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Il est temps que ça se termine... Ce 3eme opus est décevant, alors que le postulat de départ était plutôt intéressant...
Un troisième épisode plus qu’évitable dans lequel les fameuses tortues se retrouvent en plein Japon médiéval. Saugrenue, d’une pauvreté abyssale aussi bien dans son écriture que dans la réalisation, le film est un navet enterrant pour un long moment les aventures cinématographiques de nos quatre sympathiques tortues.
Après un premier volet qui reste quand même culte pour une partie du public, et une suite complètement ratée, "Les Tortues Ninja 3" est un nouvel échec à mettre au tableau de cette trilogie. Honnêtement, je ne vais pas trop répéter ce que j'avais dit sur le deuxième volet, car les problèmes sont plutôt les mêmes. Mais pour synthétiser, il y a déjà un problème de ton. Ce qui peut passer en animation ne marche pas forcément dans un long-métrage avec des acteurs réels. Nous en avons bien l'exemple avec ce projet, où aucun gag ne fonctionne. Il y a un esprit bien trop enfantin et ridicule. On enchaîne les blagues vraiment mauvaises, les unes après les autres, sans que cela ne réussisse à marcher. On ira même chercher des gags clichés sur les Asiatiques pour tenter de faire rire, et c'est juste affligeant. Clairement, ce ton et cette ambiance ne fonctionnent pas ! Si on veut faire un film de ce genre, il faut privilégier l'animation, elle est bien plus apte à offrir ce genre d'ambiance. Elle permet beaucoup plus de folies visuelles et elle justifie ce type de choix artistiques sous certains aspects. Et surtout, elle nous fait croire à son univers bien plus facilement ! Et c'est bien l'autre problème de ce projet, il sonne faux ! Le budget était bien trop serré, et les costumes des tortues sont juste ridicules. Et ce ne sont même pas forcément les pires, Splinter étant vraiment horrible dans ce film ! Déjà, car c'était compliqué de les rendre crédibles pour l'époque, mais même aujourd'hui, cela reste difficile. Quand on voit les derniers films en prises de vues réelles de cette licence, on voit que c'est très compliqué de rendre réel ce genre de délire très cartoon. Donc, encore une fois, cette licence est faite pour l'animation, et rien d'autre ! Le ton, l'ambiance, les visuels, les costumes, et même l'histoire, rien ne fonctionne dans ce film. À vouloir faire du cartoon, on a juste un ensemble kitsch et daté, qui ne fonctionne pas. Pour conclure, un troisième volet qui finit de prouver l'inefficacité de cette saga en prises de vues réelles.
C’est bon, la saga des films “Tortues Ninja” est vraiment à son paroxysme de nullité. Les effets spéciaux sont de pire en pire et la mise en scène est trop facile. Mais le pire reste l’histoire qui est horriblement chiante et débile ; d’autant plus que les personnages principaux ne cessent de faire des blagues douteuses sur un fond d’effets spéciaux à vomir.
Ce troisième opus de la trilogie "Les Tortues Ninja", réalisé cette fois par Stuart Gillard et sorti en 1993, n'est franchement pas terrible. Beaucoup de monde s'accorde à dire que c'est le pire épisode de la trilogie mais personnellement, et au risque de vexer les fans, je n'y ai pas vu une grande différence avec les deux autres, enfin surtout avec le précédent opus, qui représente pour moi le pire de la franchise. Les tortues doivent cette fois aller chercher April qui a fait un voyage dans le temps et se retrouve au Japon du dix-septième siècle. Je rappelle que, mis à part quelques épisodes par-ci, par-là, je ne connais pas du tout "Les Tortues Ninja", je ne sais donc pas à quel point c'est barré dans l'univers, si c'est crédible (tout est relatif) ou si c'est un délire complètement inventé par le film, mais c'est en tout cas une histoire assez tirée par les cheveux. Enfin bon, malgré tout, je me suis aussi dit que nous quittions le côté sombre et sale de New-York (décors rappelant beaucoup les années 90 au cinéma) pour se retrouver dans des décors "naturels" et surtout très lumineux. Ainsi, le film se différencie des deux autres dans le sens où il s'adresse à un public un peu plus large (même si les deux premiers ne sont pas violents, ce film fait beaucoup plus cartoon) et qui dit public plus large, dit blagues bien lourdes (enfin ici en tout cas). Si les répliques étaient déjà très moyennes dans les deux premiers films, ici nous avons des blagues ou des jeux de mots toutes les cinq minutes et même si le film est destiné à un public plutôt jeune, c'est franchement très lourd et lassant. Nous n'avons également pas énormément de combats et lorsqu'il y en a, ils ne sont pas très palpitants. Avec un scénario pareil, il y avait de quoi partir dans un délire réellement assumé mais on dirait que le film essaye de faire quelque chose de différent tout en voulant garder le public des deux premiers films, ce qui nous donne un mélange étrange qui ne fonctionne pas, absolument rien n'est crédible. Nous avons de plus toutes les scènes qui se passent à New-York (Whit, absent du second opus, est d'ailleurs revenu mais ne sert toujours à rien) ne sont que des prétextes à de nouvelles blagues et bouchent également un peu les trous narratifs. "Les Tortues Ninja 3" est une seconde suite inutile à un premier film déjà très moyen.
