Note moyenne
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Grand classique de la comédie française, Les Barbouzes traverse les âges et parviens à conserver sa force et sa drôlerie. On se délecte toujours des dialogues de Michel Audiard, du jeu de Lino Ventura, de la mise en scène inspirée de George Lautner. Comme beaucoup de films de l'époque, les personnages féminin manquent d'épaisseur, bien que l'interprétation de Michelle Darc permette d'y remédier.
En bref, un film à voir et à revoir qui continuera à nous faire rire pour de nombreuses années.
En bref, un film à voir et à revoir qui continuera à nous faire rire pour de nombreuses années.
« Excusez-moi, mon Colonel, mais vous savez, une brute, ça rit d’un rien. Un missile qui passe, un champignon qui monte dans le ciel, le temple d’Angkor qui passe au-dessus de Billancourt… je me marre de tout, j’ai des goûts simples. »
Lautner et Simonin, c’est 4 films, Lautner et Audiard, 14, Simonin et Audiard, 12. Je ferai l’impasse sur le décompte des collaborations de Lino Ventura, Bernard Blier, Mireille Darc, Francis Blanche, ou Robert Dalban avec ces trois auteurs. Plus rare dans cette bande, Charles Millot, Noël Roquevert et une foule de seconds rôles complètent la distribution, dont Jean Rochefort à la narration.
Un homme se fait pousser hors du train, son agresseur prend un coup de couteau par un type qui se fait flinguer au silencieux par un assassin qui meurt empoisonné au gaz dans les toilettes du train par un Asiatique qui finit étranglé lorsque ledit train s’arrête nuitamment parce qu’un camion bloque la voie. Pendant ce temps, Son Excellence Constantin Benard Shah a dormi comme un bébé et rejoint sa Rolls. Le début donne le ton : on touche à la screwball comedy, genre anglo-saxon par excellence où Audiard réalisateur fera quelques incursions (notamment « Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages », 1968, soit 4 ans après ce « Barbouzes »).
Si Lautner est surtout connu pour ses collaborations, notamment avec Audiard, mais aussi avec des interprètes récurrents (Mireille Darc, Lino Ventura, Bernard Blier, Jean-Paul Belmondo, Michel Constantin), il fait souvent montre d’un réel talent à la caméra et d’un humour visuel certain. En témoignent ici les images reprises de ses Tontons Flingueurs (où jouent Blier, Ventura et Dac) pour illustrer les personnages de ces Barbouzes (Lagneau/Ventura et Cafarelli/Blier).
Le scénario, hélas, se délite très vite et perd de son souffle, qualité pourtant essentielle aux comédies loufoques. Les interprétations, amusantes au début, finissent par se répéter, les gags aussi et le rythme beaucoup trop lent affadissent l’ensemble. Certaines scènes sont du reste prévisibles, d’autres carrément bâclées (à l’image des bagarres) voire grotesques. La fin ajoute la dernière touche au naufrage : comment autant de talents réunis, ayant déjà fait leurs preuves ensemble, peuvent à ce point rater un film ?
Lautner et Simonin, c’est 4 films, Lautner et Audiard, 14, Simonin et Audiard, 12. Je ferai l’impasse sur le décompte des collaborations de Lino Ventura, Bernard Blier, Mireille Darc, Francis Blanche, ou Robert Dalban avec ces trois auteurs. Plus rare dans cette bande, Charles Millot, Noël Roquevert et une foule de seconds rôles complètent la distribution, dont Jean Rochefort à la narration.
Un homme se fait pousser hors du train, son agresseur prend un coup de couteau par un type qui se fait flinguer au silencieux par un assassin qui meurt empoisonné au gaz dans les toilettes du train par un Asiatique qui finit étranglé lorsque ledit train s’arrête nuitamment parce qu’un camion bloque la voie. Pendant ce temps, Son Excellence Constantin Benard Shah a dormi comme un bébé et rejoint sa Rolls. Le début donne le ton : on touche à la screwball comedy, genre anglo-saxon par excellence où Audiard réalisateur fera quelques incursions (notamment « Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages », 1968, soit 4 ans après ce « Barbouzes »).
Si Lautner est surtout connu pour ses collaborations, notamment avec Audiard, mais aussi avec des interprètes récurrents (Mireille Darc, Lino Ventura, Bernard Blier, Jean-Paul Belmondo, Michel Constantin), il fait souvent montre d’un réel talent à la caméra et d’un humour visuel certain. En témoignent ici les images reprises de ses Tontons Flingueurs (où jouent Blier, Ventura et Dac) pour illustrer les personnages de ces Barbouzes (Lagneau/Ventura et Cafarelli/Blier).
Le scénario, hélas, se délite très vite et perd de son souffle, qualité pourtant essentielle aux comédies loufoques. Les interprétations, amusantes au début, finissent par se répéter, les gags aussi et le rythme beaucoup trop lent affadissent l’ensemble. Certaines scènes sont du reste prévisibles, d’autres carrément bâclées (à l’image des bagarres) voire grotesques. La fin ajoute la dernière touche au naufrage : comment autant de talents réunis, ayant déjà fait leurs preuves ensemble, peuvent à ce point rater un film ?
