Ce film est très plaisant, notamment grâce à la gouaille habituelle de Woody Allen pour laquelle il est difficile de ne pas sourire. Et la fin est plutôt surprenante.
Je m'attendais pas à aimer autant ce film, Woody Allen était à mourir de rire dans son rôle de magicien enchanteur. Le scénario est une nouvelle fois très bien ficellée comme toujours et je me suis pas douté une seule seconde que la fin aurait pu être celle-ci. Chapeau l'artiste.
Ouais bon, c'est sympatoche, heureusement que c'est court (1h30) car sinon ça tournerait au film très moyen. Agréable à suivre, mais sans véritable coup de folie. Puis y a Scarlett quoi... Allez, un peu plus que la moyenne car c'est pas ridicule et on décroche deux-trois sourires, mais rien de très original non plus.
Et on se retrouve aujourd'hui avec "Scoop" un petit film (très très très) sympathique signé Woody Allen. Étant donné mon précédent "coup de gueule" face à Minuit à Paris du même réalisateur, le tout combiné à mon amour cinématographique pour le grand Woody, je me devais de rendre hommage à sa filmographie, et la critique de Scoop n'en est que la première partie !
Parlons premièrement du synopsis qui est -comme beaucoup de fois chez Woody Allen- situé entre Tragique, comique et profondeur, avec une point de Fantastique. Ici, une jeune journaliste (Scarlett Johansson) se retrouve confronté au fantôme d'un défunt grand journaliste (Ian McShane, voilà pour la pointe -assez grosse dans ce film- fantastique) qui lui annonce qu'il connaît peut-être l'identité d'un tueur en série qui sévit dans les environs, le "Tueur au Tarot". Johansson décide donc d'enquêter à son tour, mais en amourachant du suspect numéro 1 (Hugh Jackman, qui complète ce casting 5 étoiles) risque de compromettre la découverte de la vérité...
Voilà pour l'hsitoire, qui ont peut le voir, doit réserver de grandes scènes comiques...
Et ça ne manque pas ! Entre le compagnon d'enquête de Scarlett, un magicien incarné par le grand Woody lui-même, qui a une répartie hors du commun; mais aussi les quiproquos perpétuels, un Hugh Jackman qui sème le doute, une enquête laborieuse, des seconds rôles savoureux et un final à la pointe de l'étonnement, "Scoop" a de l'humour à revendre, mais aussi un rythme propre à Woody Allen, qui le rend encore plus exquis.
Vous l'aurez donc compris, "Scoop" (Sans être l'un des grands chef-d'oeuvre de Woody Allen, ceux là viendront dans des chroniques ultérieures) possède un excellent potentiel, et au bout de 3 visionnages on arrive toujours pas à se lasser ! Dommage seulement qu'il manque une pointe de réflexion tragique (Mais pas trop sous peine de servir dans le mélo) qui aurait ajouter encore plus d’intérêt au film (Ne vous inquiétez pas, même sans il en possède une énorme quantité).
Sur ce, 'est la fin de cette chronique et au cas où je ne l'aurais pas dit au génie du 7ème Art, tout le monde cher Woody,vous dit "I Love You"
Premier film de Woody Allen que j'ai vu, et vraiment sympathique, à voir entre amis ou autres, petite comédie bien réalisée qui m'a donné envie de voir d'autres film de ce réalisateur!
Dans les premières minutes du films, des copains attristés évoquent la mémoire d'un célèbre journaliste. On se dit qu'on va voir un remake de Broadway Danny Rose, mais en réalité c'est un nouvel hommage au cinéma d'Hitchcock que nous propose Woody Allen. Mais cette fois-ci, nous sommes loin de l'atmosphère lourde de Match Point, pour filer la comparaison avec Hitchcock, on serait plus proche de La main au collet. Le personnage de Woody Allen, un vieux magicien désabusé, et celui de la journaliste en herbe, joué par Scarlett Johansson, forment un duo drôle et attendrissant. Une fois n'est pas coutume, le personnage d'Allen ne tombera pas amoureux de la jeune fille, se contentant de sentiments paternels. L'intervention du fantôme du journaliste célèbre ajoute du pétillant au film. Décidément, la magie va bien aux films de Woody Allen (on pense à Alice, au scorpion de Jade, ou encore à Minuit à Paris). Tout cela concourt à faire de ce film un très bon moment de comédie policière, un peu dans l'esprit de "Meurtre mystérieux à Manhattan" -- même meilleur à mon avis.
