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Orno13
30 abonnés
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2,5
Publiée le 1 septembre 2026
Un péplum qui dans ses années 50 a pu avoir un succès assez intéressant, aujourd'hui je trouve que le film a beaucoup vieillit, un peu trop théâtral, avec cet emphase bien particulière qui se caractérise à une certain cabotinage qui m a un peu rebuté, même si kirk Douglas est assez bon et Sylvie mangani qui est magnétique et assez fascinante.
De préférence à voir en Imax et non en VHS car l'immersion sera plus grande. on ressent bien la patte de Camerini, et ses thèmes qu'il lui tient bien à coeur. Les acteurs sont au rdv avec une bonne préparation physique de M. Douglas.
Malgré des costumes qui nous semblent aujourd'hui bien ringards et des effets spéciaux qui ne soutiennent évidemment pas la comparaison avec ceux d'aujourd'hui, cet Ulysse ne manque pas de charme. C'est avant tout l'énergie et la présence de Kirk Douglas qui le sauve de la médiocrité. Sinon, il est assez représentatif des péplums italiens de cette époque et ce n'est pas le meilleur. La scène la plus réussie est à mon avis celle du massacre final.
Adaptation de L’Odyssée d’Homère, un péplum épique et spectaculaire même s’il peut paraître un peu kitsch par moment, incarné par le charismatique Kirk Douglas.
J avais peur de tomber sur un péplum italien Cheap, ce n est clairement pas le cas. Au contraire le décorum et les costumes sont assez soignés. Et puis il y a cette légende d Ulysse qui a traversé les âges et qui reste un formidable matériel de base. Alors même si en effet Kirk Douglas aussi engagé qu il était n a pas vraiment le physique d un héros grec et que le film escamote par moment l odyssée il reste un divertissement plaisant.
Ulysse est le héros de L’Odyssée, écrit par le poète grec Homère au VIIIe siècle avant Jésus-Christ. C’est un personnage de la mythologie grecque, des histoires qui racontent les conflits entre les humains et les Dieux. Dans l’Antiquité, les Grecs croyaient beaucoup à ces épopées du passé. Il est roi d'Ithaque, mais la séduction est un art puissant qui relève de la magie et de l’enchantement. Séducteur par ses récits, Ulysse est surtout séduit par des femmes qui le mènent aux frontières de la raison et de la vie. Pendant ce temps, Pénélope attend chastement son mari parti guerroyer contre les troyens. Sauf qu'il ne revient pas tout de suite, 20 sont passés et la ravissante reine patiente. Les prétendants se bousculent dans son antichambre et exigent qu'elle choisisse l'un d'eux pour succéder à son aventurier d'époux qui brave les dangers et court la bagatelle. Franchement, le mérite t-elle vraiment ? Ulysse a perdu la mémoire, mais il ravive la notre. Des images qui ont bien vieillies, trop vieillies, des décors désuets, quel doux amusement de retrouver cette ambiance de l'âge d'or du cinéma italien. Les intérieurs en carton pâte tournés dans les studios de Carlo Ponti et Dino De Laurentiis de Rome, sans tous les effets spéciaux que nous connaissons aujourd'hui. Le film aurait été tourné avec tous les acteurs parlant leur langue maternelle, car il serait doublé ultérieurement. Les stars de l'époque, Kirk Douglas qui rayonne, Silvana Mangano impassible beauté, Anthony Quinn le valeureux et sombre anti-héros. Les tirades, et les belles paroles aux expressions théâtrales, c'est qu'ils avaient de sacrés textes à retenir, et des mémoires infaillibles, les prompteurs n'existaient pas. Il fallait aussi un sacré physique pour être un acteur de film d'action. La scène de lutte à mains nues dans un acrobatique corps à corps, très physique, dans laquelle Kirk Douglas prouve son courage, n' a pas recours à quelques cascadeurs de substitution. Mais qui est cet Ulysse ?? Un lutteur, un dieu ? Un séducteur, un assoiffé d'aventures ? Un provocateur, un transformiste ? Il a juste oublié qu'il était roi ! La volonté des dieux qu'on nous rabâche tout au long du film excuse bien des exactions. Le gars, il revient quand même 20 après, et il voudrait que rien n'est changé, que sa femme trop belle pour lui, l'attende et l'aime comme au premier jour. Il abuse un peu non ? Ma note sera de 2,82 sur 5. Pour la mémoire, pour le charme, pour l'hommage à ce qui n'est plus.
Adapter ne signifie pas trahir mais accorder... Alors que la peinture de la vie quotidienne en ces contrées grecques telles que dépeintes par Homère ou le comportement des prétendants dans la demeure du roi absent se montrent très justes, renforcés par un travail manifeste sur les décors, les costumes, les couleurs, divers choix narratifs se révèlent absurdes, purs contre-sens (la malédiction de Cassandre, l'amnésie). Cependant, la caractérisation des personnages, cohérente avec le matériau originel, se fait intelligemment, par touches, au travers de détails ou de dialogues. En outre, le choix des comédiens renforce cette justesse, de la lumineuse Rossana Podestà au falot Franco Interlenghi en passant par le vaniteux Anthony Quinn et bien sûr le puissant Kirk Douglas; certes sublime Silvana Mangano est bien trop jeune pour interpréter Pénélope - à qui l'histoire laisse toute la place légitime par une symétrie pertinente avec Ulysse. Par ailleurs en un film si court impossible de transposer tous les épisodes de l'Odyssée; le scénario préfère prendre le temps de traiter les plus emblématiques (où la technique de production du vin prête à sourire!). Du beau péplum.