Deux ans après un deuxième film déjà bien en deçà du premier à cause de son trop-plein marketing, la trilogie se boucle avec un scénario qui se veut original dans lequel les tortues sont amenées à voyager au Japon trois siècles en arrière. De nouveau jouée par Paige Turco, April tombe en effet sur un mystérieux sceptre permettant de voyager ans le temps si une autre personne de même poids tient l’autre sceptre de la même série ailleurs dans le monde, une logique déjà bien étrange. C’est d’ailleurs elle qui va se retrouver dans le Japon féodal à la place du jeune Kenshin, fils du seigneur Norinaga avec qui il semble avoir du mal à s’entendre (« Voilà ce que c’est de pourrir ses enfants : ils ne sont jamais contents et ils passent à l’ennemi ! »).
« Les Tortues Ninja, c’est pas du bidon ! Yeh tape la patte ! Eh ouais, super et vive le rock’n roll »
Les tortues se téléportent alors à leur tour pour la secourir, aidées par un ancêtre de Casey Jones face au terrible Walker, joué par le charismatique Stuart Wilson (L’Arme Fatale 3, Le masque de Zorro, Ennemi d’État). Elias Koteas effectue d’ailleurs son retour dans ce rôle, mais en simple figurant car chargé de veiller sur Splinter au cas où les quatre Japonais intervertis avec les tortues ne se mettent à faire des choses bizarres. Le budget du film ayant clairement été revu au rabais, les effets spéciaux sont très limités, certains bruitages pas du tout crédibles et les costumes des tortues respirent le plastique avec des museaux allongés et des tâches bleutées un peu trop envahissantes. La marionnette de Splinter est tellement médiocre qu’il apparaît toujours caché derrière une fenêtre en ne montrant que le haut de son corps.
« Kimono, banzai, sushi ! »
Leonardo est cette fois-ci doublé par Thierry Wermuth, connu pour la VF de Tintin et surtout celle de Stanley dans South Park, ce qui donne un aspect comique faisant s’engouffrer de plus en plus le film dans le nanar dans le nanar (« Qu’est-ce qui te mine de charbon ? »). Si Stuart Wilson a quant à lui l’honneur d’avoir la voix de Gérard Rinaldi (Dingo dans de nombreuses productions Disney, Ratigan dans Basil, détective privé, Tim Curry dans Maman, j’ai encore raté l’avion), son personnage manque de conviction et n’est finalement qu’un simple pion dans le scénario. Le film peut en fait se résumer à de mauvaises scènes d’action entrecoupées par des blagues tantôt lourdes (« Finalement c’est vachement tordu la vie d’une tortue ! »), tantôt racistes (« Alors là t’as commis l’erreur de ta vie, Nagasaki ! »), ou qui n’ont simplement aucun sens (« Eh bah alors quoi tu espérais peut-être voir la famille Addams, t’es déçu !? »).
