Paul Verhoven au sommet dans ce film de SF impressionnant par la qualitée de ses scenes d'action et de ses effets speciaux et une histoire originale et passionnante! Schwarzie est excellent et au top de sa carrière dans ce film qui a bien supporter le poids des années. Culte!
Verhoeven entraîne Schwarzy dans une histoire de perte d'identité. Le résultat est réussi.Le scénario est habile en mêlant science fiction et critique de la société moderne. Grâce à ses talents de manipulateur, Verhoeven transforme ce simple film commercial en un agréable moment. Il donne par la même occasion un de ses meilleurs rôles à Gouvernator.
Moui bon , il est difficile de voir ce film aujourd'hui à moins de le prendre à un certain degrés. Shwarzy sauve le film qui a un scénario un peu fumeux il faut le dire.
Remontons dans les années 90, plus précisément au 17 octobre 1990, sortie en salle du « Total Recall » de Paul Verhoeven ("Basic Instinct", "Hollow Man"...), film librement adapté d’une énième nouvelle de Philip K. Dick « We can remember it for you wholesale ». Fort d’un scénario ambitieux évitant le piège d’une construction sombre et complexe et s’orientant plutôt vers l’action, Paul Verhoeven donne une âme délirante mêlant subtilement les effets spéciaux d’apparence années 80 sur fond purement des années 90 faisant admirablement bien vieillir le film et conservant d'autant plus son aspect quelque peu trash et souvent politiquement incorrect (majorité des personnages travaillent dans un club de prostitution sur Mars). Pour revenir sur la construction du scénario, « Total Recall » repose sur des artifices scénaristiques interposant un doute entre la réalité et le rêve (à la différence d’ « Inception » qui traite de l’implantation d’une idée encourageant le sujet à faire un acte dans le futur) pour lequel le réalisateur évite la complexité et à vrai dire, les quelques scènes qui arrive à entretenir le doute apporte des rebondissements à l’intrigue particulièrement bien réussi. Schwarzy (Doug Quaid) se promène en laissant quelques petits litres d’hémoglobine entre la Terre et la planète Mars et trouve en ce rôle un crédo qui lui collera à la peau quelques temps… En somme, « Total Recall » est un excellent film de science fiction qui arrive à avoir l’énergie de deux décennies en un seul film avec une ambiance unique favorisant les jets d’hémoglobines… NB : 2012, année où Len Wiseman (le réalisateur des trilogies imbuvables « Underworld » ou encore du poussif « Die Hard 4 »), reprendra « Total Recall » avec Colin farell (Douglas Quaid), le remarquable Bryan Cranston (Père de la série « Malcolm » ou « Breaking Bad ») aura le rôle du méchant Coohagen et malheureusement Jessica Biel dans le rôle de belle Mélina. Une nouvelle aventure et remake – disons-le – d’un film culte des années 90 !!
Un scénario malin qui sait nous manipuler allègrement, avec de nombreux rebondissements, un Schwarzy excellent et des effets spéciaux amusants. Total Recall est un pur divertissement qui se regarde avec une facilité déconcertante. Bon d'accord, la violence dans le film est totalement amorale, souvent gratuite, et le caractère cartoonesque des effets spéciaux contraste avec l'histoire, ce qui a de quoi surprendre. Le film aborde beaucoup de thèmes intéressants, mais ne va pas toujours au bout de la réflexion qu'il propose, se concentrant d'avantage sur l'action. Reste un bon film de Paul Verhoeven.
Bon film. Voyons ce que Len Wiseman va en faire. Jessica Biel dans le rôle de Mélina, "Vicieuse et réservée" (et un insipide), ça lui va bien. Donc pas d'évolution en perspective pour ce personnage. C'est dommage. Serait-ce simplement une mise à jour des effets spéciaux?
