5729 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
489 critiques spectateurs
5
174 critiques
4
134 critiques
3
58 critiques
2
52 critiques
1
34 critiques
0
37 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Artriste
188 abonnés
2 394 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 14 juin 2015
Suite de La Maison Des 1000 Morts, The Devil's Rejects est tout aussi réussi que son prédécesseur. Pourtant même s'il s'agit d'une suite, on retrouve un univers totalement différent ce qui est très plaisant et qui fait que l'on ne se retrouve pas avec le même film. On retrouve la famille complètement taré qui cette fois ci va se retrouver confronté à un shérif ultra badass. L'histoire se veut plus poussé et moins burlesque dans une ambiance désertique plus sérieuse, plus sadique et plus froide. Le film réussit une fois de plus a parfaitement mélangé le côté drôle et le côté horreur voir carrément très violent. Car oui la on franchit un cap dans cette violence avec des scènes assez choque comme celle dspoiler: ans la chambre du motel, quand Otis tue Roy et son pote ou encore quand le shérif torture Otis, le capitaine Spaulding et baby . Mais à côté de ça on rigole beaucoup grâce à des scènes comme lors spoiler: de l'achat du poulet ou lorsque le critique ciné et le sheriff s'embrouillent en parlant d'Elvis Presley . Les personnages justement sont toujours aussi déjanté et réussi avec tous les malades qui composent la famille que l'on retrouve, Charlie, Dany Trejo et Dallas Page en brutes et surtout William Forsythe alias le shérif John Quincy Wydell qui est juste génial! C'est simple son personnage à lui tout seul mérite un spin off! Dès qu'il ouvre la bouche il sort des punchlines dantesques. D'ailleurs toutes les répliques sont excellentes avec des insultes à foison super marrantes. La réalisation de Rob Zombie est elle toujours aussi bonne comme la photographie ainsi que la b.o. et la fin est plutôt bonne. Je ne peut que vous conseillez ce film qui un pur défouloir comme je les aimes.
Si on se doit de voir The Devil's Rejects, ce n'est pas simplement car il s'agit d'un film d'horreur aux scènes trash, ni aux nombreux hommages à Peckinpah et autres, mais bel et bien car Rob Zombie transforme ce qui semble être un slasher de base en film hybride, mélange de road-movie, de western et de film d’horreur, 3 genres qui ont donné un sacré paquet de bons films et typiquement ancrés dans les années 70. L’hommage à cette époque va jusque dans l’utilisation de pellicules 16mm, ce qui donne un grain et un aspect très réalistes et vintage au film. Mais ça n'est pas tout. Rob Zombie parvient à créer des scènes qui transpirent la peur, l'humiliation, et la folie, à travers des jolies musques country. Cette mise en scène est exceptionnelle et offre quelque chose d'inattendu sur nous : on se sent, à certains moments, en sympathie avec les tueurs, bien plus qu'avec le shérif, tout aussi inhumain que cette famille meurtrière. Qui est le bad guy dans cette histoire au final ? Rob Zombie joue avec cela sans jamais donner de réponse concise et c'est ça qui rend le film fort et intense. On n'est pas vraiment d'un coté plus que l'autre et on est en permanence dans le doute, alors que l'on est conscient de la folie et du sadisme de chacun des personnages. Et quels personnages ! Portés par d'immenses acteurs beaucoup trop en arrière plan au cinéma. Et comment ne pas frissonner devant cette bande son magistrale et cette longue scène qui commence par de longs plans aériens suivant une route sur fond du « Free Bird » de Lynyrd Skynyrd, sans doute le morceau le plus emblématique de ce que représente le rock américain. Bref, Rob Zombie réalisé un petit coup de maître, ce n'est pas effrayant mais c'est gore et malsain. Adoré, détesté, The Devil’s Rejects laisse rarement indifférent. C’est que Rob Zombie a signé une oeuvre extrême qui puise sa force dans le grand cinéma d’exploitation énervé des années 70. Poisseux, violent, nihiliste, amoral, The Devil’s Rejects ressemble à une aberration nécessaire au cinéma de genre. Rob Zombie crie haut et fort son amour pour tout un pan du cinéma de genre et signe une oeuvre entière et brutale qui bouscule les conventions morales contemporaines. Un bon film et sans doute son meilleur pour l'instant.
