseuse, violente et parfois très gore. Evidémment ce n'est pas un film a mettre devant tous les yeux, ce long métrage était interdit en salle au moins de 16 ans et c'est vrai que le film possède des scènes extrémement choquantes. A noter également la très belle partition de Tyler Bates qui nous livre quelques musiques très efficaces et qui appportent un peu de légereter au film. Les maquillages sont de la part de Wayne Toth et ils sont vraiment très bien faits. Voici, sans aucun doute, l'un des meilleurs films d'horreur de ces dernières années, une oeuvre instantanément culte et que vous risquez de vous souvenir très longtemps après chaque vision. Moi, en tout les cas, je prends un immense plaisir à revisionner ce film qui est destiner à devenir un vrai classique du genre. Un film que tous les fans de films d'horreur se doivent de posséder.
Ceux qui resstaient sur leur faim à la fin de la maison des 1000 morts , seront completement époustouflées par ce très bon film, qui restera dans les annales. Dans le magnifique documentaire "30 jours en enfer" (présent sur les bonus du dvd), on voit la préparation , au fur et à mesure et le travail de titan qui a été accomplie. Après, il arrive souvent que le résultat d'un film n'est pas compatible avec la masse de travail accomplie. Mais c'est époustouflant le nombre de truc que ce film réussit. Cette fausse suite prend un chemin different par rapport au premier. Le premier avait des airs de rocky horror picture show moderne et celui-là prend des airs de westerns d'une efficacité extreme. Chaque scène prend son temps et fait vachement plaisir. Des dialogues très cru et bourrée de réference. Un qualité d'imagesn, de musique et de violence. Une communion parfaite entre zombie et son publique (dont je fais partie maitenant). Comprendre des mélanges cinématographiques et en faire une oeuvre à elle seule. 5je sais que ce que je dis est très exagérée, mais quabnd on aime quelque chose, on en vient à exagéré sa qualité). Le jeu d'acteurs est égale à lui-meme: Danny trejo, Rosario Dawson (qui n'a pass été retenu dans le montage final), Bill Mosley et Sid Haig en Spaulding, moins délirant mais extremement fun, et Sheri moon zombie, qui change la bby hystérique du premier opus, pour la rende rebelle, triste et meme d'une beauté incroyable. Mais aucun des acteurs n'arrivent à la cheville de William Forsythe dans le role d'un filc vengeur. A la fois très clishé et absolument époustouflant. William impose une présence comme on en avait pas vu depuis lontemps. Quelque soit votre DVDthèque, elle se doit d'avoir ce film.
Rob Zombie mon maître !! Ce film déchire. C'est une fausse suite de "La maison des 1000 morts". On se prends d'affection pour les personnages, on voit le point de vue des "méchants". Encore BRAVO.
Rah ! Je me sens un peu cruel avec mes deux seules pauvres étoiles concernant ce "Devil's Reject". Parce que, oui, intellectuellement j’aime beaucoup la démarche de ce film qui vient rompre assez régulièrement avec notre représentation du film d’horreur. Mais bon, je me rends aussi compte que l’horreur pour l’horreur, ce n’est pas ce qui me botte le plus. Tout ça manque un peu d’intrigue et la seule exploration de l’atmosphère ici ne me suffit pas. C’est dommage, parce que dans l’idée, moi je dis pourquoi pas. Dans la pratique, ça m’ennuie quand même pas mal...
Rob Zombie, l'enfant dérangé, est sorti de "La Maison des 1000 morts". Lui et sa famille de tueurs sont maintenant lâchés dans une Amérique profonde qu'ils ne connaissent pas forcèment et qui va leur faire mal, très mal. Portant un regard désabusé sur les excentricités des Firefy, Zombie grandit d'un seul coup en passant de son premier à son deuxième film. Là où son précédent film montait crescendo dans la folie et l'horreur, "The Devil's Rejects" prend le chemin inverse en transformant le trio maléfique (le père, le fils et la fille) en véritables humains. Les masques tombent, la brutalité s'estompe et la vie reprend son cours. Mais c'était sans compter sur le shériff Wydell qui veut venger la mort de son frère et qui va la faire payer très cher aux Firefly. La boucle est alors bouclée, la folie triomphe de l'horreur et la liberté tant recherchée coûtera un prix trop élevée. Le délire visuel de "La Maison des 1000 morts" semble bien loin. Du générique de début à celui de fin, le désenchantement et les regrets s'installent à travers le portrait d'une Amérique dérangée et désertique. Plus de cinglés, plus de serial-killers, seulement la brutalité humaine dans toute son horreur. La musique se fait plus nostalgique, les décors arides et sereins apportent leur sentiment de liberté et les relations entre le clan Firefly sont de plus en plus soudées, de plus en plus naturelles. La scène de torture orchestrée par le shériff est d'ailleurs insoutenable car les bêtes deviennent humaines et le représentant de la paix devient un animal monstrueux. La séquence finale enfin, filmée comme un rêve, achève la vision pessimiste de Rob Zombie. Spaulding, Otis et Baby, les trois âmes perdues du réalisateur sont à l'image du cinéaste : des êtres hors-normes perdus dans un monde encore plus violent qu'eux. "The Devil's Rejects" est une exceptionnelle virée en enfer pleine de sang, de sexe et de fureur, une oeuvre immortelle qui n'a pas fini de marquer les foules.
