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Jacko Rousseau
5 critiques
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0,5
Publiée le 23 novembre 2020
très mauvais, absence de jeu d'acteur et scénario peu convainquant, je ne comprend pas comment peut on aimer ce film loupé de A à Z, l'actrice est peu habillé pour attirer le spectateur vers ce film misérable.
Angel- A, un beau film de Luc Besson, de 2005, avec Jamel Debbouze et le mannequin, la photographe et cinéaste Danoise au physique impressionnant : Rie Rasmussen. Un Duo Debbouze / Rasmussen qui fonctionne bien. Jamel Debbouze change un peu de registre sans pour autant véritablement rompre avec son personnage, ni son style Gilbert Melki, Serge Riaboukine, viennent compléter cette bonne distribution. Un beau film, un beau graphisme, un magnifique noir et blanc. L'habillage musical est un véritable écrin de luxe avec le jazz de Ajan GarbareK, la fille du grand Jan Garbarek Une petite séance de rédemption pour gens paumés. C'est un film calme, esthétique, apaisant, féerique et drôle, c'est très bien.
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1,0
Publiée le 13 octobre 2020
Angel-A est fondamentalement une mauvaise idée et vous vous demandez sans cesse s'il y a un message ou quelque chose derrière l'évidence mais non il n'y en a pas. C'est simplement l'histoire d'un homme qui est aidé par un ange effronté lorsqu'il est en détresse. Il passe la plupart du temps à rencontrer des personnages secondaires stéréotypés dans tout Paris sans rien faire de digne d'être raconté dans un film. Citoyen américain plutôt invraisemblable et le passage de l'ambassade des États-Unis était probablement la partie la plus inutile du film. Jamel Debbouze n'est tout simplement pas un bon acteur et je ne l'aimais pas ni lui ni le personnage qu'il interprète. Sans aucun doute le plus mauvais et le plus prétentieux film de Luc Besson...
Très enthousiasmé par les précédentes réalisations, on n’avait sans hésitation pardonné Besson pour le 5ème élément (dont les trois derniers quart d'heures étaient pitoyables). Il est difficile cependant de voir une quelconque excuse au ratage de cette fable. L’intrigue, les dialogues, la mise en scène, et la prestation hors pair des deux acteurs participaient à une magie crédible. Seulement voilà, par une fin scandaleusement nunuche, Besson en dix minutes, saccage la beauté du lyrisme qu’il avait, lui-même, si bien tissé. Quand on sait pas terminer, on se fait aider, ça évite de saboter.
Stylé, Jamel (dans un rôle a contre-emploi) et Rie Rasmussen forment un beau duo. Une esthétique très travaillé, qui n'est pas sans rappeler celle de la Haine de Kassovitz, toute ressemblance s'arrête là.
Belle histoire d’amour en noir et blanc qui redonne de la joie et de l’espoir. Bonnes interprétations pour cette bonne comédie dramatique. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
Encore un gâchis de pognon pour Mister Luc Besson. Je vais y aller très franchement, "Angel-A" est un film qui ne m'a vraiment pas atteint. Même s'il y a deux qualités que je pourrais relever au film, "Angel-A" est pour moi un film totalement absurde, cliché et pas intéressant. Je me suis vraiment ennuyé devant ce film, et même s'il a quand même certaines ambitions et de volonté de bien faire, et même si le début du film était plutôt sympa, y'a beaucoup de moment où le film devient grotesque et absurde, et au final on a plus trop envie d'être embarqué par l'histoire. Même les enjeux sont pas assez impactants et on a du mal à s'attacher et à s'intéresser aux personnages. Après, ce que je trouve réussi dans le film, c'est la réa, qui est de très bonne qualité, avec un aspect noir et blanc du même style à peu près que celui de "La Haine" de Mathieu Kassovitz, et le jeu assez remarquable de Jamel Debbouze. Mais voilà, les défauts du film le nuisent vraiment : déjà l'humour