La Course à la saucisse
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NeoLain
NeoLain

5 904 abonnés 4 745 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2012
Un caniche chipe une liasse de saucisse devant une boutique et c'est partie pour une poursuite effrénée. Il entraîne derrière lui commerçant et autres suite à la suite. Dégringolade par terre, du haut d'un petit tas de terre, bousculade, bref le burlesque est de mise avec plaisir.
Nathan
Nathan

3 abonnés 152 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 octobre 2025
Un court-métrage amusant d’Alice Guy ( alors opératrice chez Gaumont ) datant de 1907, répertorié dans le cinéma des premiers temps. Le film se présente comme un gag, ou un chien vole des saucisses aux portes d’une charcuterie. Une course-poursuite s’engage alors et nous assistons à une ligne en chaîne, une alternance entre poursuivi et poursuivants. On passe tour à tour du chien à la foule et de la foule au chien.
CloakBack
CloakBack

10 abonnés 422 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2026
La Course à la saucisse, réalisée en 1907 par Alice Guy, suit un chien qui s’empare d’un chapelet de saucisses et déclenche une poursuite de plus en plus chaotique à travers les rues et les environs de Paris. Le film repose sur une mécanique simple où chaque nouvelle rencontre vient agrandir le cortège de poursuivants.

Le court métrage s’inscrit dans la grande mode des films de poursuite du début du XXe siècle. Comme beaucoup de “chase films” de cette période, il privilégie le mouvement, l’accumulation de situations comiques et l’énergie de la course plutôt qu’une intrigue élaborée. Alice Guy utilise ici un animal comme moteur du récit, ce qui renforce encore davantage le caractère imprévisible et absurde de l’ensemble.

Le film est également intéressant pour ses nombreux tournages en extérieur. Au-delà de la comédie, il offre aujourd’hui un aperçu de paysages et d’espaces urbains aujourd’hui disparus. Il témoigne aussi d’une période où le cinéma cherche encore largement à divertir par l’action, le désordre et le spectacle visuel.

J’ai trouvé le film plutôt amusant pour son côté burlesque, même si son humour est parfois un peu trop cartoonesque à mon goût. La poursuite conserve malgré tout une énergie communicative qui permet au film de rester agréable à suivre.

Un petit exemple efficace du film de poursuite des débuts du cinéma, reposant avant tout sur le mouvement, le chaos et l’accumulation de gags visuels.