Humour et charme, rythme enlevé, impertinence et légèreté… Une belle réussite, digne des comédies américaines des années 1950. Avec un tandem qui marche parfaitement : la fausse ingénue et l’arnaqueur. Le rapport de force et de séduction entre les deux ne manque pas de piquant. Le petit jeu du chat et de la souris s’inverse malicieusement : elle se révèle joueuse, gonflée, aventurière ; il se laisse amadouer, charmer, piéger. Isabelle Carré et José Garcia forment un couple inattendu et réjouissant.
Ayant jamais vu jouée l'actrice Isabelle Carré dans un film, voilà chose faite. Verdict !; elle joue très bien... Et elle a très beau sourire !^^ (...) C'est pas le chef-d'œuvre de la comédie française à cause de ça fin bien trop convenue ! Mais ce film reste très bien par ses jeux d'acteurs excellents et ses dialogues irrésistibles ! (...) Et José Garcia lui, toujours aussi immense en humour ! À voir !
tout est moyen dans cette comédie légère, sauf garcia qui est très bon, cluzet ....bof, et les tenues de carre sont plus ajustées que sa prestation.....à voir donc....sans plus
Sans etre revolutionnaire, le film est sympa et se laisse regarder. Les tenues legeres d'isabelle carre ajoute une touche agreable a l'ensemble. A regarder une seule fois par contre :)
Malgré la présence d'acteurs qui défendent très bien leurs rôles on peine à vraiment se laisser aller dans cette comédie. On passe un bon moment mais rien d'exceptionnel.
France, alias Franssou, reçoit 50.000 euros d'héritage d'une arrière-grand tante oubliée. Elle décide de mettre entre parenthèses sa vie de professeur de lycée, et d'aller claquer le magot en quatre mois dans un palace, l'hôtel Carlton de Cannes. Elle y fait la rencontre de Stéphane, mi-escroc, mi-rat d'hôtel, beau parleur et tête à claques. Elle repère son petit jeu, s'amuse à le suivre. Il l'invite à dîner, lui tord le bras et l'abandonne dans un parc, pour lui apprendre à l'espionner. Mais quand il se retrouve menacé des pires sévices s'il ne rembourse pas une dette de jeu, il ne trouve personne d'autre pour lui avancer les 30 000 €. Sauf que Franssou a deux conditions : qu'elle puisse rester avec lui jusqu'à ce qu'il l'ait remboursée, et un taux d'intérêt à 100%. Avec la jeune fille collée à ses basques, il essaie de se remplumer en escroquant René, ancien pilote automobile qui débite des pensées dignes de Jean-Claude Vandamme. Devant les réticences du philosophe des bacs à gravier, il pousse Franssou dans les bras de celui-ci. Bien entendu, rien ne se passe comme il l'a prévu... Encore une comédie française, genre dominant de la production hexagonale ! Celle-ci se démarque du paquet des anciens de Canal, ou des films construits sur une idée loufoque ("Jean-Philippe"), par le clacissisme de la réalisation de Christian Vincent. On est plus proche des comédies américaines des années 30, basées sur une opposition de personnages et une précision quasi-horlogère des dialogues. Le film repose sur l'abattage de José Garcia, sympathiquement odieux, qui refuse de reconnaître l'attirance qu'il éprouve pour sa partenaire pot-de-colle. Face à lui, Isabelle Carré est parfaite dans le rôle de la candide qui s'avère progressivement plus maline et tout aussi dépourvue de sens moral que son partenaire. Elle promène sa grâce lunaire dans des robes ultra légères, manifestant par l'esquisse d'un sourire combien elle n'est pas dupe des ruses cousues de cable blanc des deux hommes qui la convoitent. François Cluzet est un peu en retrait, prisonnier du QI à un chiffre de son personnage. A signaler des seconds rôles dans la grande tradition du cinéma français : Michel Vuillermoz, raisonneur insupportable -et insupporté ; et Jean-Paul Bonnaire (Le Père Maxence des "Choristes"), qui espionne Franssou et René lors d'un dîner romantique pour le compte de Stéphane, et qui a bien du mal à rendre compte de ce qu'il voit tout en mangeant son tourteau... Même s'il n'arrive pas à tenir le rythme sur toute la durée du film, Christian Vincent réussit par moment à enchaîner des séquences hilarantes dignes de l'opposition de Katharine Hepburn et Cary Grant dans "L'impossible Monsieur Bébé" (La scène de leur dispute débordant sur le couloir de l'hôtel devant deux touristes japonais terrorisés est un bijou !). http://www.critiquesclunysiennes.com/
Quatre étoiles, c’était le maximum de la classification hôtelière en France, même pour les palaces. Je ne monterai pas si haut pour noter cette comédie sympathique, malgré un casting de luxe qui à du bien rigoler pendant le tournage. Isabelle Carré, très sexy dans sa robe moulante, José Garcia bien coiffé pour une fois et François Cluzet qui a du mal à ne pas se marrer. Le tout est enlevé, ensoleillé, et s’apprécie avec une certaine délectation, même si le Carlton à une déco trop conventionnelle , et si le scénario se laisse aller à un peu trop de facilité.
