1123 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
260 critiques spectateurs
5
56 critiques
4
48 critiques
3
6 critiques
2
47 critiques
1
65 critiques
0
38 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 novembre 2006
Ce film a du charme, le charme de ces acteurs de ces decors et de son rythme, c'est pour ca que j'ai passe un tres bon moment de detente et de reve. Ne pas chercher a compliquer des choses finalement simples. Pas de cliche pas d'extravagence, des sentiments, des sensations, de la douleur et du plaisir, peu de films savent faire tout ca !
Je m'attendais à beaucoup mieux, j'ai trouvé qu'il y avait de nombreuses longueurs et des gros plans souvent superflus. J'avoue que je me suis par moments sérieusement ennuyée, en regardant ma montre... Léa Drucker y est quasiment transparente, c'est à peine si on remarque son personnage qui pourtant aurait pu apporter beaucoup plus de choses à cette histoire... Mais, en dépit de ces défauts, ce film touche, de par le dialogue entre les deux hommes (Charles Berling et Bernard Campan, magnifiques !!!), la confusion des sentiments qui en résulte, l'aspect poétique (les expressions écrites sur les murs) et les différents contrastes dans les couleurs.
"L'homme de sa vie" ou comment un titre racoleur réussi à nous duper ... Car Zabou Breitman nous présentait son film comme le bouleversement complet de la sexualité d'un homme alors qu'il a tout pour être heureux (femme, enfants, famille ...) Nous avons plutôt affaire en réalité à un timide échange intellectuel sur la manière d'aborder l'"Autre" du même sexe ... En somme une simple réflexion, un échange de point de vue sur le couple, la vie, l'amour ... mais on ne ressent pas vraiment de bouleversement complet chez le personnage de Bernard Campan ... En cela, le titre du film ne correspond pas à son contenu. De plus, Breitman fait sans cesse du va-et-vient entre la fameuse scène de l'échange entre berling et Campan et le reste du film, digne d'un épisode des "feux de l'amours" ! En revanche, de très belle image et une belle symbolique et métaphore servi par des parallèles intéressants mais quand même un peu trop nombreux ce qui a la facheuse tendance à alourdir et ralentir le film. Enfin, on ne pourra malheureusement pas echapper a quelques clichés faciles lorsque l'on traite ce genre de sujet ... Pour conclure, je dirais simplement que ceux qui s'attendent à un "Brokeback Mountain" à la française vont être décu, tant la réalisatrice est restée timide et ne fait qu'effleurer son sujet.
J'ai fini par voir ce film qui passait dans mon cinéma de quartier. Chapeau Campan et Berling : vous savez traduire l'évolution de vos sentiments avec finesse et sensibilité ! Certes le début est un peu assommant avec ces effets de style à répétition, mais l'image est belle, c'est indéniable. Zabou a l'objectif photo dans la tête ! Quant à l'histoire, elle ne cède pas à la simplicité qui serait de réunir ces deux hommes que tout oppose. Mais la souffrance de la femme de Fred nous éclate à la figure. Je ne veux pas révéler la fin sinon que les deux mecs ne se Pacsent pas et n'ont pas beaucoup d'enfants ! Un film encore à voir pour ceux qui le peuvent...
Endormant, répétitif, et j'en passe. Je ne sait pas comment exprimer comment je me suis ennuyé devant ce film... Mon 1er film "poubelle".
Idées limites déplacées sur la fondation de l'amour, gros "blancs" après plusieurs répliques de Charles Berling, des "retours dans le passé" à plusieurs reprises montrant la même partie d'une nuit à plusieurs instants, tout cela sans grand interêt.
Vous verrez Frédéric (Bernard Campan) et Frédérique (Léa Drucker) coucher ensemble un bon nombre de fois (certainement pour montrer leur amour mais on aurait pu s'en passer...), vous verrez des jeunes hommes nus, des chats noirs, des draps qui volent, des jeux de lumière... Le seul truc bien...
L'intrigue (et globalement le scénario...) sont assez médiocres (mais je ne vous en dit pas plus...)
Pour résumer, si vous avez deux heures a perdre, allez voir ce film, au moins pour pouvoir le critiquer. Sinon, n'y allez pas, ou vous risquez d'en revenir aussi mécontent que moi (quoique certains ont aimé...) J'ai eu beau chercher un charme à "L'Homme de sa vie", mais à part quelques effets cinématographiques, je cherche toujours.
