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Un visiteur
5,0
Publiée le 28 juin 2011
Un bon petit film avec un grand Schwarziii en forme , scénario intéressant , Arnold est fabuleux et talentueux , des décors vraiment réussis , ce n'est pas un classique , ni un film culte , mais c'est un chef d'œuvre , mais pas le meilleur de Schwarzi car son meilleur film resteras " terminator " !! Une très bonne fin , , un bon film a voir et a revoir !! Bon film dans l'ensemble !!
Un super film de Science Fiction et d’action, on y retrouve notre Schwarzi international en pleine forme pour casser du méchant et sauver un monde. De plus une des originalités du film est que l'on reste en doute sur l'histoire le héros rêve-t-il ou vit-il les événements que l'on voit ?
Verhoeven au sommet de son art, certainement pour moi son meilleur film. Arnold au top de sa popularité et de son style surjoué, plein de blagues et de feintes hilarantes, toujours en pleine forme avec des scènes d'action jouissives au possible. On a ici un film violent, au scénario complexe et à l'univers futuriste et détaillé qui nous font au final un pur chef-d'oeuvre ! Quelle est la première phrase qui me vient quand je pense à ce film ? "Tu te casses sur Mars", réplique culte des années 90, des méchants ultra clichés mais tellement excellents (Michael Ironside dans un de ses meilleurs rôles). Je rêve d'avoir, un jour, des films de cette qualité à nouveau.
Je ne savais pas qu'il existait un film à mi-chemin entre Avatar et Inception. Eh bien si. Total Recall est un très bon film, avec de bonnes idées, parfois mal exploitées. Alors, bien sûr, c'est américain, donc on a le droit à une surdose de scènes d'actions. Mais le tout est agrémenté de magnifiques effets spéciaux, d'un univers cyber-punk jouissif, et de rebondissements bien venus. Certes, l'astuce du film et le twist sont un peu prévisibles, mais Nolan n'existait pas encore et le film a vingt ans, donc soyons indulgents. Un très bon divertissement, un must de l'anticipation
Cet agréable divertissement est un film d'action survolté dans le cadre d'un univers de science fiction que Paul Verhoeven a bien reconstitué car il s’agit encore une adaptation (très simplifiée) d’un roman de Philip K. Dick, le maître des histoires d'anticipation. Le recours à de bons effets spéciaux, qui certes aujourd'hui peuvent paraître kitchs mais qui à l'époque méritaient un oscar, et à un bon casting, dont ce cher Scharzy au meilleur de sa forme, en font une aventure à couper le souffle (bien que les scènes de bastons soient surexploitées et parfois mal filmées) mais surtout une réflexion intéressante sur la réalité de la mémoire et donc la frontière entre réel et fiction, un thème si souvent repris depuis.
4sur5 (...) Ce que suggère le postulat lui-même est ambigu : à quel point le film repose sur l'altération de la mémoire, ce que nous voyons est-il l' ''ego trip'' promis au héros ou l'un des faux souvenirs déjà intégrés chez celui-ci et auxquels se heurtent les techniciens ? A quel degré est-il lui-même, à quel degré est la manipulation. On suppose que Schwarzy est dans l'hallu qu'on lui a offert, mais le doute est toujours entretenu entre diverses hypothèses dont deux s'imposent plus particulièrement et donnent tout leur sens aux rouages du film : Mr.Terminator s'est-il emparé et aurait-il devancé les plans pour une virée schizo hors des sentiers prévus par la croisière mentale ; ou a-t-il atterri dans une réalité parallèle ou on le manipule ? Dans ce cas, cette réalité vient-elle des faux souvenirs antérieurs attribués par la machine, à moins qu'elle ne soit que l'espace mental, soit le terrain des aspirations du personnage ? C'est surtout à l'idée de projection que s'intéresse Verhoeven ; avant de railler ses élans propagandistes dans Starship Troopers [son troll farceur géant], le cinéaste dynamite les scories hollywoodiennes par l'inconscient. Ou plutôt en représentant à l'écran de façon directe ce que celles-ci insinuent : l' ''ego-trip'' fait écho aux fantasmes ''lambda'' que Hollywood nourrit [l'exposition sirupeuse, voir assez lourde, avec Sharon Stone]. La quête identitaire du héros est ainsi celle, en quelque sorte, de tout spectateur acquis face à un film d'action ou d'aventures lui proposant de s'embarquer pour un leurre consenti [les archétypes sont là, assimilés et plus ou moins dysmorphiés : grosse BO assourdissante -épique ininterrompu- ; couple hétéro idéalisé ; black facétieux]. Et Verhoeven sait illustrer ses idées sans céder à l'évidence : ses dissertations sont toujours nimbées par des allures de blockbuster indiscipliné [parfois même, à la limite de la bouillie : mais attention, bouillie artificielle et réflexive] et globalement jouissives [pour ce qu'elles offrent à première vue, plus encore lorsque ceci est conjugué au décalage à l'oeuvre].
