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8 critiques presse
Le Journal du Dimanche
par Jean-Pierre Lacomme
(...] Nanni Moretti est irrésistible. Cannes est tombé sous le charme de cet "Aprile" enchanteur, 76 minutes de bonheur. (…) Un film jubilatoire. (numéro du 24 mai 1998)
Le Monde
par J.-M. F
Tout le début d’Aprile faisait déjà penser à Huit et demi, autre film né de l’impuissance à faire un film, raconté à la première personne. (…) Il n’est pas seulement le meilleur cinéaste italien de son époque, il est aussi le meilleur acteur.
Cahiers du Cinéma
par La Rédaction
Aprile est un événement. Pour ses contemporains d’abord, car Moretti demeure l’un des meilleurs sismographes des tremblements et des fractures de la société d’aujourd’hui. (…) Sur la politique, sur la télévision, sur le rapport à l’autre, son film est souverain.
L'Humanité
par Jean-Pierre Leonardini
Ce n’est pas tous les jours qu’on éprouve devant un film, à ce point-là, un sentiment de jubilation du côté gauche des neurones politiques. (…) Bel exercice de liberté, ma foi, qui capte à merveille les moindres frémissements de l’air d’un temps où nul ne sait plus à quel saint se vouer.
L'Obs
par La Rédaction
Proclamé « génie du cinéma italien » (et européen), Nanni Moretti partage avec Woody Allen le privilège de pouvoir raconter l’universel en ne parlant que de soi. (…) Mystère du génie qui sait se balader du singulier au général.
Les Echos
par Annie Coppermann
Un nouveau pur délice. [Nanni Moretti] a une façon tellement drôle, et fine, de partir de lui pour nous toucher tous, de se mettre en scène pour nous mettre tous en scène, que l’on sort, une fois de plus, sur un petit nuage de bonheur… intelligent.
Positif
par Philippe Rouyer
Moretti donne le ton d’un film qui, partant du réel, se permet toutes les fantaisies (…). Des séquences aussi réussies que la manifestation antifasciste réduite à l’image d’une place envahie par les parapluies, ou la leçon de philosophie administrée avec un mètre à ruban. Moretti a le sens de l’image qui fait mouche. (Numéro juin 1998)
Télérama
par Jean-Claude Loiseau
Une chronique ironique et savoureuse. (…) Dans sa manière de vagabonder en route, de faire le cinéma buissonnier, Moretti s’octroie la liberté de filmer « ce qu’il lui plaît », comme Nanni le revendique à la fin du film. La balade a un charme fou.
Le Journal du Dimanche
(...] Nanni Moretti est irrésistible. Cannes est tombé sous le charme de cet "Aprile" enchanteur, 76 minutes de bonheur. (…) Un film jubilatoire. (numéro du 24 mai 1998)
Le Monde
Tout le début d’Aprile faisait déjà penser à Huit et demi, autre film né de l’impuissance à faire un film, raconté à la première personne. (…) Il n’est pas seulement le meilleur cinéaste italien de son époque, il est aussi le meilleur acteur.
Cahiers du Cinéma
Aprile est un événement. Pour ses contemporains d’abord, car Moretti demeure l’un des meilleurs sismographes des tremblements et des fractures de la société d’aujourd’hui. (…) Sur la politique, sur la télévision, sur le rapport à l’autre, son film est souverain.
L'Humanité
Ce n’est pas tous les jours qu’on éprouve devant un film, à ce point-là, un sentiment de jubilation du côté gauche des neurones politiques. (…) Bel exercice de liberté, ma foi, qui capte à merveille les moindres frémissements de l’air d’un temps où nul ne sait plus à quel saint se vouer.
L'Obs
Proclamé « génie du cinéma italien » (et européen), Nanni Moretti partage avec Woody Allen le privilège de pouvoir raconter l’universel en ne parlant que de soi. (…) Mystère du génie qui sait se balader du singulier au général.
Les Echos
Un nouveau pur délice. [Nanni Moretti] a une façon tellement drôle, et fine, de partir de lui pour nous toucher tous, de se mettre en scène pour nous mettre tous en scène, que l’on sort, une fois de plus, sur un petit nuage de bonheur… intelligent.
Positif
Moretti donne le ton d’un film qui, partant du réel, se permet toutes les fantaisies (…). Des séquences aussi réussies que la manifestation antifasciste réduite à l’image d’une place envahie par les parapluies, ou la leçon de philosophie administrée avec un mètre à ruban. Moretti a le sens de l’image qui fait mouche. (Numéro juin 1998)
Télérama
Une chronique ironique et savoureuse. (…) Dans sa manière de vagabonder en route, de faire le cinéma buissonnier, Moretti s’octroie la liberté de filmer « ce qu’il lui plaît », comme Nanni le revendique à la fin du film. La balade a un charme fou.