L’idée de faire une analogie de l’effondrement du bloc de l’est à travers un accord entre l’empire klingon et la fédération planétaire fut une excellente idée scénaristique de la part de Nicholas Meyer, auteur du meilleur épisode de cette saga en perte de vitesse que fut la Colère de Kahn. Malheureusement, contrairement à ce second opus aux dimensions épiques, l’écriture terriblement bavarde de cette ultime aventure de l’USS Enterprise contrebalance les attentes que laissaient présager ces enjeux majeurs rapidement mis en place dans cette intrigue finalement mollassonne et le recours à des guest-stars de renom, tel qu’un Christopher Plummer en général klingon. Une enquête autour d’un complot politique n’est sans doute pas ce qui convenait de mieux pour que les trekkies fassent leurs adieux à leurs héros du space-opéra.
Un sixième opus nostalgique !!! L’ultime voyage de l'équipage de Kirk et Spock !!!! Complot , trahison autour de la paix universelle !!! Une métaphore sur la guerre froide !!! Le Goulag est représenté par une planète glaciale !!!
The Undiscovered Country, ou le retour de Nicholas Meyer à la réalisation neuf ans après The Wrath of Khan, le chapître le plus convaincant de l'arc "Original Cast" de la saga. Aussi le dernier réunissant les comédiens de la série originale de 1966, c'est pourquoi les créateurs du film se devaient de marquer le coup après trois pétards mouillés consécutifs, et c'est chose faite de manière exemplaire pour le coup. Une histoire de manipulation, d'attentas, de trahison au coeur même de la fédération voulant enfin reconnaître aux Klingons un statut d'égalité et non plus d'ennemi lorsque leur planète, partiellement détruite, les menace d'extinction. Un joli discours politique et humaniste doublé de tolérance et de pardon. Le scénario, centré sur Kirk et son rapport à ce peuple divisé donne lieu à des scènes intenses et intéressantes, telle le dîner à bord de l'Enterprise avec la délégation Klingon où les différences culturelles savoureuses donnent lieu, ou encore l'aversion de Kirk quelque peu ébranlée lorsqu'un complot se met à jour, notamment lors d'une scène de procès étonamment convaincante dans son approche très inquiétante, et jusqu'au final, rythmé, sonne enfin la retraite du casting sur une note d'optimisme et de tolérance pour laisser place au casting de The Next Generation dans l'opus suivant. Bref, un épisode réussi marquant la fin d'une époque.
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3,0
Publiée le 25 avril 2012
Ce sixième volet de Star Trek fait rèfèrence à la chute du mur de Berlin, à l'effondrement du bloc de l'Est, et èvoque la fin de la guerre froide qui avait servi d'argument aux premiers volets! En plus des hèros fidèles au poste et du dècor kitsch des vaisseaux, les "Trekkies" (inconditionnels de la sèrie) pourront dècouvrir Kim Catrall, mèconnaissable en Vulcain Valeris, et quelques nouveaux venus: un Klingon borgne citant Shakespeare à tout bout de champ (Christopher Plummer en roue libre) et dèportant Kirk et MacCoy sur une planète de glace, parabole à peine volèe des camps sibèriens, où d'ètranges mutants survivent dans une mine! Parmi eux, une belle camèloïde, jouèe par le top model Iman (la femme à David Bowie), qui se mètamorphose grâce au prodiges d'ILM, mais aussi une apparition de Christian Slater qui a trois lignes! Entre autres effets spectaculaires, la sociètè a orchestrè de surprenants combats en apesanteur! L'èpilogue de la sèrie culte comporte aussi une rèplique poilante de Spock: "il existe un ancien proberbe vulcain: Seul Nixon pouvait aller en Chine". Sacrè Spock, toujours là pour amuser verbalement l'èquipage de l'Entreprise...
Après un cinquième opus plutôt décevant, on ne pouvait pas laisser le capitaine James Tiberius Kirk et son équipage sur cette fausse note que japprécie quand même. Alors on se sort les doits du cul et on reprend le réalisateur de "La colère de Khan" pour acoucher d'un épisode prenant, ou l'aventure, la vraie reprend ses droits. Mais le génie tient dans son scénario qui est un parallèle évident de la fin de la guerre froide. La série a débuté dans les années 60 et traitait déjà de la guerre froide entre les états-unis et l'URSS, il était donc logique que nous disions au revoir à Kirk, Spock, Mccoy, "Scotty", Uhura, Checov, et Sulu à a fin de la guerre froide, ils n'auraient sans doute pas eu leur place aujoud'hui en "terre inconnue". Live long and prospere, Enterprise.
