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L’histoire d’amour est tendre et pudique. Le film est aussi la relation qui naît au sein d’un cercle d’amis populaire, qui aime la vie et qui montre en fait que le bonheur est simple quand on ne vit que d’amour authentique et partagé. L’amour qui vit et évolue avec tous les amis autour, qui semblent être les témoins de cette belle histoire d’amitié
Marseille, quartier de l’Estaque, deux chansons vieillottes, des travaux dans un paysage désolé : le cadre est magistralement posé. Une Ariane Ascaride, justement récompensée d’un César, éblouissante d'authenticité, à la langue trop pendue, se fait virer de son poste de caissière et connaît une histoire sentimentale d’autant plus improbable qu’elle avait fait une croix là-dessus. Le film, militant communiste, impropre à l’exportation, est excellent jusqu’à la très bonne scène de la carte muette. Les vingt dernières minutes sont en revanche décevantes, avec un retournement incongru et une bagarre idiote. J-Pierre Darroussin est nettement plus convaincant dans son rôle de brave con, que Jacques Boudet en faux Philippe Noiret. BO pertinente avec – entre autres - l’O Sole Mio de Pavarotti.
Un des chefs d'oeuvre du cinéma français, un film plein d'empathie pour ses personnages sur la vie dans un quartier de Marseille, un film qui se voit et se revoit avec toujours autant de bonheur.
Un vigile rencontre une caissière de supermarché à l'estaque, quartier de Marseille Entourés d'un groupe de voisins et amis, Ils entament une relation sentimentale. On a du mal à s'imaginer lorsqu'on n'a pas connu cette époque, le succès public considérable que connu ce film réalisé avec peu de moyens. Il permit à Robert Guediguian d'être reconnu et lança le second volet de sa carrière. Cinéma social, chaleureux et humain, il a ses aficionados dont je fais partie. Avec sa troupe d'acteurs que l'on retrouvera dans beaucoup de ses films (Jean-pierre Daroussin est un peu né avec Guediguian) il réussit ici sans doute un de ses meilleurs films, si ce n'est le meilleur. Proche de l'ambiance des films de Pagnol, sa vision fait du bien, même si elle produit un.fort sentiment de nostalgie amplifié par le commentaire final en voix off. C'est un film formidable de simplicité qui porte en lui l'importance de l'entraide. Il nous montre des personnages qui malgré leur modestie et leur désenchantement n'ont pas perdu leur joie de vivre, leur dignité et leur caractère affirmé. J'aime beaucoup ce film.
Malgré une mise en scène très minimaliste et une réalisation fade, Robert Guédiguian parvient à créer une œuvre riche. L’authenticité des acteurs et la candeur du scénario constituent la grande force de cette fable sociale portée par Ariane Ascaride (César de la meilleure actrice en 1998 pour son rôle). Dans un quartier populaire de Marseille, plusieurs familles partagent une cour d’immeuble. C’est l’occasion de discuter, de philosopher et de s’aimer. Tout se déroule avec simplicité mais plusieurs dialogues et réflexions en forme de punch line font mouche. Bref, un film qui respire la nostalgie tout en traversant allégrement les époques compte tenu de sa sincérité.
Bien qu’ayant souvent rencontré le succès lorsqu’il était traité, le peuple marseillais a globalement été oublié par le cinéma français si on excepte l’univers de Marcel Pagnol. En 1997, Robert Guédiguian le remet au centre des conversations cinéphiles grâce à Marius et Jeannette. En effet, il offre une œuvre pleine d’humanité à partir d’une histoire simple qui peut arriver à tout un chacun. Cependant, le réalisateur réussit à éviter la banalité grâce à son amour pour les personnages
spoiler:
(même lorsqu’ils agissent en contradictions avec ses idées politiques qui sont régulièrement annoncées comme lorsque Dédé dit avoir voter une fois pour le Front national)
et au talent de ses comédiens. Ceux-ci ont d’ailleurs été nettement reconnu lors de la cérémonie des César en 1998 puisqu’outre ceux du meilleur film, du meilleur réalisateur et du meilleur scénario original ou adaptation, le film fut nommé pour les César de la meilleur actrice pour Ariane Ascaride (qui remporta le prix), du meilleur acteur dans un second rôle pour Jean-Pierre Darroussin, de la meilleure actrice dans un second rôle pour Pascale Roberts et du meilleur espoir féminin pour Laetitia Pesenti. Marius et Jeannette est ainsi une belle œuvre pleine d’émotion et de joie de vivre qui fait revivre le monde qui avait fait la beauté du cinéma de Marcel Pagnol. Une petite bulle de bonheur.
et au talent de ses comédiens. Ceux-ci ont d’ailleurs été nettement reconnu lors de la cérémonie des César en 1998 puisqu’outre ceux du meilleur film, du meilleur réalisateur et du meilleur scénario original ou adaptation, le film fut nommé pour les César de la meilleur actrice pour Ariane Ascaride (qui remporta le prix), du meilleur acteur dans un second rôle pour Jean-Pierre Darroussin, de la meilleure actrice dans un second rôle pour Pascale Roberts et du meilleur espoir féminin pour Laetitia Pesenti. Marius et Jeannette est ainsi une belle œuvre pleine d’émotion et de joie de vivre qui fait revivre le monde qui avait fait la beauté du cinéma de Marcel Pagnol. Une petite bulle de bonheur.
