T'as de beaux escaliers, tu sais...
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weihnachtsmann
weihnachtsmann

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3,0
Publiée le 12 août 2021
Maintenant les escaliers ne sont plus les mêmes car la cinémathèque a déménagé.
Plaisant pour son thème original
NeoLain
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2012
Agnès Varda rend un petit hommage pour les cinquante ans de la Cinémathèque Française. Court et sans être terrible. Juste quelques petites scénettes sur des films ou se trouve le thème des escaliers. Par contre un petit final sympathique puisque Isabelle Adjani fait sa petite apparition.
Alain D.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2018
T'as de beaux escaliers, tu sais... est un Joli format court réalisé en N&B par Agnès Varda en 1986. Avec un montage astucieux, ce Documentaire, rend hommage à la Cinémathèque Française (et ses escaliers). Il est bourré d'humour avec un gag de Pierre Richard dans "Le Coup de Parapluie", des extraits de films mythiques comme "Le Cuirassé Potemkine" de Sergueï Mikhailovich Eisenstein, "Le Mépris" de JL Godard ...
Yannickcinéphile
Yannickcinéphile

2 879 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2013
Bon un petit court métrage hommage assez faiblard, qui, je rejoins la critique précédente, est assez sympathique et part sur une idée gentillette, mais n’a rien de transcendant et est mené de façon plutôt fade. Quelques séquence plus ou moins connues prises de ci de là dans le cinéma mondial et mettant en avant des escaliers (il y a bien sur la fameuse scène des escaliers d’Odessa) alternent avec des séquences montrant les escaliers de la Cinémathèque fréquentaient par toutes sortes d’inconnus (ou moins puisqu’Isabelle Adjani nous gratifie d’une apparition sur la fin). Ca dure 3 minutes, ca ne mange pas de pain à regarder, l’ambiance musicale est agréable, et puis le passage du noir et blanc muet, au parlant, à la couleur, était une bonne idée. Au final je lui accorde la moyenne, mais il faut reconnaitre que les idées, ici trop à l’état embryonnaire, aurait pu être davantage poussées, et peut-être qu’un format un peu plus long aurait permis de construire quelque chose de plus abouti.