Les acteurs sont bons (surtout Cluzet). Mais pour moi le couple Garcia-Carré ne fonctionne pas.On sent la vacherie mais pas de complicité entre les 2 personnages. Dans "Hors de prix", film au sujet comparable le duo Tautou-Gad Elmaleh fonctionne beaucoup mieux. Pour moi un 2 étoiles tout au mieux.
Isabelle Carré, José Garcia en duo survolté. François Cluzet est pas en reste lui aussi avec son personnage jouant un ex pilote de la F1, il est tout simplement génial avec sont rôle déchu. Pas une seule baisse de rythme, comédie bien énergique. Isabelle porte à merveille les robes qui met en valeur son corps de femme. Le tout est tourner sur la Côte d'Azur, de Cannes en passant par le Cap d'Antibes, bref vous l'aurez compris le panorama s'installe illico. J'ai préféré Quatre étoiles à Hors de prix qui est assez similaire niveau idée de départ.
Malgré des acteurs en grande forme le film ne décolle pas; il se veut comédie à la Lubitsch ou Wilder, mais il faut à mon avis un scénario sur mesure pour cela et là ce n'est vraiment pas le cas... (les comédies de P. Salvadori sont bien plus réussies par exemple)
Bof ! Le genre de film que tu regardes une fois dans ta vie et que tu oublies quelques jours après... car c'est trop "simple" et fade. Rien ne m'a marqué, et rien de m'a surpris ! Les dialogues et les acteurs sont convenables, mais on rit peut et s'ennuie beaucoup durant la première partie. Bref, à mes yeux 'Quatre étoiles' est une comédie française très légère et très convenue. A éviter.
Hériter de 50 000€ c’est toujours sympa, surtout quand on a envie de changer de vie. C’est la chance qui est offerte à Franssou, direction le soleil et les plages de Cannes donc pour changer d’air. Là-bas elle fera la rencontre de Stéphane, petit escroc à la semaine, qui aime son petit train de vie au point de s’endetter auprès des mauvaises personnes. Ils vont donc s’entraider pour une arnaque qui devrait les mettre à l’abri. Pour jouer les inséparables compagnons c’est Isabelle Carre et José Garcia qui s’y collent, la première, fait rayonner son charme et nous conquit grâce à sa naïveté touchante, le second, à l’intelligence de rester sobre dans l’exubérance de son personnage et ainsi éviter de susciter l’antipathie. Et pour interprété le malheureux pigeon, c’est à François Cluzet qu’on fait appel, excellent en gauche de service. "Quatre Etoiles" arrive à tomber dans la comédie romantique mais sans pour autant faire dans le niais. A regretter, tout de même, le final quelque peu décousu qui nous laisse sur notre faim. Un cadre agréable, de l’humour et des acteurs de qualité, le film de Christian Vincent est une comédie qui reste très agréable à regarder.
Petite comédie française, Quatre étoiles n’est pas basé sur un solide scénario mais plutôt sur un duo d’acteurs (Garcia-Carré) assez performant pour que le film soit cohérent. Car il faut bien l’avouer, au-delà de la relation des 2 personnages et de quelques rares scènes comiques, le reste n’est pas franchement emballant. Au fil de l'histoire, le scénario se dégrade pour nous fournir une fin décevante et bien trop prévisible. Le cinéma hexagonal est capable de beaucoup mieux…