est pas au top. Même si y'a une ou deux vannes qui m'on fait esquissé un sourire, l'humour tombe constamment à plat. L'histoire part vraiment en vrille et devient absurde, en se lançant dans des vieux clichés de surnaturel, et même la relation entre les personnages de Jamel Debbouze et Rie Rasmussen n'est pas assez touchante et du coup, le côté dramatique ne fonctionne pas, en plus du rythme qui est plat. Ce que je reproche surtout au film, c'est surtout son propos d'utiliser la femme qui peut être vexant, comme quoi ça prouve encore une fois que Luc Besson a du mal à écrire un scénario. Sans compter que la musique d'Anja Garbarek est assez oubliable, même si elle a du mal à rentrer dans le concept. Niveau casting, Jamel Debbouze est vraiment bon, de manière surprenante. Même s'il a souvent tendance à lâcher prise, il peut garder un ton sérieux et s'investir dans son rôle. Mais les autres acteurs laissent vraiment à désirer. Rie Rasmussen, dans le rôle d'Angel-A, a beau être bien gaulée, son personnage n'a pas vraiment de charisme. Déjà faut pas oublier que Rie Rasmussen est à la base un mannequin, et je pense clairement pas qu'elle se donne à fond en tant qu'actrice dans ce film, surtout qu'elle en fait un peu trop sur son caractère. Gilbert Melki n'apporte pas grand-chose non plus, de même pour Serge Riaboukine et les autres acteurs. En conclusion, "Angel-A" est un film que je ne vous recommande pas vraiment. C'est pas assez émouvant, l'histoire est inconsistante, et même si la réa est nickelle, le fond du film ne donne vraiment rien d'intéressant.
Mon premier impression sur ce film n’a pas été bien au début, peut-être que c’est à cause de la première séquence qui a l’air violent et noir et blanc. Mais à partir de la deuxième séquence, ça comment à me plaire petit à petit. Car j’ai remarqué que ce film n’était pas violent mais plutôt rigolot et original. Ma scène préférée est celle où Angela et André sont en face au miroir et elle lui donne une leçon pour qu’il puisse aimer lui-même. Par contre, par rapport à la dernière scène, je ne comprends pas trop pourquoi le scénariste n’a pas laisser Angela partir au ciel. À mon sens, pour faire ce film plus beau, André à dû finalement la perdre !
Une assez bonne surprise, pour ce film en noir et blanc au vingt-et-unième siècle (un choix toujours très risqué, mais qui passe bien ici), qui narre la relation entre une femme "angélique" et un petit escroc qui ne peut plus rembourser ses dettes. L'intrigue intéresses, surtout dans des séquences-clés : le bar "à prostitution" dans les toilettes qui n'est pas du tout ce que l'on pense, la fin qui est mignonne tout plein... Le film accuse seulement quelques longueurs ponctuelles et quelques bavardages qui durent un peu de trop, mais il se laisse largement regarder. Le style Besson est bien présent dans les séquences dynamiques de combat, la musique est élégamment choisie, et les acteurs jouent bien. On redécouvre Jamel Debbouze dans un autre registre que le comique que l'on connaît, et malgré l'accent prononcé de l'actrice-titre (accent qui peut un peu agacer au début, il est vrai), celle-ci s'en tire admirablement, surtout à la fin, réussie. La durée courte (1h29) du film l'aide à être marquant, et soigné, et il ne s'étire pas en palabres à la fin, on termine positivement cette belle petite découverte qui mérite d'être vue. Bien interprété, avec une intrigue sympathique et une fin réussie, un film intéressant.
Un beau film de Luc Besson, très bien réalisé, Paris est encore plus magique sous sa caméra ! Et Jamel Debbouze nous livre une interprétation très étonnante, teintée d’émotions ! On est agréablement surpris !
Quand je vois les notes ca me fait bien rire ... Les inrockuptible qui mettent deux étoiles ... Ce film est un chef d'oeuvre ! On devrais pas donné à c'est personne le droit de noter , le talent des acteurs crèvent l'écran!