Un film d’horreur de Rob Zombie singulier et intelligemment mis en scène. Le réalisateur s’amuse des codes du genre et livre une réalisation parodique, violente, pêchue et déjantée, marquée par un humour noir et malsain, des personnages truculents et des situations savoureuses. Les très beaux plans et l’imagerie vintage des années 1970, soulignés d’une bande son parfaite, apportent un superbe charme à l'ensemble. Un film décalé, drôle et palpitant, diablement efficace ! Dément et furieux !
Davantage dans l'action que le 1er, plus créatif aussi, on s'amuse davantage à suivre les péripéties des personnages dans un grand n'importe quoi un peu mieux organisé et rendant quelques hommages au cinéma d'horreur.
Rob Zombie a réussi l'exploit de faire suivre un navet, (la maison des 1000 morts), d'un chef d'oeuvre comme devil's reject, que je ne me lasse pas de revoir régulièrement. L'horreur et le climat le plus malsain possible imprègnent ce film jusqu'à la moelle, laissant une impression de malaise qui pourrait faire passer ce film comme le film d'horreur ultime, (une parodie, en somme). Grossièreté, vulgarité, sexe et violence gratuite règnent ici en maîtres. Je déplore cependant une certaine apologie de la famille de tueurs dépeinte dans le film, ayant conduit beaucoup de spectateurs à ressentir une certaine empathie pour les psychopathes, (ma fille, notamment, qui trouva la fin triste et émouvante, s'étant attachée à la famille Firefly). J'avoue que ce ne fût pas mon cas, incapable de m'attacher à de tels monstres. Bref, qu'on l'aime ou pas, ce film ne peut laisser indifférent.
The devil's reject est un hommage sincère et réussi au nanar horrifique des années 70/80 avec son lot de rednecks / psychopathes / consanguins. Les références et similitudes y sont nombreuses. Bien évidemment, on pense d'abord à "massacre à la tronçonneuse" à la "dernière maison sur la gauche". Rob Zombie a réussi a retrouver tout ce qui fait le charme de ces films, mais sans s'encombrer de l'aspect kitsch et "mal-vieilli" et avec une mise en scène beaucoup plus convaincante et personnelle. Le budget et les avancés technologiques y sont sans doute pour beaucoup. Toujours est-il que ce film d'horreur "old-school" est un vrai vent de fraîcheur, parmi la qualité plus que médiocre des pseudo-films d'épouvante actuels. The Devil's Reject est un des meilleurs films d'horreur contemporain qu'il m'a été donné de voir.
De la violence à foison et dieu que c'est bon ! Zombie est un dieu dans la façon de la retranscrire à sa juste valeur. Les acteurs sont brillants, les situations complètement épiques, la bande son parfaite. Bref, on en redemande.
La suite attendue de “La maison des 1000 morts” qui avait enthousiasmé par son ton iconoclaste renouvelant ainsi le genre du gore. On retrouve donc avec un certain plaisir cette famille de dégénérés qui nous en avait fait voir de toutes les couleurs dans le premier opus. Le film commence là où se terminait le premier épisode c’est-à-dire le lendemain du massacre quand la police découvre au petit matin la tuerie perpétrée la veille. A priori tout devrait se terminer là mais la famille a de la ressource ayant prévu qu’un jour où l’autre ses pratiques fâcheraient la police du coin. C’est donc une armada de fusils qui répond au shérif du coin joué par un William Forsythe minéral et caverneux à souhait. Il y aura prise d’otages et on assistera au massacre d’une nouvelle famille. Moins baroque le film vise plus vers Peckinpah que vers le grand maître de l’horreur. La fin est carrément inspirée de « Thelma et Louise » quand le père et ses deux enfants choisissent de foncer pied au plancher (le tout filmé au ralenti) sur le barrage de police qui entend bien stopper la course effrénée de cette lignée de dingues. Bardé de références le film s’il ne révolutionne pas le genre est agréable à regarder
Qui n'a jamais eu envie de voir punit nos méchants des films d'émouvantes ? De les voir endurer eux-même les choses atroces dont ils sont passés maître de l'art de perpétrer ? Devil reject met en scène la traque de la famille meurtrière de La Maison Des Mille Morts. Le film est brillant ! Au fur et a mesure de l'histoire on en vient presque à éprouver de l'attachement pour cette famille de tueurs qui peuvent éprouver autre chose que du sadisme : s'amuser, aimer, et éprouver du désespoir. Seulement, on ne fait ployer le mal qu'avec un mal plus grand encore, ainsi à la fin du film, on ne sait quel partit prendre entre le cruel shérif et la terrifiante famille.
