Note moyenne
3,3
23 titres de presse
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20 Minutes
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L'Ecran Fantastique
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Metro
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Paris Match
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Positif
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Première
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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Ciné Live
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L'Express
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Point
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Libération
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MCinéma.com
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Ouest France
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Télérama
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Score
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Télé 7 Jours
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
L'intérêt d'Hollywoodland réside davantage dans la peinture des coulisses d'un monde factice que dans la résolution du mystère entourant ce décès brutal.
L'Ecran Fantastique
Voilà donc une approche honnête, porté par l'interprétation de ses deux principaux acteurs: Adrian Brody, épatant dans le rôle d'un détective (...) et surtout un Ben Affleck inattendu, métamorphosé (...)
Le Journal du Dimanche
(...) Ben Affleck troque avec talent son collant de Dardevil pour celui de Superman. L'occasion aussi de pénétrer les coulisses du Hollywood des années 1960.
Le Parisien
(...) Le réalisateur Allen Coulter réussit son passage au grand écran (...) Les interprètes sont excellents, à commencer ar Ben Affleck, justement récompensé au dernier Festival de Venise (...)
Metro
(...) Une reconstitution scrupuleuse doublée d'une réflexion intéressante sur le statut d'icône populaire. (...) Une belle surprise.
Paris Match
Ben Affleck (...) porte ce rôle miroir d'acteur ringardisé avec une vulnérabilité et un sens de la dérision impressionnante.
Positif
Coulter sait faire affleurer, sous le vernis écaillé du rêve hollywoodien, la pourriture tranquille du système (...)
Première
Allen Coulter illustre son sujet avec beaucoup de métier: narration fluide, image soignée, solide direction d'acteurs.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
(...) l`instrument d`une résurrection inespérée ; humble à fendre les pierres chaque fois qu`il (Ben Affleck) apparaît, l`irradiant pouvoir de sa performance lui permet aussi de régner sur les longues séquences où il ne figure pas.
Cahiers du Cinéma
Le résultat, plus que correct, prouve combien l'influence du petit écran sur le grand peut être bénéfique, et d'autant plus manifeste lorsqu'elle concerne comme ici les vieilles métafictions.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Monde
Peut-être à cause des interprètes, sans doute aussi parce que les séquences qui mettent en scène la liaison entre George Reeves et Toni Mannix sont mieux écrites, la dichotomie entre les deux moitiés du film devient au bout d'un moment exaspérante.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Libération
Cependant, sur grand écran, Coulter, qui manque d'envergure, s'en remet pour l'essentiel aux potentialités d'un récit riche en zones d'ombre, fantasmes et coups bas. (...) Au centre du binz, Ben Affleck, habitué à jouer comme une patate, s'en sort, puisque c'est précisément ce qu'on lui demande ici.
MCinéma.com
Restent deux trois répliques bien senties sur la décadence d'Hollywood dans les années 50 ou quelques séquences réussies comme le tournage de la kitchissime série " Adventures of Superman ". Mais c'est vraiment trop peu.
Ouest France
Sans doute aurait-il fallu parfois un peu moins d'application sage et un peu plus de noirceur poisseuse (...) Mais Adrien Brody, Ben Affleck, Diane Lane, Bob Hoskins et consorts composent une riche galerie de personnages pathétiques, séduisants ou inquiétants.
Télérama
La neutralité de l'ensemble fait finalement ressortir ce qu'apporte la distribution, surtout Adrien Brody en privé sorti d'une image d'Epinal, et même le pâle Ben Affleck, idéal en acteur terne, agonisant dans l'ombre des légendes.
Score
Tout n'est qu'hypothèses diffuses, langueurs et déja-vu. Résultat: on se fout de connaître le fin mot de l'histoire. Et ça tombe bien, puisqu'en l'absence de tout parti pris scénaristique, il n'y en a pas la queue d'un.
Télé 7 Jours
(...) Un film bancal, qui ne nous fera guère oublier d'autres peintures, plus sulfureuses, de la Mecque du Cinéma.
aVoir-aLire.com
En grattant bien, on découvre tout de même un mini intérêt à cet opus ampoulé.