« Raphaël sur le flanc droit, moi sur la gauche. Où est-ce qu’y a du flan !? »
April démontre une fois de plus son inutilité en sortant une énormité hallucinante sur le sceptre (« Une espèce de vieux sablier, un truc dont les Japonais devaient se servir pour cuire les œufs à la coque ? »), servant ainsi de simple prétexte pour le scénario. La bataille finale n’est pas vraiment marquante au point que Walker soit éjecté dans l’eau sans effet à l’impact. Après un tel massacre, le film est quand même rentable avec deux fois plus d’argent réuni que le budget d’origine, mais cela reste bien en dessous des deux premiers films et des espérances de la production. Le déferlement des mauvaises critiques aura fini d’achever la licence, qui ne se retrouvera pas au cinéma avant le long métrage animé de 2007.
« Les Tortues Ninja, c’est pas du bidon ! Yeh tape la patte ! Eh ouais, super et vive le rock’n roll »
Les tortues se téléportent alors à leur tour pour la secourir, aidées par un ancêtre de Casey Jones face au terrible Walker, joué par le charismatique Stuart Wilson (L’Arme Fatale 3, Le masque de Zorro, Ennemi d’État). Elias Koteas effectue d’ailleurs son retour dans ce rôle, mais en simple figurant car chargé de veiller sur Splinter au cas où les quatre Japonais intervertis avec les tortues ne se mettent à faire des choses bizarres. Le budget du film ayant clairement été revu au rabais, les effets spéciaux sont très limités, certains bruitages pas du tout crédibles et les costumes des tortues respirent le plastique avec des museaux allongés et des tâches bleutées un peu trop envahissantes. La marionnette de Splinter est tellement médiocre qu’il apparaît toujours caché derrière une fenêtre en ne montrant que le haut de son corps.
« Kimono, banzai, sushi ! »
Leonardo est cette fois-ci doublé par Thierry Wermuth, connu pour la VF de Tintin et surtout celle de Stanley dans South Park, ce qui donne un aspect comique faisant s’engouffrer de plus en plus le film dans le nanar dans le nanar (« Qu’est-ce qui te mine de charbon ? »). Si Stuart Wilson a quant à lui l’honneur d’avoir la voix de Gérard Rinaldi (Dingo dans de nombreuses productions Disney, Ratigan dans Basil, détective privé, Tim Curry dans Maman, j’ai encore raté l’avion), son personnage manque de conviction et n’est finalement qu’un simple pion dans le scénario. Le film peut en fait se résumer à de mauvaises scènes d’action entrecoupées par des blagues tantôt lourdes (« Finalement c’est vachement tordu la vie d’une tortue ! »), tantôt racistes (« Alors là t’as commis l’erreur de ta vie, Nagasaki ! »), ou qui n’ont simplement aucun sens (« Eh bah alors quoi tu espérais peut-être voir la famille Addams, t’es déçu !? »).
« Raphaël sur le flanc droit, moi sur la gauche. Où est-ce qu’y a du flan !? »
April démontre une fois de plus son inutilité en sortant une énormité hallucinante sur le sceptre (« Une espèce de vieux sablier, un truc dont les Japonais devaient se servir pour cuire les œufs à la coque ? »), servant ainsi de simple prétexte pour le scénario. La bataille finale n’est pas vraiment marquante au point que Walker soit éjecté dans l’eau sans effet à l’impact. Après un tel massacre, le film est quand même rentable avec deux fois plus d’argent réuni que le budget d’origine, mais cela reste bien en dessous des deux premiers films et des espérances de la production. Le déferlement des mauvaises critiques aura fini d’achever la licence, qui ne se retrouvera pas au cinéma avant le long métrage animé de 2007.
Pour un fan des tortues, cela est toujours plaisant à voir et revoir. Cependant, c'est le moins bien des 3 premiers films car les gags sont parfois lourds et le doublage un peu enfantin. Le fait que cela se passe au Japon donne un vent de fraicheur et certains méchants sont à se tordre de rire aha :)
Totalement raté, pas drôle, mal joué, bref totalement nul. Rip les tortues ninja, on vous aimait bien.
C'est le dernier et heureusement... on retrouve à nouveau les Tortues Ninja qui vont devoir partir dans les couloirs du temps pour aller secourir April des griffes d'un Shogun et d'un pirate et sa bande... C'est complètement nanardesque, l'humour est vraiment débile et les combats sont lamentables, mais bon le côté kitsch sauve en partie ce film d'une noyade complète...
