1930 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
320 critiques spectateurs
5
62 critiques
4
84 critiques
3
19 critiques
2
80 critiques
1
47 critiques
0
28 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 février 2007
DreamGirls est issu de la comédie musicale du même nom qui fit un triomphe à Broadway dans les années 80. Cette comédie musicale est largement inspiré par l'histoire de la formation des Supremes. DreamGirls n'est pas une comédie musicale comme les autres : la quasi-totalité du film se déroule en chanson. Dès lors il parait difficile de suivre le déroulement sans un niveau des plus corrects en Anglais ou, à défaut, sans des sous-titres qui ne manquent rien. De même, il faut une certaine ouverture musicale ainsi qu'une connaissance relativement approfondie de ce qu'était la musique noire américaine de l'époque pour constater que le travail de reconstitution de l'ambiance est tout simplement époustouflant : style musical, scènes mythiques (Crystal Room, notamment), tenues. Le film est également porté à bras le corps par une bande originale exceptionnelle. DreamGirls ne manque rien puisque le contexte racial est lui-aussi ancré dans les images du film. Beyoncé Knowles se montre tout à fait à la hauteur dans le rôle de Deena Jones, chef de file des DreamGirls. Le mimétisme et la ressemblance avec Diana Ross sont parfois poussés à lextrême : un peu déstabilisant pour le spectateur. Mais la surprise du casting vient, contre toute attente, de Jenifer Hudson. La jeune femme a été révélée au grand public par « American Idol » en 2004, l équivalent de « A la recherche de la nouvelle star ». Pour DreamGirls et pour sa première prestation cinématographique, elle décroche loscar et le golden globe du meilleur second rôle féminin, deux récompenses amplement méritées. DreamGirls est un film à voir absolument si lon aime se replonger dans lambiance musicale des années 70. Cela dit, force est de constater quil y a quelques longueurs et que toute personne qui nappréciera pas le style de la bande originale nappréciera pas le film lui-même.
Un film sympa, une comédie musicale moderne. Beaucoup de bons sentiments, mais le charme agit, les décors et costumes quoique parfois trés contemporains sont superbes. L'oscar du meilleur second role féminin est mérité, on se demande parfois qui est le premier rôle. Beyoncé déçoit, avec un jeu mièvre. Mais la grande leçon du film est : revoilà Eddie murphy ...
Rayon comédie musicale, Bill Condon nest pas vraiment un novice, puisque le scénario du multi-oscarisé Chicago", cétait lui. Ce nest donc pas vraiment une surprise de le retrouver, pour sa quatrième réalisation, aux commandes de ladaptation de Dreamgirls, spectacle-phare des années 80 à Broadway. Marqué à vie, selon ses dires, par le show sur le destin des Dreamettes (trio inspiré des Supremes), il réalise, en quelque sorte, un rêve. Et ça tombe bien, dans la mesure où le rêve est ici lun des thèmes centraux, au même titre que lamour ou lambition. Sauf que leur traitement parfois un peu convenu donne au long métrage certains défauts dun postulant avoué aux Oscars. Mais passons, lintérêt majeur de Dreamgirls nétant pas là, mais, bien évidemment, dans les numéros musicaux. Et là, le spectacle, soutenu par une bande-originale du tonerre, est total, et nous happe dès les premiers instants, pour ne nous relâcher quau terme de cette longue (parfois un peu trop) traversée des années 60-70, période-clé de la percée de la musique afro-américaine aux États-Unis. Mais le film va au-delà de laspect musical, et dresse, en filigrane, un état des lieux de la situation interraciale de lépoque, et des tensions qui règnaient, aussi bien niveau politique (assassinat de Martin Luther King, émeutes de Watts) que culturel. Bien orchestré, Dreamgirls séduit également grâce à ses interprètes, qui assurent le show, aussi bien sur le plan vocal que dramatique, même si la performance majeure ne vient pas de là où on lattendait : si Jamie Foxx (en manager fourbe), Beyoncé Knowles(dont le rôle de membre du groupe qui devient star en solo apparaît comme un miroir de sa propre carrière) ou Eddie Murphy forcent le respect, ils se font voler la vedette par la débutante Jennifer Hudson, issue de la Nouvelle Star locale. Sans atteindre le niveau de dertains cadors du genre, Dreamgirls possède néanmoins de quoi passer un moment agréable et entraînant. That's entertainment
Les spots scintillent, les costumes brillent, la soul retentit, la caméra se faufile ! jusqu'aù premier cri de Jennifer Hudson... et là tout s'écroule, tout devient hurlements, paroles ineptes, chansons agaçantes, situations sans saveurs.
02h11 c'est un peu long ! J'ai été déçue, je m'attendais à plus ! La bande annonce fait voir les meilleurs moments. Les performances vocales sont incontestables mais cela ne peut suffir à nous scotcher au siège pendant 2h11 sauf dans un concert ! Jamie Foxx sauve le tout par un jeu d'acteur toujours aussi crédible, la classe ! Personnellement j'ai trouvé Eddy Murphy un peu ridicule entre sérieux et comique il n'arrivait pas à choisir, dommage ! Le cinéma coûte cher alors il faut bien choisir, il faut être fan des comédies musicales américaines pour y aller... sinon il y a bien d'autres très bons films français à l'affiche en ce moment.