Je ne sais pas ce que W.A a fait au critique pour qu'il soit enscencé quoi qu'il sorte, Mais de mon coté, je me suis endormi devant ce que j'appelerais un mauvais épisode d'Arabesque...
Woody Allen a donc posé ses caméras à Londres pour la deuxième fois consécutive. Après la réussite de « Match Point », il raconte une nouvelle énigme policière, faisant appel à nouveau à Scarlett Johansson, qui semble prendre place dans la filmographie de Woody Allen à la suite de Diane Keaton et de Mia Farrow. Malgré la délocalisation sur le vieux continent, nous sommes plus dans la continuité de ses comédies policières new-yorkaises : « Meurtres mystérieux à Manhattan » ou « Coups de feu sur Broadway ». Construite sur une de ces idées loufoques qui l’ont toujours séduit (Zelig l’homme caméléon, l’acteur qui sort de l’écran dans « La Rose pourpre du Caire » ou Robin Williams flouté dans « Harry dans tous ses états »), l’intrigue n’a pas la complexité de son opus précédent ; on sent très vite que nous sommes là en présence d’un McGuffin cher à Hitchcock, c’est-à-dire d’un prétexte pour faire avancer le récit.
Ici, Woody Allen semble s’être plus intéressé à la relation entre la jeune étudiante américaine et le vieux magicien un peu charlatan, lointain cousin de Voltan, l’hypnotiseur du «Sortilège du scorpion de jade » ; ce personnage, joué par le réalisateur lui-même, se fait passer pour le père de Sondra avec l’accord de celle-ci ; et lui qui avait dans un premier temps refusé d’aider sa jeune compatriote, argumentant à juste titre qu’il n’avait rien à voir avec cette histoire, excepté le fait que l’ectoplasme soit apparu dans sa boîte, va progressivement s’inquiéter pour sa « fille » comme le ferait un vrai père. Cette inquiétude est touchante, surtout quand on pense à la vie personnelle de Woody Allen, et à l'ambiguité dans celle-ci des statuts de filles et de femmes.
L'absence d'épaisseur de l'intrigue se fait parfois sentir, avec des situations qui se répètent (les visites dans la cave, les apparitions de Strombel), et les dialogues diarrhéiques habituels tournent un peu à vide. Mais on prend plaisir à voir le symbole sexuel de ce début de millénaire qu'est Scarlett Johansson gourdifiée à ce point : lunettes rondes, appareil dentaire, naïveté désarmante. L'actrice de "Lost in translation" a visiblement pris plaisir à jouer ce contre-emploi, cette midinette digne des comédies américaines, qui à l'instar de ces illustres prédécesseurs (il n' y a pas de féminin à ce mot...), se montrera finalement bien plus futée qu'on ne l'aurait cru. Oeuvre certes mineure dans la filmographie de Allen Stewart Konigsberg, "Scoop" n'en est pas moins un agréable divertissement où il est toujours plaisant de se laisser porter par une telle fluidité narrative.
Film très plaisant, certes pas le meilleur Woody Allen, et loin derrière Match Point, mais il est beaucoup plus drôle et beaucoup plus léger. Woody Allen est très drôle dans le film et Scarlet lui rend bien la réplique. On voit aussi Hugh Jackman dans un rôle inhabituel, ça nous change un peu de Wolverine. Aussi, y a la ville de Londres ainsi que la campagne anglaise qui sont mise en avant. A voir pour les gens qui veulent passer un bon moment sans être exigeant.
une petite comédie bien sympathique et savoureuse ou l'on retrouve bien la patte de woody allen, que ce soit dans les dialogues ou les situations comique. un film bien maitrisé.
Woody Allen se penche vers la comédie fantastique avec "Scoop". Porté par une galerie de personnages hauts en couleur, le film se démarque préalablement de la filmographie habituelle du réalisateurs. Bien sûr, on y retrouve ses thèmes forts, mais l'inspiration vient cette foi-ci des films de hitchcok. Les acteurs sont également convainquant. Scarlett interprète admirablement bien la blonde un peu cruche, Woody se réserve le rôle le plus drôle et Hugh Jackman se trouve un peu à la ramasse, un peu trop propre pour son rôle de gentleman meurtrier. Un très bon film pour le réalisateur après "Match Point".