Enième adaptation de nouvelle de Philip K. Dick, qui furent souvent de très bon film comme on en a un très bon exemple ici, Total Recall nous surprend déjà en évitant la construction scénaristique complexe et sombre (dans le simple but d'enrichir le contenu un peu "léger" de la nouvelle) qu'on peut reconnaître à ce genre d'adaptation, préférant orienter le film vers l'action, ce qu'on pouvait deviner rien qu'en voyant l'énorme "Schwarzeneger" sur l'affiche. Heureusement, Paul Verhoven (oui, le tout petit nom cinq fois plus petit en bas toujours sur l'affiche), arrive parfaitement à transformer ce qui aurait pu faire du film un navet sans nom en une très bonne occasion pour développer des idées visuelles et autres très bonnes et, comme à son habitude dans la science-fiction, souvent délirantes. D'ailleurs, pour parler tout d'abord des effets spéciaux, le film garde un véritable charme dans sa rencontre entre une apparence 80's et un fond purement année 90, qui fait admirablement bien vieillir le film et arrive à conserver d'autant plus son aspect quelque peu trash et souvent politiquement assez incorrect (pour tout dire une majorité des personnages du film travaillent dans un club de prostitution sur Mars). Les très nombreuses (et réussies) scène d'action font place de temps à temps à des scènes plus calme et tout aussi sympathiques qui arrivent quand même à exploiter honorablement un excellent concept qui ne reste peut-être pas assez exploité à mon goût, car le synopsis faisaient presque penser à un ancêtre du scénario un peu prétentieux (ce n'est qu'un avis personnel, bien sur) d'Inception (c'est d'ailleurs la seule chose qui rend la sortie prochaine d'un remake du film dans notre époque moderne, la perspective de réaliser une nouvelle version avec moins d'action et plus de travail sur le scénario comme Inception avait presque su le faire (d'ailleurs on peut remarquer qu'Inception reprend presque exactement le même artifice scénaristique de Total Recall interposant un doute entre la réalité et le rêve)) : car entre l'idée de l'implantation de souvenirs précis sur un passé qui ne s'est pas réellement passé dans Total Recall et l'implantation d'une idée qui devrait encourager le sujet à faire une action dans le futur dans Inception, il n'y a qu'un pas (ou deux... Mais l'idée est là), mais bon, Verohven ne fait pas beaucoup de complexités et les quelques scènes qui arrive à entretenir le doute et/ou qui arrive à donner quelques rebondissements à l'intrigue sont tout de même franchement réussies ; pour m'expliquer plus clairement sur le scénario sans trop en révéler, le film se passe en 2048 où une société, pas forcément des plus fiables, propose une alternative aux coûts exubérants des séjours sur les colonies terriennes sur Mars où une guerre civile est sur le feu. Sa femme refusant d'y aller, il décide de tester la solution de la société Rekall, tel est son nom, mais se réveillera plus tard dans la peau d'un agent secret qui se trouve être un grand acteur de la rebellion sur Mars, ce qui permettra à Doug Quaid, le héros bien entendu, qui découvre en même temps que tous les moments (mariage, lune de miel...etc.) passés avec sa femme dans le passé n'était que des souvenirs implantés, celle-ci étant une agent majeure de Rekall, d'aller sur Mars afin de faire l'état des lieux en quelque sorte, non sans laisser quelques petits litres d'hémoglobine par ci par là, mais ça, Schwarzy nous y avait déjà habitué. Celui-ci trouve encore une fois un rôle d'action man taillé parfaitement pour lui et on voit qu'il en profite (on n'oubliera pas non plus les magnifiques grimaces auxquels on a droit vers la fin du film (ceux qui l'ont vu savent de quoi je parle)). En somme, Total Recall est un excellent et tout bonnement culte film de SF Qui arrive à avoir l'énergie de deux décennies en un seul film, avec une ambiance unique favorisant les jets d'hémoglobine. Enfin, comme autre référence qu'on peut remarquer dans le film on pourrait presque penser aux réplicans de Blade Runner, répliques génétiquement parfaites de l'être humain dont les souvenirs d'un passé social où familial ne sont que des souvenirs implantés. Evidemment, la référence peut paraître très lointaine, mais au final autant dire que Doug Quaid, le véritable Doug Quaid, n'a à la fin du film plus aucune identité et il n'est personne à part un personnage ayant une femme imaginaire et qui cédera totalement la place à une autre identité. Doug n'est plus personne, comme les Réplicans du film de Ridley Scott il est devenu une sorte de robot, l'une se faisant passer pour sa femme et l'autre "s'incrustant" littéralement dans son identité ; et il est clair qu'avec sa nouvelle identité, celle dangereuse et mortelle qu'il adopté, il ne retournera surement pas pas en arrière... Mais bref, je m'égare, il reste un excellent film de Verohven avec de l'action tout le long et un schwarzy pas fatigué pour un sou qui nous livre un grand numéro d'action !
Total Recall est une bonne surprise car c'est un film que l'on sous estimais. En plus d'une histoire originale le film est bourré d'action grâce à un Arnold Schwarzenneger qui pète la forme (pas d’autre mot!) ce qui fait que l'on ne s’ennuie que très rarement. Seul ombre au tableau: le fait qu'il faut attendre d'être sur Mars pour que les choses sérieuses commences. En gros Total Recall est un très bon film qui vous fera passer un bon moment avec votre Home Cinéma.
Sharon Stone est magnifique. Scwharzy est excellent. Il y a quelques mutations intéressantes sur Mars ! Et d'autres plus horribles. J'aime bien le concept de passer des vacances virtuelles, mais pas qu'on les implante. On a du mal à croire à la double personnalité de Doug Quaid, du moins au départ, jusqu'à ce qu'il se "casse sur Mars". Les fusillades, l'humour et l'enjeu du film sont très bien et valent le détours, surtout au niveau SF. Mais à la place de Quaid, je serai resté avec ma première femme ! ;)
Difficile d'être objectif avec un film vu et revu dans l'adolescence. Fait partie de ces films d'action des 90's dont on se souvient le sourire aux lèvres!! Alors malgré le vieillissement du décor et des effets spéciaux, c'est toujours le type de film que l'on revoit avec bonheur.