33 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
4 critiques spectateurs
5
2 critiques
4
1 critique
3
1 critique
2
0 critique
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
NeoLain
5 887 abonnés
4 743 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 17 août 2011
Court métrage ayant gagner le prix BAFTA, Miche Ocelot montre son talent ou doit on dire son génie de maitriser l'animation en utilisant la technique du papier découpé. Tous les personnages sont en papier blanc tout comme le sont les décors. Tout prend vie et on tombe sous le charme. Une histoire ou une famille d'inventeurs est pas bien vus auprès du peuple. C'est pertinent, judicieux, bref à ne pas rater.
Les Trois Inventeurs , c'est juste une oeuvre splendide , merveilleuse , vraiment forte . Michel Ocelot est certainement le réalisateur virtuose de l'animation , de création etc . Et justement , il met en scène cette histoire d'invention et c'est l'occasion de voir , de constater la magnificence de ses premières oeuvres et cela , c'était bien avant le génial Princes et princesses . Les Trois Inventeurs est aussi un court-métrage d'animation extrêmement cruel , dramatique à l'issue tragique mais qui trouve finalement un soulagement à l'idée que , comme le dit la voix-off dans la scène finale :"c'est du cinéma" . Magistral .
Tout l’imaginaire, la virtuosité technique (utilisation de napperons et de papier blanc découpé, art pratiqué depuis longtemps en Asie et en Europe) et l’inventivité de Michel Ocelot, se trouvent dans ce court métrage de 13 mn, au son du clavecin, où une famille (le père, la mère et la fille) invente des machines (montgolfière, machine à broder, automobile à vapeur façon fardier de Cugnot, etc.) mal reçues par leurs contemporains intolérants, qui ont recours à la violence et à la destruction. Sans oublier un esprit délicieusement rebelle, anticlérical et antipopuliste. Il obtint le prix du meilleur court-métrage aux BAFTA en 1981.