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oneosh89000
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4,0
Publiée le 13 août 2010
Véritable plongée en enfer dans le quotidien colombien , tourné en semi documentaire pour faire paraître un réalisme encore plus fort, avec des acteurs a la hauteur de leur tache et une mise en scène superbe, cette vierge des tueurs est tout bonnement un très beau film. Toujours tourné autours de deux personnages différents, l'un revisitant son ancienne ville avec son architecture l'autre constamment sur la sellette prêt à tuer n'importe quand, le scenario tiré du livre de Vallejo est d'une finesse même dans les scènes les plus choquantes. Barbet Schroeder réalise ici une somptueuse oeuvre sur la dure vie de la rue colombienne.
Par la description d'un milieu frappant surtout par sa viciosité et à l'intérieur duquel seul l’argent fait la loi et ou les autorités en charge engendrent des fausses allégations ainsi que de fausses informations afin de totalement éradiquer les 'délinquants' ce film, loin des traditionnels éloges critiques, avec son univers et son héros, rappelle des temps qu'on croyait + éloignés. Presque allégorique l’intrigue suit de toute façon un dévellopement exhalant une vérité jusqu’à la fin cynique & presque tragique.
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2,5
Publiée le 30 juillet 2009
Tirè du roman autobiographique de Fernando Vallejo, Barbet Schroeder rèalise l'un des premiers longs métrages tournès en HD numèrique, sans artifice, qui dèlaisse l'analyse au profit des faits bruts! "La Vierge des tueurs" est avant tout un document sur une Colombie plongèe dans le chaos, sans conscience ni avenir, sur la misère de ses enfants des rues, droguès, livrès à eux-mêmes! Argent, dèsir, sentiments: union de l'adolescent Anderson Ballesteros, symbole du prèsent, et de l'ècrivain German Jaramillo, symbole du passè! Prèsentè à la Mostra de Venise en 2000, Schroeder, camèra à l'èpaule, y brasse la mort, le sexe, le dèsordre, le deuil, la foi, sur fond de passion troublante qui ignore les âges et les règles! Une oeuvre âpre et dèsespèrèe...
Une bien mauvaise blague que ce film, dont le titre racoleur semble l'épargner de tout jugement ! Un homme mûr qui s'envoie en l'air avec un "gosse de la rue" (on n’y croit pas une seconde !), j’appelle ça de la pédophilie mais apparemment je suis le seul que ça choc. Qu’à cela ne tienne, "La Vierge des tueurs" n’a aucune profondeur, aucun acteur potable et pour couronner le tout une VF minable !
Une bombe ce film. Je l'ai vu il y a plus de 5 ans, par hasard à la télé et le choc que j'ai eu. Bien loin de toute cette commercialité dont a bénéficié La cité de Dieu et autres merdes du genre, La Vierge des tueurs est tout simplement beau, poignant, magnifique, violent. Bravo
Barbet Schröder est un grand du cinéma et s'est essayé là avec succès à un genre dangereux et casse gueule : filmer en Colombie sur un thème que d'aucuns trouveraient scabreux : une véritable histoire d'amour entre un écrivain quinquagénaire, désabusé et cynique et un adolescent rencontré dans un bordel de Medellin. Vu en salle à sa sortie, la pellicule m'avait déconcerté par sa violence, par le désespoir profond de l'écrivain, par cette idylle improbable au milieu de la mort. Et paradoxalement par un certain humour noir qui permet aux populations de tenir. On pourrait résumer : amour, violence, et Bonne Vierge. Nombreux paradoxes. Ce n'est pas le pédéraste qui tombe sous le charme de l'ado, mais l'inverse. Vallejo, l'écrivain, est trop cassé pour s'avouer son attachement à Alexis. La relation pédérastique n'est en aucun cas teinté de voyeurisme. On sait que Fernando et Alexis ont couché ensemble, on les voit au lit... au dessus de la ceinture, pas de quoi offenser la saine morale de notre siècle. Cette relation est montrée de façon toute naturelle. Ce qui l'est moins est la mutation des personnages, l'apprivoisement entre deux êtres que tout devrait séparer, culture, réaction face à la vie, violence, âge. Et la mayonnaise prend dans Medellin meurtrie et pourtant vivante. Quand Fernando avoue enfin, que les projets se construisent, que les deux amis-amants cassent avec délectation du sucre sur le dos des habitants de leur prochain exil (espagnols, français en prennent pour leur grade), là où on s'y attend le moins, Alexis tombe sous les balles des tueurs, faisant rempart de son corps. Là, j'ai failli hurler de désespoir aussi. Et Fernando se retrouve "orphelin", cassé. Les scènes oniriques, sans mélodrame, sont un sommet. La seconde partie semble un remake en accéléré de la première, une course de plus en plus folle. Fernando, qui voulait mourir, doit vivre, et çà lui est insupportable. Alexis et Wilmar seront passés comme deux météores, purs et virginaux.
Si l'objectif de Barbet Schroeder dans ce film a été de faire un constat sur l'effondrement des sociétés fondées sur le traffic de narcotique, alors le but est atteint. Mais s'il a voulu faire un film pour raconter une histoire qui tienne debout alors c'est raté. Car on est peu intéressé par le personnage principal, romancier désabusé par la vie mais qui ne peut pourtant pas vivre sans chercher la compagnie intime de jeunes à peine majeurs. On est peu intéressé par ce personnage peu reluisant et égoïste qui renie la vie mais jouit d'elle par tout ses sens.
Portrait de la Colombie, pays déchu, rongé par la délinquance et la loi du plus fort. Il faut dire que Barbet Schroeder donne dans la complaisance et la suffisance et a la fatuité de croire qu’il fait autre chose qu’un constat.
Comment passer du 4 étoile pour ce film. Série B ? Absolument. Assurément la série B vaut bien mieux que vos supr production deversée de larmes et de sang. La vierge des tueurs est un de ses films, dans lesquels on trouve vite la profondeur mais qui présente un aspect rugeur a la decouverte qui enlamme par son excellence. En effet le jeu est à revoir pour Anderson Ballesteros mais n'est ce pas cet espece de non-professionalisme qui iincarne une sorte de perfection ? Ce film est inratable !
La simplicité de ce film est à la fois sa force et sa faiblesse. Le côté "amateur" rendu par un format vidéo horrible, des interprétations inégales et une réalisation épurée donnent au film un aspect froid et repoussant, à l'image de l'appartement vide dans lequel vont vivre les protagonistes. Et malgré tout, c'est de cette simplicité extrème et crue que va naître le malaise du spectateur. Troublant.
Tres mauvais: pas d'acteurs, pas d'histoires, mal joué, mauvais racords, dialgues consternants : mais pourquoi j'ai acheté ce film en dvd , même les scènes homo sont moches et fausses.