Les trilogies finissent souvent en catastrophe, "Les tortues ninja" ne dérogeront pas à la règle !
Ce troisième opus propose un voyage dans le temps, scénario que l'on ne souhaitait certainement pas.
On s'ennuie, c'est clairement la dose de trop après les deux précédents volets qui nous ont déjà bien tapés sur le système.
Ce troisième opus propose un voyage dans le temps, scénario que l'on ne souhaitait certainement pas.
On s'ennuie, c'est clairement la dose de trop après les deux précédents volets qui nous ont déjà bien tapés sur le système.
histoire farfelu et abracadabrantesque par rapport au 2 premier on a l'impression que c'est une histoire un peu différente des 2 précédent opus . Les gag et blagues sont moins bonne de même pour les scène de bagarre. sinon le film se laisse regarder c'est un divertissement comme un autre mais les fan des tortue seront un peu déçu . Sinon beau casting
Les tortues ninja 3 est le contraire de ses suites sans fond car des trois volets, c'est peut-être celui avec un plus grand fond (c'est une façon de penser^^
Oui car La relation entre les tortues ninja est mis à mal ici par l'envie d'ailleurs d'un des protagonistes. Même un des personnages, le prisonnier, se révèle complexe dans son rôle et donne un petit twist au film. Mais sinon, honnêtement y'a rien, le scénario tourne en rond, les chorégraphies sont toujours aussi laides. Mais tout est kitsch, attachant. Le seul moyen d'aimer le film est de rentrer dans le délire de ses tortues qui donnent du rythme au film à elles toutes seules.
Oui car La relation entre les tortues ninja est mis à mal ici par l'envie d'ailleurs d'un des protagonistes. Même un des personnages, le prisonnier, se révèle complexe dans son rôle et donne un petit twist au film. Mais sinon, honnêtement y'a rien, le scénario tourne en rond, les chorégraphies sont toujours aussi laides. Mais tout est kitsch, attachant. Le seul moyen d'aimer le film est de rentrer dans le délire de ses tortues qui donnent du rythme au film à elles toutes seules.
un film nul , aux gags lourdingues, à l'histoire completement farfelue. nos héros sont dans un film sans interet, ou l'ennui est présent des les premieres scènes et le vide sidérale des scénaristes visibles en tout plans. incroyable..... dans le mauvais sens.
Au premier abord, le film semble intéressant, les Tortues sont envoyé dans le Japon du dix-septième siècle et aurait pu en apprendre davantage sur les origines du pays qui les a formé. Or le premier choc, c'est les costumes des Tortues, qui sont juste ignobles, comparé au précédents, et qui font davantage penser aux cartoons qu'au réalisme des films précédents. Personnellement cela m'a perturbé tout le long du film de passer à cette représentation qui ne me convient pas du tout. Si le voyage dans le temps reste intéressant, il aurait peut être été plus opportun de les envoyer aux origines de l'art ninja ou avant que Shredder ne devienne un méchant personnage (ou ce dernier aurait pu remonter le temps pour acquérir la formule de la bombe nucléaire et les Tortues se lancerait à sa poursuite). Cela dit l'univers des samouraïs me plait et enfant cet opus était l'un de mes préférés (il serait assez drôle de retrouver la carte du vidéo club pour connaître le nombre de fois où je l'ai emprunté). Mais comparé au précédent, il manque de rythme (en dehors de la scène final), c'est long, il retrouve très vite April et pas grand chose ne ce passe. Niveau réalisation et scénario, on a le sentiment de descendre en chute libre comparé au premier, les deux sont diamétralement différents. Les acteurs semblent peu exploités également. Finalement il était temps d'arrêter le massacre. J'ai toujours une certaine affection et nostalgie pour ce film mais il est malheureusement rater.
Dans cet ultime volet de la trilogie, nos quatre reptiles préférés se retrouvent propulsés dans le japon médiéval après avoir touché un sceptre magique. Vous l'aurez compris, dépaysement et scenario enfantin sont au programme. Pour le reste, la recette est la même que dans les deux épisodes précédent (baston et humour) même si la qualité est légèrement revue à la baisse. Le plus mauvais film de la saga à mes yeux mais ça reste encore largement regardable pour peu qu'on soit fan de ninjutsu, de tortues mutantes ou de pizza.
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