Note moyenne
3,4
16 titres de presse
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Zurban
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L'Humanité
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Le Figaro
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Le Point
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Libération
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Positif
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TéléCinéObs
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Ciné Live
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L'Express
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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MCinéma.com
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Studio Magazine
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Zurban
(...) un coup de maître avec ce film délicat et d'une beauté à couper le souffle.
L'Humanité
La cinéaste franco-israélienne Michale Boganim livre une réflexion mélancolique et lumineuse sur les juifs d'Odessa.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Libération
Michale Boganim signe un documentaire poignant sur des juifs russes déracinés.
Positif
Emporté par son vertige de nostalgie, la jeune cinéaste perd un peu son propos dans une esthétique sépia trop soignée (...). Mais la poésie et l'émotion finissent par l'emporter et Odessa...Odessa ! continue longtemps de nous bercer de son doux roulis onirique.
TéléCinéObs
Un objet cinématographique plein de sophistication, porté par un authentique regard. On regrettera juste que l'omniprésence du dispositif fasse parfois écran aux incroyables personnages rencontrés.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Monde
Privés d'individualité, les protagonistes du film sont appréhendés comme autant de déclinaisons du personnage du juif errant, qui fait le lien entre les séquences. Ce constat amer a certes sa pertinence, mais ce n'est pas rendre justice à ces hommes et ces femmes que de les présenter à travers un prisme si étroit.
Les Inrockuptibles
(...) Le yiddish, l'anglais et l'hébreu se répondent et se recoupent pour dessiner un portrait juste et triste du déracinement et de l'errance. Dommage que la réalisatrice ait manqué de confiance en son sujet pour esthétiser autant son film.
MCinéma.com
Cette galerie de personnages (...) et cette réalisation irréprochable ne suffiront pourtant pas à faire d'Odessa... Odessa ! une totale réussite. En effet, les témoignages se succèdent, affichant constamment les mêmes schémas, et font sombrer le film dans une redondance irritante.
Première
Michel Boganim impose un style (...), filme des gueules et capte des ambiances qu'on croirait sorties de chez Fellini ou Kusturica... Mais dilue tout ça sur un format bien trop long.
Télérama
Ici encore, des juifs russes cultivent leur Odessa, finalement dessinée par ce film itinérant comme capitale mythique et virtuelle de la nostalgie. Celle-ci contamine la manière du film : trop de langueur sur la longueur de deux docus télé standard ; et un mince fil conducteur, la musique.
Cahiers du Cinéma
A vouloir être partout à la fois, Odessa... Odessa ! n'est bientôt plus nulle part (...) L'exil n'est pas seulement le sujet du film, mais la condition qu'il s'est infligée : privé de sol, séparé du mouvement de la vie.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com