Les goûts et les couleurs ? Faisons la part des choses, on peut être un novice, un debutant et pas du tout un aficionados des films un peu dégueulasses où le sang est plus present que la parole, et passer un excellent moment devant Devil's Rejects. Je crois qu'il est là le petit plus de notre gentil Robby. Devil's Rejects n'a pas la prétention de réinventer le genre, au contraire, ce road movies aux accents de trash movies, n'explore pas à la Dafilm mArgento, les phases obscurs d'un monde glauque et malsain, c'est une espece de concentré de violences recreatives, dans une Amerique obscène, où les psychopathes se deguisent en clowns, mais restent tout à fait lucide quant à leurs méfaits. Quant à savoir à quoi sert ce film, je dirais rien, si ce n'est rire souvent, être écoeuré parfois, et admettre qu'il faut se moquer de ces films d'horreurs un peu trop sérieux... En parlant d'horreur, que les amateurs n'y aillent pas chercher le grand frisson, Devil's Rejects n'aborde ni un quelconque debut de thriller, ou une ambition d'hanter vos nuits à coup de fantômes de petites filles perturbées. Devil's Rejects serait comparable à "Une nuit en Enfer" de Señor Rodriguez, en moins ... farfelus. Il faut souligner que tous les acteurs sont excellents, qu'il y a une ambiance complêtement originale et bandante, et que le film est vraiment bien fait. En bref, le cinema a vocation à divertir, entre autres choses, et ce divertissement là, est plutôt bien fait, alors quitte à revoir Robot sur w9, ou Devil's Rejects, ... Faites le bon choix !
"Grand film malade" est une expression que j'ai déjà entendue au sujet de films souvent singuliers qui par leur absence de fard ou de filtre, par leur énergie dévastatrice échappent à toute chapelle et tout code. C'est exactement l'affet qu'a produit The Devill's Rejects sur moi. Jamais le sentiment de voir un énième film d'horreur mais la sensation de vivre de l'intérieur la plus terrifiante et innommable entreprise familiale qui soit... Tellement glaçante que l'on finit par trouver à ces anti-héros de légende quelque chose de chevaleresque dans une dernière ligne droite ponctuée de morceaux de musique inoubliables. Très grand moment de cinéma qui laisse pantois, chancelant, sur le cul, à la renverse ! Je déconseille quiconque de se passer d'une expérience pareille.
La poésie macabre de Rob Zombie, une œuvre libertaire, résolument borderline mais qui retombe sur ses pieds pour lancer un message plein de subversion. Un Bonnie & Clyde où aucun personnage n'est du "bon coté". Rob Zombie joue avec la morale américaine, en dépeignant une famille soudée, qui veut se sortir de ses problèmes par une fuite en avant sur la route, en essayant au possible de se faire aider par des personnes de confiance. Problème: cette famille est surnommée "The Devil's Rejects" (Les Rebuts du Diable), et est une famille de tueurs psychopathes, nécrophiles et sanguinaires. A partir de là, ça vous pose des personnages. Mais contre toute attente, et pour bien montrer l’ambiguïté d'un message filmique, Rob Zombie arrive a nous donner de l'empathie pour cette famille. Ce qui met le spectateur terriblement mal à l'aise. Car le réalisateur n'occulte pas les méfaits de la famille, il nous les montre même. Mais à coté, il nous met en scène des moments de complicité, qui nous font s'attacher à eux par la force des choses. Chose formidablement réussie (ou diaboliquement réussie). Pour finir de nous achever, la séquence finale restera comme l'une des plus belles qui puisse conclure un film, sur fond de Free Bird de Lynyrd Skynyrd. Un joyau macabre, une œuvre anarchiste réalisée de main de maitre, non idéaliste, très sombre, absolument subversive dans le fond et la forme. Un chef d’œuvre underground.
le meilleur film d horreur des 15 dernières années tranquille , culte!!!!! sans compromis , la naissance d'un grand réalisateur qui après house of 1000 corpses réalise la son chef d'oeuvre .Si les firefly veulent m'adopter je suis pour
j'ai legerement moin bien noté devil's rejects par rapport a la maison des 1000 morts car je trouve qu'ils a perdu en intensité,certe c'est toujours un film excellent avec des acteurs geniaux,une bande son vraiment extra,mais je trouve que la suite de la maison des 1000 morts a un peu perdu de son coté gore et ravagé.Je n'en pense pas moin qu'il est vraiment excellent,que l'histoire ce cloture assez brutalement avec une musique vraiment parfaite et que sherry moon tien son role jusqu'au bout. Peu etre legerement moin enthousiaste que pour le premier mais il n'en reste pas moin que rob zombie est un de mes realisateur preferé