C'est long et on s'ennuit!!! A aucun moment j'ai réussi à "être dedans", c'est pal fait et pas vraiment crédible (en plus on le plagia d'autres films est assez flagrant). Elle est ou l'innovation, la peur???? Je n'ais même pas tenu jusqu'au bout. Ce qui est très très rare pour moi. Quelques scènes sympathiques mais rien d'extraordinaire ni d'effrayant (à la limite quelques scènes gratuite complètement inutile au scénario mais qui "pimente" un peu l'histoire). voila peut etre pourquoi beaucoup on accroché! A éviter!!!!
Chacun sait que le néant n'est pas quelque chose facile à se figurer. Pourtant ce film d'horreur aussi poussif que dans Paris de Christophe Honoré a le mérite de nous permettre d'approfondir ce concept. Pas de peur, pas d'humour, pas de sexe. Juste une lamentable perte de temps. Meme si c'est un poil mieux que la série des Saw, ce rebus ne mérite quand meme pas une étoile ! Faut pas déconner quoi.
Assez agréable à voir sur l'instant, ce film laisse un arrière-goût de déception, voir de supercherie faussement dérangeante. Chaque point qui semblait positif devient désuet ou caricatural. Déjà, de la violence gratuite, ok pourquoi pas. C'est sensé être jubilatoire, cruel et surtout d'une macabre drolerie vu le parti pris "comique" de la réalisation. Celle ci est assez originale bien qu'inspirée par d'autres. Cela résistera t'il à l'épreuve du temps ? Cela a un coté trop romantique, exemple, les 2 dernières attaques contre le gang ne sont que des clips au ralenti sous fond de musique pop, désastreux ! Les dégénérés : sadiques et déjantés ok, mais vraiment crédibles ? vulgaires et décérébrés, ils sont le stéréotype des gangs débiles qu'on trouve dans les mauvaises séries B, si ce n'est leur surplus de violence. Au niveau des rôles de péquenots abrutis, le leader de la troupe musicale est bien plus abouti. Le rôle du shérif également dans une moindre mesure. Le tout est alourdi par des gags idiots, comme la femme écrasée par le camion "par hasard", ou l'impuissance à exécuter le gang lorsque l'occasion se présente ("quand on tire, on raconte pas sa vie !"). L'apparition surprise d'un "sauveur" met en valeur une inversion des codes. Les méchants prennent le rôle du gentil héros sauvé de justesse à la fin d'un thriller. Effet sans doute voulu mais sans grand impact, juste à l'instant où le spectateur est entrainé dans la folie d'un homme qui logiquement aurait du les torturer atrocément jusqu'à ce que mort s'ensuive. La transgression et le cheminement psychologique de cet homme investi d'une mission divine mais devenant un démon aurait été plus interessante. Le coté satanique du gang aurait pu devenir fantastique, laissant apparaitre un doute et un soupçon de surnaturel frissonnant. Et si le diable les avait vraiment investis ? Divertissant sur l'instant, cette histoire s'avère assez creuse et dénuée d'intérêt, et beaucoup plus consensuelle qu'elle ne le sembl
Un idéal de film grindhouse, toute l'essence des année 70 dans un film post-modern radical, complètement décomplexé dans la représentation de la violence et du sadisme. Du sexe déviant, du sang, de la poussière et des larmes, des personnages charismatiques en diables et un peu fous dans leur tête, des répliques tordantes, et une ambiance suffocante qui n'est pas sans rappeler MASSACRE A LA TRONÇONNEUSE. Coup de maitre.