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isousrim
24 abonnés
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4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Porté par un duo d'acteurs magique Angel-A est une fable des temps modernes envoûtante et originale. Des dialogues succulents, des plans superbes de Paris au petit jour ou bien la nuit, de Paris désert en noir et blanc et vu sous ses plus beaux attraits, Paris la plus belle capitale du monde filmé comme jamais vu par l'oeil de Besson rend l'ensemble passionnant. A voir, a voir....
Je ne m'attendais pas au film de l'année mais ce film est nul!!Le navet de l' année je dirais.Djamel debouze n'a rien a faire dans ce genre de film, Rie Rasmussen est limite agacente, l'histoire est sans intérêt.A oublier très rapidement
C'est un beau film, il est très bien filmé, le noir et blanc colle parfaitement, les acteurs sont bons et bien choisis mais il manque quelque chose. Je trouve que Luc Besson n'est pas allé assez loin dans son scénario, il est resté en surface, ça devient même parfois mieuleux. Il revèle l'essence du film au beau milieu et finalise son oeuvre rapidement et sans surprise. Il y a de beaux passages et mais aussi de nombreux creux.
Tout ça pour ça... bilan mitigé, c'est un peu ce que j'ai pensé en sortant de la salle. Un gros silence autour du film, une bande-annonce sublime.
Des acteurs tous magnétiques, un Jamel Debbouze à contre-emploi. Une esthétique sublime façon Jean-Pierre Jeunet, avec un noir et blanc parfait. Une ambiance et une musique superbes.
Et pourtant il manque quelque chose. Je ne saurais pas dire quoi précisément. Sûrement une histoire un peu plus poussée, quelque chose de plus merveilleux, de plus étonnant. Un message un plus profond et dit avec plus de subtilité que "Aime-moi et les autres t'aimeront", "Il faut toujours dire la vérité". C'est mignon tout ça mais pas très nouveau et ça frôle le gnangnan parce que dit un peu trop directement...
Si on enlève le noir et blanc, qu'on remplace Angela par n'importe quelle femme, on se rend vite compte que c'est l'histoire somme toute banale et déjà vue d'un looser qui s'en sort grâce à l'amour d'une femme.
En bref c'est très beau, très mignon mais finalement pas très novateur...
Une très grande surprise de la part de Mr Besson, qui réalise un film intimiste et beau, avec un Jamel émouvant et touchant. Mais surtout Rie très jolie et excellente actrice. Chef-d'oeuvre en perspective.
Ni bon ni mauvais ! Des hauts et des bas dans ce film... Qui permet de nous prouver que Djamel peut jouer autre chose que le bouffon de service ! Bien entendu, Paris filmé a la version carte postale la rend si belle mais si loin de la realité au quotidien... Enfin tout de meme un peu de poesie dans ce monde permet de rechauffer les coeurs ! Pour conclure, Beson est passé a coté d'un exploit cinematographiqque.... Ou a coté d'un bide ? Telle est la question !
Ah Besson ! Ta façon de filmer est sans pareil, tes images sont belles mais ton point faible reste toujours les scénarios... Pas très consistant tout ça !! Faudrait voir à pas nous prendre pour des imbéciles quand même...
Un des meilleurs films de l'année ! Encore une fois Luc besson nous offre une perle, ni hollywoodienne, ni "franchouillarde". C'est vraiment la bonne surprise de cette fin d'année, un vrai bijou. L'histoire est sympa, les acteurs excellents dans leurs rôles parfaitements biens choisis. Jamel est à la fois le comique que l'on connait, et à la fois son personnage, drôle et touchant. L'héroïne est sublime et crée une véritable émotion en nous (j'avais les larmes aux yeux, et pourtant ça m'arrive rarement). Les images sont très belle. C'est un des rares films où il règne une ambiance, et où tous les éléments sont réunis pour en faire un excellent film. A voir, et à revoir !