L'histoire de base est pas mal et aurait put donner un film interessant, mais la médiocrité de la direction artistique fout tout en l'air. On a l'impression de regarder un vieux téléfilm de SF. D'autant plus que les acteurs vieillissant n'ont plus le même dynamisme qu'avant!
Trekkies à l'inter ! Ouf ! Shatner a laché le manche ... et c'est tant mieux ! Nimoy et Meyer ont été nettement plus doué que lui pour prendre la relève de Star Trek !!! Donc un sixième épisode qui met en scène leurs ennemis de toujours : les klingons. Ceux-ci ayant surexploité leur principale ressource énergétique se retrouve confrontés à une catastrophe qui emmène,e leur empire au bord de l'effondrement. Deux camps vont s'affronter : d'une part une dissidence des Klingons qui estime que la guerre avec la Fédération est inévitable et préférable à toute autre solution, d'autre part un parti plus raisonné qui doit envoyer un ambassadeur sur Kitomer pour négocier avec la Fédération. Qui sera le convoyeur ? Kirk bien sûr, même si cela se fait un peu contre son gré ... Encore un thème cher à Roddenberry : dépasser ses limites pour accepter son voisin tel qu'il est ... tout un programme, et plutôt bien mené !! Un excellent opus !
Dernière mission pour le capitaine Kirk à bord de l'Entreprise. Si les décors sont parfois aussi "crédibles" que dans la série des années 1960, l'histoire est, elle, en béton.
Scénario plutôt interessant mêlant complot, enquête, action et science-fiction ...et comme d'hab' beaucoup d'humour. Un excellent numéro de Star Trek avec pour la dernière fois le casting original réuni dans un film Star Trek A noter la Présence de Kim Catrall (Sam dans Sex in the City) en Lieutenant vulcaine Valeris, Kurtwood Smith (Clarence Bodicker de Robocop) et l'excellentissime Christopher Plummer en général Klingon
Des effets plutôt réussis pour la plupart (spécialement pour les accélérations quantiques) doublés d'une réalité envisageable - les auteurs ayant contrasté afin que l'ensemble puisse être crédible -, et puis la propagande Klingonienne perverse & sécuritaire est bien vue; sinon actuelle. Pas si ridicule.
génial, ce 6ème Star Trek et dernier avec les légendes que sont Kirk et Spock (les seuls et unique véritable représentant de Star Trek ) est vraiment superbe, l'intrigue est bien ficelé avec un meutre et une enquète faite par Spock !! Bref un trés bon Star Trek un film genial que dire sinon qu'il est vraiment génial.
Suite à l'échec de Star Trek V, les producteurs ont jugé bon de confier ce sixième et dernier opus de la première génération à Nicholas Meyer, auteur de l'excellent deuxième épisode de la saga : La Colère de Khan. Un choix excellent puisque tout s'avère passionnant dans ce sixième long-métrage... En effet, outre son scénario prenant, dynamique et original, mettant bien en valeur des effets spéciaux sidérants d'efficacité par rapport aux anciens films, Terre inconnue nous amène surtout vers un point historique de la saga : la réconciliation entre les Klingons et la Fédération des Planètes Unies... On notera également des décors variés comme la prison enneigée de Rura Penthe par exemple, des scènes d'action bien filmées, un humour beaucoup plus fin qu'à l'ordinaire (et surtout meilleur comparé au second degré débordant de l'épisode précédent) et - encore une fois, des effets spéciaux magnifiques, soignées et saisissants, que ce soit lors de morphings, d'images de synthèse ou encore de matte-paintings travaillées. Visuellement, le film est déjà l'un des meilleurs si ce n'est le plus réussi, Meyer réussissant à instaurer du neuf avec du vieux, nous faisant clairement oublier le côté kitch désuet de la série originale. Le spectateur aussi bien fanatique que néophyte trouvera donc son bonheur dans cet opus novateur mélangeant thriller politique intergalactique et aventure spatiale mouvementée où notre cher Capitaine Kirk et son acolyte Bones vont avoir fort à faire pour démanteler un gigantesque complot visant à empêcher une union galactique historique. De son côté, l'impassible M. Spock, son nouveau lieutenant vulcain Valeris et le reste de l'équipage cherchent désespérément deux traitres dissimulés dans l'Enterprise... Une surprise de taille donc qui fait de Star Trek VI une réelle réussite, que l'on soit fan ou pas de la saga.