Film sympathique plein de tendresse et de poésie sur fond de réflexion sociale supportable parce pas trop lourde, qui conte une histoire d'amour entre un vigile cabossé par la vie et une caissière cabossée par la vie, et qui partagent avec quelques autres personnes de condition modeste, un petit coin et une cour au fond d'une ruelle de vieilles maisons au soleil marseillais dans le quartier de l'Estaque. A voir et revoir avec plaisir pour l'accent, le soleil, et les dialogues ciselés, comme celui sur la soucoupe volante ou celui sur l'intégrisme
Film super émouvant. Sur l'exploitation du monde ouvrier et la lutte des classes. Non. Plutôt sur une belle histoire d'amour entre deux blessé.es. "Qui n'ont plus assez de musique en eux pour fare danser leur vie", comme le dit Guédiguian. Mais il semble que la misère soit moins dure au soleil comme le chante la petite ritournelle d' O sole mio. C'est peut-être cette vie sociale des quartiers nord de Marseille qui a inspiré les auteurs de la série "Plus belle la vie".
Un très bon film. Une très bonne comédie sur deux personnes de situation sociale différentes incarnés par Ariane Asciarde et Gérard Meylan avec Jean-Pierre Daroussin.
Très joli film, plus charmant que vraiment bon, avec un petit côté Kaurismaki marseillais pas inintéressant au début. Après, ça tourne un peu en rond et le film n’a plus grand-chose d’autre à offrir que son amour pour ses personnages (ce qui est déjà pas mal). Les dialogues sont ce qu’il y a de plus réussi. Pour le reste, c’est le charisme d’une partie du casting et la photogénie des décors qui font le boulot. Je suis plus réservé sur l’écriture de certains personnages secondaires et sur le versant politique du film, discret mais pas franchement subtil (l’ex-patron devenu vendeur de culottes, la tirade sur la bière Heineken, etc.)
Robert Guédiguian nous embarquait en 1997 dans ce conte marseillais frais, drôle et romantique, dans lequel il ambitionnait de réenchanter le monde ouvrier. Adoptant une mise en scène volontairement théâtrale, dans laquelle les décors, la lumière et les couleurs sont particulièrement travaillés, il nous faisait suivre les aventures de Justin, Caroline, Monique, Dédé, Magali et Malek qui sont aux premières loges de la naissance d’une idylle entre les magnifiques Jeannette et Marius du titre. Ici, la poésie pure n’est jamais loin de la politique, le rire de la mélancolie et la douceur de vivre d’un système qui broie les âmes. Le cinéaste enchaîne les séquences d’une grâce absolue, portées par une tribu de comédiens formidables. Qui n’aurait pas envie de vivre parmi eux, dans ce petit coin de l’Estaque ?
Plus de vingt ans après sa sortie, revoir ce film permet de se faire un avis tout autre qu'à l'époque. Pas forcément en mieux. Cette histoire d'amour simplissime dans un quartier solaire de Marseille désarme par sa bienveillance et sa sincérité. Difficile de remettre en cause cet aspect du film, qui donne toute son aura au cinéma de Robert Guédiguian.
En revanche, l'humour paraît un peu balourd. Ces blagues et ces quiproquos qui provoquent d'étonnants fous rires à l'écran (et dans la salle en 1997) laissent de glace. En tout cas pour moi. Comme si on assistait à une réjouissante réunion de potes dont la complicité donne la sensation d'être exclu du groupe. Un troupe d'acteurs d'où émerge Ariane Ascaride.
Ce film ne pas spécialement touché, ni dans les sentiments d'amitié ou d'amour, ni dans son apparente drôlerie. Ça n'en fait pas un mauvais film évidemment, mais j'avoue être resté à la marge.
En revanche, l'humour paraît un peu balourd. Ces blagues et ces quiproquos qui provoquent d'étonnants fous rires à l'écran (et dans la salle en 1997) laissent de glace. En tout cas pour moi. Comme si on assistait à une réjouissante réunion de potes dont la complicité donne la sensation d'être exclu du groupe. Un troupe d'acteurs d'où émerge Ariane Ascaride.
Ce film ne pas spécialement touché, ni dans les sentiments d'amitié ou d'amour, ni dans son apparente drôlerie. Ça n'en fait pas un mauvais film évidemment, mais j'avoue être resté à la marge.
Un film simple et tendre.
Pas forcément ni très bien joué ni très bien filmé mais il s'en dégage un sentiment profond qui le rend particulier.
Et les diatribes communistes, touchantes de candeur, lui donne un caractère assez unique en son genre.
Vu au cinéma à sa sortie et revu aujourd'hui, les sentiments restent les mêmes.
Le film n'a pas vieilli.
Pas forcément ni très bien joué ni très bien filmé mais il s'en dégage un sentiment profond qui le rend particulier.
Et les diatribes communistes, touchantes de candeur, lui donne un caractère assez unique en son genre.
Vu au cinéma à sa sortie et revu aujourd'hui, les sentiments restent les mêmes.
Le film n'a pas vieilli.
C'est très mauvais.On se demande comment ce truc a pu faire 2 millions d'entrées en France. C'est mal joué et démago. Fuyez ce navet!
L’accent chantant de Marseille et le rire franc des actrices résonnent avec charme et sincérité dans cette histoire d’amour entre deux êtres que les déboires de la vie n’ont pas épargné. Malgré une mise en scène très passive, il se dégage une belle générosité de « Marius et Jeannette » qui agit comme un petit aimant. Un film tout simple (trop, peut-être) qui permis au réalisateur Robert Guédiguian d’offrir un rôle à César à son épouse Ariane Ascaride.
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