Même après 6 ans d'absence derrière la caméra, Luc Besson reste un grand réalisateur. Son style, plus posé, ne ressemble pas à celui de ses autres films : "Angel-A" n'est pas un film d'action et il a su s'adapter à un genre inédit pour lui (la comédie romantique). Un film porté par 2 acteurs au top : le naturel de Debbouze combiné à une Rie Rasmussen qui n'a rien d'une potiche (la preuve, après Anne Parillaud et Milla Jovovich, que le physique seul ne compte pas pour Besson : soit belle et ne tais pas). Une actrice à suivre, donc. Les dialogues sont souvent drôles. Malheureusement, "Angel-A" ne convainc pourtant pas complètement sur le fond, la faute à ses maladresses psychologiques. C'est comme le devoir d'un élève qui a une bonne thèse de départ mais des arguments maladroits, mal dits. "Pour être heureux, il faut commencer par s'aimer" dit Angela, soit, mais la démarche pour y arriver semble inspirer de "La psychologie pour les nuls". Esperons tout de même que ce film ne sera pas son dernier en tant que réalisateur, comme il le clame partout.
Jai été très déçu par ce film. Jai trouvé trop proche " Des Ailes du Désir " de Wenders et de " la Vie est Belle" de Cappra. Je sais pas si il a voulu faire une sorte dhommage a Wenders ou quoi, mais même le dernier plan du film est pareil (Statue dun ange). Et Rie Rasmussen, quest-ce quelle joue mal quand même, pas super crédible. Pour une fois, il aurais quand même pu prendre un actrice qui en est vraiment une. Dommage, après 7 ans dabsence jattendais un cran en dessus.
Plutôt déçu. Je m'attendais à mieux de la part de Besson. C'est censé être une comédie romantique, mais c'est plutôt un mélo qu'une comédie; on rit assez peu, et c'est beaucoup de bla-bla pseudo psychologique. Concernant le jeu des acteurs, l'accent de Rie est assez vite pesant. Une scène est cepandant à retenir : celle du miroir. Elle est magnifiquement jouée et filmée, et fait trés bien passer l'émotion portée par les personnages. Concernant les autres points du film : la musique : ok c'est pas Serra, mais ça n'est pas dégueu quand même. Paris : c'est effectivement un "personnage à part entière", mais il est un peu froid, et ne donne pas particulièrement envie d'aller le découvrir. Le noir et blanc : ça donne un certain genre; c'est certainement plus pratique pour masquer que le film a été tourné à l'aube, mais ça n'apporte rien au film. En conclusion, je m'attendais à mieux de la part de mon réalisateur favori. Le plan média développé (pas de projection presse, pas d'info ...) était peut être un peu "too much" pour le résultat présenté.
Besson revient aux commandes en signant une oeuvre originale pleines de qualités et de maladresses. Les unes comme les autres participent à instaurer un climat particulier s'appuyant sur une musique pour une fois non signée Eric SERRA, une belle quoique pas exceptionnelle photo noir et blanc, un Jamel qui lui l'est, comme d'habitude, une Rie qui n'est pas actrice mais les anges ne le sont pas davantage et quelques clins d'oeil au cinéma d'antan dont le moindre n'est pas la tentative de suicide de l'ange et du héros, référence à la Vie et belle (le film de Capra, non celui de Benigni). La petite heure et demie passe sans ennui. Un ange est passé et la vie et belle.
L'étoile, c'est pour Jammel: c'est le seul vrai acteur de ce film, les autres ne sont pas à sa hauteur. Filmer en noir et blanc, bon, ça fait un peu prétencieux, le sénario est plat, assez incohérent, on se demande c'est quoi cette histoire de Jamel avec l'ambassade des USA. Quand a l'atrice principale, Rie Ramunsen, elle est belle mais elle n'est pas à la hauteur. Besson a voulu faire ici un film intello, un peu philosophique, ben c'est raté.