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Un visiteur
3,0
Publiée le 25 août 2011
Ce n'est certainement pas le meilleur film de Luc Besson, cependant ce film reste un beau film plein d'émotion. Petit bémol pour moi quant à la présence de Jamel Debbouze.
10 sur 20, c'est typiquement la note quand je sais pas quoi dire. C'est quand même truffé d'originalités, le noir et blanc systématique, le propos de mythomanie d'un petit beur qui se fait son grand film, comme on en voit de plus en plus en décalage complet avec notre réalité, le contraste invraisemblable assumé jusque dans la fin. Bref, que des qualités finalement. Le problème avec Besson, c'est que le producteur scénariste bâcleur n'est jamais loin, même si son intellectualisme bas de plafond se pique de finesse. D'ailleurs, pourquoi a-t-il cessé de faire ses petits polars glauques qui étaient si frais et si agréables, "Subway" en tête ? Car le premier problème, c'est l'acteur. Si c'est l'incarnation de la tête à claque qui court après les emmerdes (heureusement qu'il est devenu comédien), il n'a rien d'un ange. Ces derniers dérapages chez Cauet montrent s'il en était besoin qu'il a bien du mal à comprendre le génie qui le sépare d'un Gainsbourg au sommet de son art de la provocation d'une vraie star qui n'avait rien à envier à une américaine. Et encore avait-il éventuellement l'excuse d'être complètement bourré. En dehors du manque d'originalité de cet esclandre, Jamel a bien du mal à faire croire à une quelconque classe qui pourrait le transfigurer pour devenir le petit chien chien à top modèle blondasse. L'autre problème, c'est cette obsession de la fille de l'Est gaulée anorexique. Si Besson tombe systématiquement sous le charme de ce type de nana, qu'il les épouse, il n'a pas besoin de les faire jouer. Bien que celle ci soit plus douée que la précédente, elle n'a pas un rôle facile par manque de nuances et de subtilité. C'est d'ailleurs elle qui sauve le film d'un moins de 10/20, puisque elle donne manifestement un peu de personnalité discordante aux lentes prises de vues répétitives. Pour le reste, des clichés à la pelle, une vision de Paris qui ne peut pas montrer autre chose que la Tour Eiffel toutes les 3 minutes. Une vraie excursion pour touristes. Assez bien filmée certes, mais rien de bien typique du vrai Paris du parisien. Peut-être se sent-il tellement rejeté par son public qu'il se sent déjà un américain en villégiature ? Dommage, Paris, c'est aussi d'autres quartiers moins artificiels et historiques. (Surtout après la révolution !) Bref, c'est original sans but, sans philosophie véritable, sans fondements bien réfléchi, et c'est donc raté. Mais on ne peut pas dire pour autant que l'on passe un mauvais moment, à chercher cette grâce fragile qui habitait ses premiers films. A trouver des excuses à toutes les maladresses et poncifs étalés pendant une heure et demie. Par contre, les effets spéciaux de la fin sont pitoyables de la part de Digital Factory, et ça fiche un peu tout par terre, vu que l'on commençait à y croire. Je ne parlerais pas de la fin bien évidemment, tellement téléphonée. Sur le thème, Win Wenders montre la frontière entre un intellectuel cultivé et un grand enfant à qui tout réussi, même les échecs.
Djamel Debouze joue un role épatant dans ce film, on ne peu malheureusement pas en dire autant de Rie Rasmussen.... J'ai également été déçu car le film est intéressant mais je me pose encore des questions sur la fin... étonnante de la par de Besson.