Quelle déception ! On est perdu entre le rêve , la réalité les non dit les pseudos images psycho - intellectuelles. Le sujet laissé présager un film superbe, empli d'émotion alors que le résultat est dénué de charme et très lourd. Dommage !
L'homme de sa vie n'est surement pas le film de l'année mais son esthétique, sa mise en scène et son histoire en font un film rare. Comment une soirée peut bouleverser une vie... Au fur et à mesure du film les scènes "flash back" de cette soirée viennent ajouter des détails sur le présent. Merci aux acteurs et à sa réalisatrice
Avec son second film, Zabou Breitman nous livre une histoire d'amour touchante, ou plutôt une histoire sur l'amour, la vie, la mort. Porté par un trio d'acteurs éblouissant (au sommet desquels Léa Drucker, à qui l'on doit les plus belles scènes du film), "L'homme de sa vie" convainc par la justesse de son ton, sa liberté de parole, son humanisme aussi. Toutefois, la superposition de plusieurs strates diégétiques vient malheureusement alourdir le propos (les retrouvailles entre Berling et son père mourant du sida, les déboires de la jeune fille au pair ....) et la recherche esthétique (le ciel bleu, la rivière, les champs de tournesols, le ciel bleu encore, les feuilles, le vent dans les rideaux ...) tourne à l'exercice de style gratuit. A petit feu, la force du propos s'éteint doucement, ranimée par les constants flash-backs de la scène où Berling (quelque peu caricatural en homo brillant, ouvert et inventif) & Campan réinventent le monde à mesure qu'ils se découvrent. Une belle oeuvre, malgré quelques imperfections qui en altère le charme et non l'intelligence.
Ah, si ce film avait été muet ! Plus de ces dialogues creux où lon refait le monde avec des sentences définitives, de phrases originales comme: « On choisit ses amis, pas sa famille », de cours de morale léger comme le plomb contre lhomophobie. Plus de ces scènes de repas, interminables et cacophoniques, avec caquetage et babillage obligé. Uniquement de belles images : racines darbres tortueuses, homme nu nageant la brasse, ou endormi sur une plaque de verre, danseurs parfaits, lettres sur un mur (oublions le rideau...) : libre à nous dinterpréter, rien ne nous aurait été imposé. Mais Zabou Breitman se veut si démonstrative, prête des paroles si convenues à ses personnages, que lon se désintéresse de ces archétypes taillés sur mesure pour véhiculer une thèse, jusquà nous infliger le cliché du beau-frère obèse et violeur. Mais si ce film avait été muet, nous laissant méditer sur les symboles, nous naurions pu être émus par le désespoir de Léa /Fred, dont le monologue halluciné, instinctif, nous prend aux tripes. Seul personnage qui respire la vérité, victime de ce qui défie la raison, elle erre, tentée par la mort, qui semble gagner même les scènes damour, si laides, si « techniques ». Ce qui noue les relations entre Frédéric et Hugo reste abstrait, éloigné. Et le déroulement haché de la scène- clef devant la maison ne permet pas de sidentifier à eux. Une scène traduit parfaitement le malentendu entre la réalisatrice et le spectateur : à lhôpital ce qui est censé susciter la compassion devient ridicule, tellement lattitude soudaine dHugo (réflexe dégocentrique ou sursaut dun homme qui se remémore avoir tenu des discours moralisateurs ?) provoque le recul. Je salue tout de même la délicatesse des sentiments mère-fils formant un cocon protecteur, et ce joli personnage denfant, qui instinctivement a tout compris.
C'est un film d'une grande sensibilité où chaque plan est la pièce d'un superbe puzzle dédié à la complexité des rapports humains et amoureux.. Charles Berling est formidable ( mais ils sont tous très bons d'ailleurs) ce qui est réussi dans cette histoire c'est que Berling et Campan sont finalement un couple tout à fait évident.!!..
Un film ridicule et franchement ennuyeux. Le problème majeur vient de la réalisation excentrique et totalement incongrue par la multiplication de plans sans intérêt et de flashbacks qui font que l'on revoit certaines scènes 2-3-4 fois voire plus. Quel dommage pour des acteurs aussi bons de se retrouver dans une telle galère!
Enorme déception de la part de Zabou Breitman, émerveillé par le sublime "Se souvenir des belles choses", ce film là ne me marquera pas, à part peut être par sa lourdeur , sa lenteur et ses effets pseudo-intellectuels jetés à la pelle... Je me suis terriblement ennuyé devant ce film et regrette d'avoir dépenser de l'argent pour voir ça!