Il est certain qu'il aura fallu à beaucoup de gens cette collaboration Besson - Debbouze pour voir qu'en fait il peut être un si bon acteur. Ou peut-être cela ne tient-il toujours qu'à la direction ? En tout cas, un travail partagé inattendu ou l'acteur prend une place principale dans la continuité d'interprètes de toutes nationalités qui laissent imaginer l'honneur que cela a dû être pour lui. Le résultat est des plus méritants dans le secteur du romantique. Et ce qui propulse Debbouze à son panthéon personnel, c'est son ambivalence, son aptitude méconnue qu'il révèle ici à pouvoir bondir de son rôle volubile qu'on lui connaît bien à un jeu touchant qui s'accorde - oh surprise - à un scénario à l'américaine. Une nouvelle démonstration magistrale également de la beauté du noir et blanc ; à Paris en 2005, il fallait oser !
J'ai l'impression que Luc Besson s'est inspiré d'un fameux instant inoubliable de la soirée des césars, où Jamel Debbouze et Adriana Karembeu avaient remis l'un des trophées et avaient créé l'hilarité général, pour écrire Angel-A. En même temps, avec son accent étrangère, Rie Rasmussen a de quoi faire penser à la belle slovaque... Pour ce qui est de Jamel Debbouze, depuis quand il est acteur pour des rôles de composition ? il a beau faire le bouffon dans Astérix ou autres, ok, mais pas pour ce type de production. Production qui n'a d'ailleurs rien pour elle, absolument rien à voir. Nul, nul, nul !
Le retour de Besson à la réalisation depuis bien longtemps. Je craignais ce retour pour être honnête et finalement, j'ai trouvé cet Angel-A assez surprenant. Pour commencer, je ne suis pas fan du noir et blanc et de l'accent de Rie Rasmussen. Franchement, je n'ai pas tout le temps saisi ce qu'elle disait et du coup, cela nuit beaucoup au film. Côté histoire, c'est assez original et Debbouze est franchement convaincant. J'ai également un peu regretté cette fin. Par contre, voir Paris en noir et blanc et sans la foule, ça en jette !
Angel-A : Quel Dommage car ce film avait un énorme potentiel pour être une grande romance ou un grand film tout court. Car il avait tout : un scénario original, un univers graphique osé et bien pensé : Paris en noir et blanc, et un couple d’acteur/personnage étonnant mais magistrale à la fin. Mais moi, ce qui m’embête, ce n’est pas la fin car du milieu jusqu'à la fin, le film prend tout sont sens, sa matière et sa beauté, quand le film a fini de nous mentir comme le personnage principale. Car au début, c’est un film a la Besson, un film de gangsters, avec une femme qui se prostitue pour les beaux yeux de héros, on ne comprend pas ce qui se passe, ce film fait l’honneur de la prostitution, d’ailleurs, le début est assez lent pour ne pas dire chiant, malgré le duo extraordinaire, ça colle pas, c’est du style mafieux… Et je vous dis, le début est sans saveur, on se demande ce que on regarde. Et la, quand Jamel se regarde dans le miroir et fini de mentir, tout devint que beauté. D’ailleurs, cette scène du miroir est juste exceptionnelle, une des plus belles scènes de Besson, émouvante, très bien filmé, l’acteur a jamais fait meilleur performance, il est sincère et ce regarde lui-même et joue lui-même, cette scène est pleine d’émotion et de beauté et c’est la que le film démarre. Donc voila, cette deuxième partie sauve le film et heureusement. Mais c’est dommage car scénario plus qu’original : une femme « ange » qui descend du ciel pour aider un homme qui n’est pas grand-chose pour lui-même et elle va lui faire aimée la vie et surtout lui ouvrir les yeux sur lui-même. Ce duo est assez atypique et incroyable, c’est très complice et ça marche bien tout compte fait. Faut dire que le duo d’acteur : Jamel Debbouze/Rie Rasmussen est extra. Et pour finir, la réalisation de Besson, l’idée Noir et Blanc est super, on reconnait sa pate, bon des fois, ça manque de créativité mais il y a de très beau plan qui embellie notre jolie Paris. Donc voila, encore dommage car c’est un film mineur de Besson alors qu’il aurait pu être son meilleur.