Note moyenne
3,1
31 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
0 critique
4
3 critiques
3
3 critiques
2
0 critique
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Suite de À l'ombre de la guillotine Juve contre Fantomas à défaut de totalement nous enthousiasmer est du muet de grande qualité qui est à découvrir pour ceux qui comme moi aiment aussi le 7ème Art lorsqu'il était muet. Toujours réalisé avec soin, c'est un épisode divertissant.
Tout aussi réussi que son prédécesseur, "Juve contre fantômas" est un vrai petit régal à visionner. Il y a beaucoup plus de séquences d'actions que dans le premier opus, René Navarre campe avec toujours autant de malice ses différents personnages (il est à la fois Fantômas, le Dr Chaleck et l'apache Loupart), la réalisation est très appréciable et nous propose une bonne dose de suspense et l'histoire tient clairement en haleine. Il y a en tout 4 parties tout aussi réussi les unes que les autres, mais je dois avouer que la troisième qui se nomme "La Villa Hantée" est sans doute celle que je préfère.
Deuxième volet du feuilleton cinématographique qui n ‘a pas la sobriété, le ramassé dans le scénario du premier. L. Feuillade a surtout la jubilation de découvrir les recettes du film d’action, avec même une scène de train. On peut préférer l’intelligence scénaristique de premier épisode mais la candeur magique charme toujours.
Deuxième volet de la série Fantômas de Louis Feuillade, « Juve contre Fantômas » voit à nouveau le commissaire Juve affronter le célèbre criminel. Cette fois, avec l’aide du journaliste Fandor, qui était pratiquement relégué au rang de figurant dans le premier volet. Comme dans ce dernier, la mise en scène est franchement riche pour l’époque, loin de se limiter à des tableaux fixes. Mais ce sont surtout les péripéties rocambolesques qui (d)étonnent, jusqu’à un final pour le moins fracassant et abrupt ! Ceci au prix d’un scénario parfois décousu, voire avec quelques facilités (nos héros, de sortie à Montmartre, qui tombent complètement par hasard juste à côté de la table d’une complice de Fantômas…). Outre le jeu théâtral assez convaincant des acteurs, le film est aussi intéressant en tant que documentaire, évoquant des aspects de la vie parisienne de 1913.
Juve contre Fantômas prolonge la saga Fantômas avec un second épisode dans la même veine qu’À l’ombre de la guillotine (malgré un scénario légèrement moins clair) à la différence que l’on y trouve plus de décors naturels et que les scènes d’action sont plus nombreuses dont une contenant un accident de trains filmé à base de maquettes qui est très réussi pour l’époque. Louis Feuillade se permet même de clôturer cet épisode de l’enquête de l’inspecteur Juve et du journaliste Fandor (qui travaillent ensemble comme si cela était parfaitement normal !!!) par un cliffhanger montrant le machiavélisme du personnage de Fantômas.
Juve contre Fantômas, réalisé par Louis Feuillade en 1913, poursuit directement l’affrontement installé dans le premier épisode et affirme davantage la dimension sérielle de l’ensemble. Le spectateur retrouve désormais des personnages et des rapports déjà établis, tandis que Feuillade peut immédiatement développer de nouvelles péripéties sans avoir à reconstruire tout son univers.
Le film se distingue surtout par la manière dont il transforme des lieux très concrets en terrains d’aventure. Les rues, les trains ou les entrepôts de Bercy conservent quelque chose de presque documentaire, alors que les événements qui s’y produisent deviennent de plus en plus extravagants. Ce contraste entre réalisme des décors et folie du récit participe déjà fortement à la singularité du cinéma de Feuillade.
Le jeu autour des identités prend également davantage d’ampleur. Fantômas multiplie les apparences, tandis que Juve commence lui-même à utiliser le déguisement pour tenter de rivaliser avec lui. Le duel ne repose donc plus seulement sur la poursuite d’un criminel, mais sur une véritable bataille de masques, renforcée par une succession de morceaux de bravoure qui donnent au film une dimension plus aventureuse.
J’ai trouvé ce deuxième volet bien meilleur que le premier. J’ai apprécié tous les éléments supplémentaires qui viennent enrichir l’aventure et donner davantage d’ampleur à l’ensemble. Il peut encore manquer un peu de rythme par moments, et j’ai toujours l’impression que Fantômas lui-même n’est pas encore exploité à son plein potentiel, mais j’ai nettement plus apprécié cette suite.
Un deuxième épisode plus riche et plus mouvementé, qui commence surtout à révéler tout le potentiel du feuilleton cinématographique et de l’univers que Feuillade est en train de construire autour de Fantômas.
Le film se distingue surtout par la manière dont il transforme des lieux très concrets en terrains d’aventure. Les rues, les trains ou les entrepôts de Bercy conservent quelque chose de presque documentaire, alors que les événements qui s’y produisent deviennent de plus en plus extravagants. Ce contraste entre réalisme des décors et folie du récit participe déjà fortement à la singularité du cinéma de Feuillade.
Le jeu autour des identités prend également davantage d’ampleur. Fantômas multiplie les apparences, tandis que Juve commence lui-même à utiliser le déguisement pour tenter de rivaliser avec lui. Le duel ne repose donc plus seulement sur la poursuite d’un criminel, mais sur une véritable bataille de masques, renforcée par une succession de morceaux de bravoure qui donnent au film une dimension plus aventureuse.
J’ai trouvé ce deuxième volet bien meilleur que le premier. J’ai apprécié tous les éléments supplémentaires qui viennent enrichir l’aventure et donner davantage d’ampleur à l’ensemble. Il peut encore manquer un peu de rythme par moments, et j’ai toujours l’impression que Fantômas lui-même n’est pas encore exploité à son plein potentiel, mais j’ai nettement plus apprécié cette suite.
Un deuxième épisode plus riche et plus mouvementé, qui commence surtout à révéler tout le potentiel du feuilleton cinématographique et de l’univers que Feuillade est en train de construire autour de Fantômas.