Excellent film futuriste où rebellion et violence se mêle sur une planète Mars cyber-punk. Une vision post apocalyptique étouffante, qui en fait une référence du genre! Scwarzenagger est crédible dans le rôle du héros Mad Max like qui se voit perdu entre ses amis et ses énnemis, entre rêve et réalité.
Joli thriller d'anticipation signé P.Verhoeven, Servi par un scénario béton (encore Dick? Oui bien sûr). Les effets permettent une représentation assez jolie de Mars.
Malheureusement, le film souffre de limites flagrantes, à la manière d'un terminator: Schwarzy fait du Schwarzy, étonnant de choisir cet acteur pour un rôle comme celui-ci. A son côté le rôle féminin est tout simplement baclé.
D'autre part, la mise en scène manquée ôte tout suspense lors des scènes de combat et les rend même un peu ridicules.
Même si on adore le cinéma de Verhoeven (c'est mon cas), il faut bien reconnaître que "Total recall" est une catastrophe absolue. L'ambiguïté que le cinéaste manie en général à merveille est réduite ici à un gimmick famélique (le héros est-il en train de rêver ce qui lui arrive ?) et le récit se réduit à une bête succession de scènes d'action (schwarzenegger's movie oblige). Le problème, c'est que là aussi, Verhoeven se plante : malgré un budget pharaonique, le film ressemble à une série Z de chez Corman : direction artistique calamiteuse (difficile de faire plus toc que ces décors en carton pâte), image dégueulasse et, surtout, mise en scène poussive. Alors que le cinéaste a toujours été un brillant technicien (Robocop), voir un artiste inspiré (La chair et le sang, Soldiers of Orange, Black Book etc), on a l'impression ici d'avoir un tâcheron hollywoodien derrière la caméra. Ne parlons pas du jeu d'acteur, forcément calamiteux (à part Sharon Stone qui annonce son personnage double de "Basis Instinct"). Alors, évidemment, on peut voir le film au second degré et se marrer de la piteuse tentative de Schwarzy de faire le comédien, des décors kitshissimes ou de la ringardise des dialogues. Mais pour un film de Verhoeven, se contenter de ça, c'est finalement plutôt triste.
Total Recall à tout du bon gros navet de Science Fiction, de la série B bâclée et inintéressante... pourtant, il est est tout autre! Sur un scénario de K.Dick, apparemment assez infidèle à l'original (car bourré d'absurdités) Schwarzenegger, égal à lui même (et à sa montagne de muscles) se débat entre fiction et réalité, pour notre plus grand plaisir. Bien que l'univers soit très kitch (au même titre que les décors), que les dialogues laissent à désirer et que les scènes de combats ne fassent pas dans la finesse, on se laisse entraîner dans l'esprit de notre Mr Muscle. La mise en scène est quant à elle très classique. On pourrais aussi chipoter sur quelques détails agaçants, tels que Mars plus rouge que rouge ou le final décevant. On pourrais être bien plus sévère sur ce film qui a pris un coup de vieux quand même, mais force est de constater que l'on ne s’ennuie pas et que faire un bon film de science fiction est très difficile ... mais que ce TOTAL RECALL a réussi sa mission!
Verhoeven poursuit son cycle sur la science-fiction. Après Robocop en 1987, place à Total Recall en 1990 avec comme acteur vedette : Schwarzenegger. L'association entre le "hollandais violent" et l'acteur de Terminator, Commando ou Running Man ne pouvait que faire des étincelles. A ses côtés, on retrouve des habitués de la maison Verhoeven. Ironside et Ronny Cox qui rempile pour un nouveau rôle de méchant après Robocop, Sharon Stone pas encore popularisé pour Basic Instinct, et Rachel Ticotin qui malheureusement ne connaîtra pas le même succès dans sa carrière. On est typiquement chez Verhoeven : propagande des médias, violence, gore et un soupçon d'érotisme, encore que moins prononcé que sur d'autres de ses films. Schwarzy délivre ses punchlines habituelles, dévisse quelques nuques et puis on est content d'aller sur Mars. Verhoeven a parfaitement su rendre la paranoïa et le côté psychotique propre à l'univers de Philip K. Dick dont est tiré le film tout en y apportant sa touche personnelle.