"C'est long c'est long!" C'est la phrase que je me suis dit apres 15 de film qui m'ont parrut en durer une heure ,géneralement il me faut une heure pour m'endormir devant un film qui m'ennuie, mais la je n'ai pas pus resister: C'est vide , c'est plat... si il yen en a qui trouve que c'est de la poésie il fraudra m'expliquer!
Pour ma part c'est une grosse déception. Autant Aaltra est à mon gout un véritable chef-d'oeuvre d'humour, de finesse et de poésie, autant celui-ci manque cruellement de structure et de rythme. Quelques beaux plans, quelques bons passages, mais cela n'a pas suffit à me tenir éveillé. Reconnaissons tout de même que Délépine et Kervern ont un don inné pour réaliser des films hors-normes, et que ce travail est donc tout de même très louable.
Je me suis rarement autant ennuyé au cinéma. Peut-être ma plus mauvaise expérience au cinéma. Un film très prétentieux, barbant, malfoutu... ca sent le fric, le copinage et l'envie de se donner des frissons d'auteur . Il n'en ressort que de l'ennui. Fuyez !
Nos trublions grolandais reviennent pour une comédie atypique dans la droite lignée de leur précédent travail : rythme lent, approche contemplative, économie de dialogues, noir et blanc, humour glacé et participation des copains. En multipliant les personnages, le film part un peu dans tous les sens et perd un peu de l'unité d'Aaltra, donnant l'impression d'un empillage de sketches. Certains segments sont hilarants (Claude Chabrol hérite d'une scène énorme), et restent même efficaces après répétition (à chaque fois que les deux lurons se chargent à la kétamine, on roule par terre), on applaudit la mise en scène qui met en valeur les gags (les réalisateurs prennent leur temps pour installer les séquences et jouent avec les profondeurs de champ plutôt que de balancer bêtement toutes les données à la face du spectateur, pour un impact comique optimal), même si les disgressions surréalistes rendent le film parfois hermétique, sans doute un peu trop pour le grand public. Qu'importe,étant donné le plaisir pris devant Avida, on prie Saint-Gro pour que Delépine et Kervern aient les moyens de poursuivre leur parcours cinématographique.
Le noir et blanc est moche, les acteurs non maquillés moches, le scénario moche. C'est pas parce que c'est moche que c'est pas bien, mais quand c'est moche et chiant ça commence à faire beaucoup. Par contre ça n'enlève rien à Aaltra qui était beau et bien.
Ce film est un ovni cinématographique. Il est produit par le grand Mathieu Kasovitz qui a produit entre autre les rivières pourpres. Ce film absurde a un scénario sans queue ni tête avec des scènes tellement décalées que ça en devient très drôle. Les acteurs jouent bien. Le noir et blanc donne un effet surréaliste.
un film, hors normes, qui fait réfléchir Dommage que les salles françaises ne soutiennent pas ce genre de film et ne les gardes pas a laffiche plus de 2 semaines. Un film qui fait réfléchir comme cest rare. Dans un autre genre totalement différent de Aaltre, tout aussi particulier. Film à voir vraiment, peu ordinaire.
Ce film n'offre rien ! Ca n'est pas drôle, pas divertissant, pas émouvant, je n'en ai vu que dix minutes (après quoi j'ai quitté la salle), et c'est pour moi 10 minutes de ma vie perdues que je ne récupérerais jamais.
Non, vraiment, passez-votre chemin, il y a mieux à voir.
Kervern et Delépine déclare la guerre au formalisme en s'impliquant artistiquement. En résulte un drôle de poème surréaliste et expressioniste à la fois. Une esthétique particulièremment soignée à conseiller aux fans de Lynch et de Waters.
Deux étoiles pour l'esthétique, absolument magnifique. Une succession de plans impeccables, autant dans les angles de vue que dans la lumière (superbe noir et blanc). Bon, et à part ça ? Et bien ça se caresse quand même pas mal, et il faut bien le dire, pour pas grand chose. J'avais adoré Aaltra, un compromis parfait entre le type de cinéma très "auteur" que semblent apprécier les deux réalisateurs (cf l'apparition-hommage du réalisateur finlandais Kaurismäki) et un humour bien provoc - ET constructif - qui reste tout de même leur marque de fabrique depuis plus de 10 ans. Mais ici, pas la moindre trace d'humour... En fait de burlesque, on récolte surtout du glauque absolument gratuit, dont une longue séquence bien hypocrite sur le thème "adhère ou quitte la salle" qui ne joue aucun rôle narratif, à l'instar de 90% des saynètes ici présentes. Le tout suinte l'autosatisfaction et se prend extrêmement au sérieux, contrairement à Aaltra -déjà magnifiquement filmé- qui possédait une ambiance et une forme d'humour qui lui était propre. Jusqu'ici j'étais le premier défenseur de Délépine et Kervern en matière de trips décalés et parfois douteux. Je comprends leur démarche, mais là je les ai perdu en route. Confirmation au tout dernier plan: un film-citation qui rend hommage à un certain style de cinéma, en oubliant le supplément d'âme qui aurait permis à ce trip arty vain, creux et somptueux de devenir... un film ? Je n'en attendrais pas plus d'un jeune étudiant aux Beaux-Arts, mais venant de deux acteurs-réalisateurs aussi talentueux je suis déçu, mais déçu...
Après avoir réalisé en 2003 Aaltra, les deux scénaristes et acteurs du Groland (sur Canal+) sont de retour avec une nouvelle réalisation encore plus bizarre que la précédente. Avec Aaltra, on suivait le parcours de deux voisins dans un road movie en chaise roulante. Cette fois-ci, cest un sourd-muet et deux accros à la kétamine qui se lance dans un kidnapping foireux. Comme le précédent, ce film est tourné en noir et blanc, et on retrouve toujours nos compères, les deux Grolandais : Benoît Delépine, Gustave Kervern dans leur nouveau film Avida, une bizarrerie totalement déjanté. Une histoire tirée par les cheveux et qui vous fera somnoler plus dune fois. Des acteurs intéressants, mais un scénario et une mise en scène beaucoup trop lente, seul deux ou trois scènes valent le détour, notamment celle où Albert Dupontel y fait une apparition.
Alors, j'ai vu ce film lors du festival de Groland. Deja, Delepine et DeKerven, bourrés tous les deux, ont eut du mal a finir leur spitch. Deux heures d'attentes pour voire deux ****** présentés leur film. Et quel film. Bah, même sobre il aurait été difficile de le défendre. Bon, alors ce film est plat, ennuyeux, il ne se passe rien. Ceux qui disent que ce film est un bijoux me font hallucinés. C'est une succession de plans longs, inintérressant, ennuyeux. L'histoire? Chacun voit ce qu'il voit. Les gens n'avaient que trois options: partir (ce que beaucoup ont fait), dormir (ce que presque tout le monde a fait, y compris l'un des comédiens), ou adorer (personnelement, vu la précipitation des gens de quitter la salle, je dirais qu'ils n'étaient pas beaucoup). Je suis pour un cinéma original, décapant , humain. Mais là, ce film non, désolé. Encore Altraa j'avais vraiment accroché, mais là... Dans les films tels qu'Elephant, les plans sont long, mais le jeux des acteurs ponctuent les scénes. Ici, rien. Longs plans sur une cabane d'où la voix d'un acteur à peine audible s'échappe, ou encore sur une coline...le noir y blanc ne change rien, les images même belles ne suffisent pas à compenser un film vide, aux acteurs plats et aux dialogues creux. Si c'est ça le génie, alors alons tout le monde est génial....sauf eux.