Un très beau film mélangeant le péplum et le fantastique !! J'ai eu un doute au bout de 2 min avant d'être captivé par l'histoire et l'interprétation sans faille et la présence physique de Kirk Douglas. Toujours intéressant de voir comment on faisait de bons trucages à l'époque !!
Un film plaisant par certains aspects (visuels notamment), déplaisant par d'autres (le scénario très tronqué de l'Odyssée, le jus de vin de Polyphème, l'absence des dieux...). Mais c'est toujours un plaisir de retrouver Kirk Douglas et Antony Quinn !
Ce péplum théâtral et grandiloquent pour son époque beaucoup plus à offrir que l'on pourrait le croire. D'abord parce que l'Odyssée y est scénarisé assez justement, avec un Ulysse qui n'est pas glorifié. Kirk Douglas brille dans se personnage non-manichéen qui se voit affronter notamment un géant très réussi pour l'époque ! Un bon divertissement classique mais qui se démarque un peu des péplums de sa génération.
Les deux nababs italiens ont mis les moyens, gros castings, des décors majestueux, des costumes magnifiques dont surtout les tenues de Pénélope/Mangano, sans compter des effets visuels impressionnants (pour l'époque forcément !) dont un cyclope de 10 mètres, tandis que les armures et les armes ont été prêtées par les musées de Athènes, Naples et Rome ! Au départ on apprécie la construction narrative, mêlant flash-backs avec le parallèle entre le récit de Pénélope et ses prétendants et le périple de Ulysse. Puis finalement, on comprend que la partie Pénélope est redondante, sans évolution essentielle et finit par vampiriser la partie Ulysse qui aurait dû être l'essentiel du film. On sourit aussi à quelques maladresses comme un Cyclope qui ne connaît pas le vin malgré l'évidence du contraire ou un marin qui ne doit rien entendre mais qui annonce qu'on entend plus les sirènes (?!). Mais Silvana Mangano est sublime, surtout Kirk Douglas est une fois de plus impérial, les aventures de Ulysse façon les 12 travaux d'Hercule (autre héros avant une rencontre dans "Ulysse contre Hercule" en 1962 de Mario Caiano) composent une iconographie au charme certain. Site : Selenie.fr
La plus grande œuvre antique, signée si bien d'un poète qu'un philosophe. L'Odyssée ou le périple d'un conquérant de Troie dont les actes le verront errer sur les mers Grecques avant son retour au domicile. Un des rôles culte de Kirk Douglas, bien avant "Spartacus" et qui le montera dans les hautes sphères médiatiques. Un récit pour autant simplifier car dieu sait que l'Odyssée est un récit aussi long que périlleux dont on ne voit là qu'une infime partie, spoiler: certes les 2 plus connues que sont la rencontre avec le cyclope et fils de Poséidon, Polyphème, puis la rencontre avec la sorcière Circé. 2 grandes parties mais celle concernant le cyclope reste la plus culte. Visuellement très bon pour l'époque, le fait que le numérique n'existe pas ou trop peu à cette époque permet encore d'en admirer des trucages fascinant fait de brique et de broque. Les décors et costumes sont toujours si théâtrales avec un jeu si bien verbale mais qui fait honneur d'une certaine façon à cette à cette antiquité. Le grand final à Ithaque, entre prétendants arrogants et vulgaires, Télémaque, le fils prodigue et haineux de ces derniers, Pénélope (superbement jouée par Silvana Mangano) ou la sagesse, la hargne de ne pas céder, ne pas abandonner l'espoir qui se veut pour beaucoup perdu depuis fort longtemps. La révélation excellente, d'une surprise presque comique et dynamitant la suite, combats et retrouvailles percutantes. Un classique antique qui aujourd'hui serait évidement remis sur railles avec plus de grandeur et violence mais n'entacherait pas le résultat qui fut celui-ci.
Ce film a 70 ans d'âge alors il ne faut pas le juger sévèrement pour ses imperfections ou ses côtés démodés (comme les intonations traînantes des voix françaises). Pour ma part, je l'ai revu avec plaisir. Il est fidèle au récit d'Homère et Kirk Douglas, au mieux de sa forme, campe un Ulysse dynamique.
Un péplum qui sent bon les années 50 mais a passé l'outrage du temps, essentiellement grâce à son sujet et à un Kirk Douglas magnétique. S'il n'aborde pas tous les épisodes de l'Odyssée, le film fait tout de même la part belle aux morceaux de bravoure, avec un héros aussi intelligent que fort et une dimension émotionnelle plutôt bien travaillée. Toujours aussi divertissant.
Kirk Douglas fait un bel Ulysse et Silvana Mangano une belle Penelope mais la réalisation et le montage laissent vraiment à désirer. Peplum décevant, comme souvent.