Je n'ai pas accroché à cette amourette particulière entre un ange en mission et un homme au bout du rouleau. Le côté étrange de cette histoire d'amour filmée en noir et blanc, dépaysante et prometteuse à la base, finit par tomber dans le ridicule le plus grotesque, à l'image d'une fin risible spoiler: (les ailes d'ange, que c'est kitsch!!!; c'est filmé façon parodie) . Entre-temps, après un démarrage correct et drôle spoiler: (la première scène avec le train qui couvre l'explication, la chanson "Alouette" et le commissariat) , le film s'enlise dans des scènes beaucoup trop longues et statiques, garnies d'une avalanche de dialogues très inégaux et offrant une balade sympathique mais trop lente et contemplative de Paris. Le vrai point positif, c'est le parti-pris de montrer un Paris vide, symbole de l'isolement des deux personnages principaux et de l'aventure intemporelle qu'ils vivent, éloignée des tracas du quotidien, comme dans une bulle. Seuls quelques protagonistes secondaires demeurent (les bons Serge Riaboukine et Gilbert Melki) pour faire le lien avec le passé d'André. Côté distribution, Jamel Debbouze s'en sort correctement dans un rôle à contre-emploi, par contre Rie Rasmussen est une grosse erreur de casting, entre son accent qui rend l'ensemble parfois peu compréhensible et une apparence physique très cliché. Au final, habitué aux films rythmés et bourrins, Luc Besson part complètement à l'opposé et offre un film globalement ennuyeux et mal fini.
Un ratage total que cette histoire se voulant moderne, insolite et parisienne sur un homme au bord du gouffre qui va apprendre à se connaître et à s’aimer au contact d’une belle inconnue. Rie Rasmussen n’est pas une actrice, on ne comprend pas un mot de ce que dit Jamel Debouzze et le scénario de Besson est désespérément creux.
Belle réussite. Voilà un film qu'il est beau ! Ce film associe un mélange de classe, de charme et d'esthétisme à du grotesque.
L'histoire est grotesque, les méchants sont grotesques (Les petites frappes du début, le "Franck" ou Mr de "La vérité si je mens", le barman qui joue dans un épisode de "H" et dans "La Tour Montparnasse Infernale"), Jamel est grotesquement touchant (non sans rappeler les temps où il était victime d'un certain "Collignon" si ma mémoire est bonne), mais pourtant, malgré ça, ça fonctionne, et même très bien.
Celui qui ne s'ennuie pas en regardant ce film le trouvera vraiment beau et plaisant ... les autres s'ennuieront sûrement.
Je pense que le film mérite qu'on se penche attentivement sur la qualité des images, et le travail de mise en scène, de la même manière que la bande son, comme toujours avec Luc Besson, est parfaitement adaptée.
Reste ensuite à prêter attention aux potentielles phrases cultes de Jamel (Telles que : "Je suis connu ici comme la loutre blanche") et on passe un bon moment.
Un film plein d'émotions, mais qui ne tombe pas dans un récit à l'eau de rose. Les deux acteurs principaux sont juste excellents. Le film est bien rythmé, le tout baignant dans une ambiance fantastique!
Angel-A est un film surprenant, pas par son intrigue qui reste assez classique, mais par son ambiance qui change de ce que l'on voit d'habitude. Le noir et blanc n'ai pas très utile mais donne une belle image de Paris. Une bonne surprise. A voir, pour se faire une idée.
Plutôt surprenant, entre le scénario et la volonté de filmer en noir et blanc. Ca se laisse regarder mais y'a rien de transcendant, d'autant plus que les personnages paraissent peu probables.
Tout simplement un des pires films que j'ai pu voir. Scénario pénible, acteurs insupportables (l'actrice principale est d'ailleurs à peine compréhensible), morale douteuse, dialogues insipides, je préfère m'arrêter là ! On ne peut pas mettre zéro comme note ?
le film pendant lequel j ai réalisé que Luc Besson avait une conception de l'écriture et de ses personnages beaucoup trop naive et que ça allait en s' aggravant ! et en effet maintenant il en est aux minimoys Il y a toujours eu de la naiveté dans son cinéma mais elle etait ,dans ses premier film mélangée a la dureté et la cruauté de l'environnement des personnages. Je pense a Nikita, Leon et le personnage de Lambert dans Subway! Bref dommage !