Georges Lautner à la baguette, Michel Audiard aux dialogues, Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche à l'acting : "les barbouzes" est une comédie jubilatoire et parodique des films d'espionnage.
Enfin, mention spéciale pour Mireille Darc qui s'amuse de la situation avec plein d'espièglerie.
Enfin, mention spéciale pour Mireille Darc qui s'amuse de la situation avec plein d'espièglerie.
Un film où chaque dialogue est ciselé pour devenir culte, ce film ne palit pas face aux Tontons flingueurs.
J'ai eu envie de regarder ce film après être tombé sur la scène du restaurant qui m'a beaucoup plu. Evidemment les dialogues sont sympas et plusieurs moments m'ont fait sourire mais ce film ne me laissera pas un souvenir impérissable. Je salue la classe de Lino Ventura qui nous montre à plusieurs reprises qu'il fut catcheur.
J'ai trouvé ça chiant, comme les tontons...le scénario est enuyeux, . . Je n' arrive pas à être dedans...
Un grand classique de Lautner en parodie de film d’espionnage, avec Audiard au scénario et aux dialogues : de l’humour – parfois facile – une distribution haut de gamme et la belle Mireille Darc… Scénario parfois un peu répétitif, et même si le film n’hésite pas à enfoncer des idées reçues, on ne s’ennuie pas une seconde. Partiellement tourné au château de Vigny dans le Val d'Oise.
Un film (Français qui plus est) comme on n'en fait plus !
Une magnifique distribution avec des acteurs au sommet de leur talent y contribue grandement, mais pas seulement… Le scénario, les dialogues, la réalisation sont eux-aussi parfaits.
Un sans-faute sur toute la ligne ; rien à redire !
Une magnifique distribution avec des acteurs au sommet de leur talent y contribue grandement, mais pas seulement… Le scénario, les dialogues, la réalisation sont eux-aussi parfaits.
Un sans-faute sur toute la ligne ; rien à redire !
Avec les dialogues de Michel Audiard, la réalisation de Lautner, la présence forte de Lino Ventura, la tranquillité de Bernard Blier et le rire de Francis blanche, j'ai bien été servie !
Que de bons acteurs dans un film alliant humour (parfois un peu noir), action et ambiance d'espionnage. Mais l'ensemble reste pourtant un peu moyen. Avec une telle brochette on pouvait avoir mieux et on reste sur sa faim. Au dessus de la moyenne, notamment pour Blier.
Georges Lautner réalise un bon film avec Jean Gabin , Bernard Blier , Jean Lefebvre et Francis Blanche. Un chef-d'œuvre de cinéma.
De tres bon acteur francis blanche bernard blier ventura. On peut retrouver les 3 ensemble dans les tontons flingueurs blier et ventura dans cent mille dollard au soleil.On retrouve aussi mireille d'arc. Ventura et mireille d'arc ont aussi tourner ensemble dans ne nous fachons pas.Mireille d'arc est ici l'atout charme du film.Ca se dispute ca se cogne ca donne aussi des moment pour rigoler. Un film assez rythmer.
En 1964, soit un an après la sortie du cultissime « Les tontons flingueurs », on retrouve Georges Lautner pour une nouvelle parodie des films de gangsters. Un quatuor de malfrats (Lino Ventura, Francis Blanche, Bernard Blier et Charles Millot) débarque dans le château d’une veuve éplorée (Mireille Darc) pour subtiliser les secrets industriels du mari fraichement décédé. Même si les dialogues sont signés Michel Audiard, l’alchimie fonctionne moins bien. C’est sans doute la faute d’un scénario résolument tourné vers la dérision et l’exagération. Bref, du cinéma populaire qui assume son joyeux délire.
Ceux qui auront apprécié les tontons flingueurs ne devraient pas être déçu par les barbouzes. Le scénario, le rythme, l'ambiance et bien d'autre critères sont de nouveau réunit ici. C'est donc un régal pour le spectateur.
Pour moi, il est tout de même un poil en dessous des tontons car on sent bien plus ici le côté absolument pas sérieux du scénario. On sent qu'il est construit essentiellement pour faire rire .
A voir et revoir sans complexe par tous les amateurs de comédie quelles qu'elles soient.
Pour moi, il est tout de même un poil en dessous des tontons car on sent bien plus ici le côté absolument pas sérieux du scénario. On sent qu'il est construit essentiellement pour faire rire .
A voir et revoir sans complexe par tous les amateurs de comédie quelles qu'elles soient.
Un an après Les Tontons Flingueurs, Lautner réunissait la même équipe pour nous proposer une resucée à la qualité diamétralement opposée. L'humour est ici extrêmement poussif, sans finesse, jouant sur des gags lourds ou un comique de répétition sans intérêt, et sert une intrigue abracadabrantesque, sans queue ni tête. Audiard a beau être aux dialogues, on ne retrouve aucunement la verve et la vivacité des échanges du précédent opus. Quelle déception !
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