Note moyenne
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177 notes
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Un bon film servi par d'excellents acteurs, Suzanne Dehelly ( sœur Gabrielle ) en tête, Jean Gabin, Gérard Oury, Marthe Mercadier et Simone Valère qui dans le film a des faux airs d'Emmanuelle Riva. Un peu mélo mais pas trop, et des dialogues de Charles Spaak qui font mouche. Pierre Granier-Deferre était jeune assistant-réa. Une belle découverte. J'ai aimé.
La Nuit est mon royaume occupe une place majeure dans la carrière de Jean Gabin. Bien loin de ses rôles habituels de « dur à cuire », l'acteur y livre une interprétation remarquée pour sa sobriété et sa justesse. Une prestation remarquable qui lui a d'ailleurs valu de remporter la Coupe Volpi du meilleur acteur à la Mostra de Venise en 1951.
Le film séduit aussi par sa représentation du centre de rééducation pour non-voyants, traitée avec une précision quasi documentaire. En résulte une œuvre touchante, humaine et profondément juste, qui sait rester humble et sans pathos.
Le seul bémol réside peut-être dans l'intrigue sentimentale, un brin trop prévisible. Il n'en demeure pas moins un très beau film, à découvrir ou à revoir… les yeux fermés ! 7/10
Le film séduit aussi par sa représentation du centre de rééducation pour non-voyants, traitée avec une précision quasi documentaire. En résulte une œuvre touchante, humaine et profondément juste, qui sait rester humble et sans pathos.
Le seul bémol réside peut-être dans l'intrigue sentimentale, un brin trop prévisible. Il n'en demeure pas moins un très beau film, à découvrir ou à revoir… les yeux fermés ! 7/10
Simplement magnifique ! Difficile de ne pas penser à "Parfum de femme", quelle actrice, quels acteurs, quelle émotion... Et une pensée émue pour les enfants aveugles de ce film, ils sont aujourd’hui ..."disparus" sans avoir vu la lumière une seule seconde de leurs vies ... FG
Cela pourrait ressembler à un documentaire sur la vie et l'intégration des aveugles tant le film est didactique à ce sujet. Mais l'interprétation de Gabin, impériale, celle de Valère, de haute tenue toute frémissante, et l'excellence et le naturel des dialogues vont bien au-delà pour en faire un hymne à la résilience et l'espérance.
”La nuit est mon royaume” aborde la déficience visuelle sans jamais tomber dans le pathos habituel lié au handicap. Si le sujet est traité avec pudeur, le récit manque néanmoins un peu de relief. Le principal défaut du film réside dans ses personnages, un peu trop basiques pour susciter un réel attachement. L'ensemble reste malgré tout agréable à suivre.
ARTE nous propose deux longs métrages dans un cycle, cette fois-ci consacré à l'acteur français Jean Gabin.
"GASOIL" de Gilles Grangier et "La Nuit est Mon Royaume" de Georges Lacombe.
Ce dernier participera au retour du comédien au cinéma d'après-guerre, ils tourneront ensemble trois films.
En 1946, "Martin Roumagnac", "La Nuit est Mon Royaume" en 1951 sélectionné quant à lui à "La Mostra de Venise" où le comédien recevra le Prix de la Meilleure Interprétation Masculine.
Enfin, 1953 marquera leur ultime collaboration avec "La Nuit Dernière".
Pour Raymond Pinsard, la locomotive à vapeur n'a pas de secret pour lui.
Il en prend soin chaque jour.
Cheminot mécanicien n'est pas un métier à ses yeux, mais une passion qu'il partage avec ses amis et collègues.
Alors qu'il se retrouve aveugle suite à un accident de travail, sa vie bascule dans un monde qui lui est totalement étranger.
Malgré le soutien incontesté de sa famille, Raymond se refuse dans un premier temps d'intégrer un Centre de rééducation pour non-voyants. Et reste cloîtré dans sa chambre.
La visite inopinée d'un réparateur radio aveugle l'incitera à rejoindre le centre dans la perspective de travailler conjointement dans l'atelier de réparation de radio.
Il y fera bientôt la connaissance d'une jeune institutrice, Louise.
Jean Gabin est divinement fascinant !
Donnant l'impression de franchir une frontière en passant de la lumière à l'obscurité.
Si le courage et l'impétuosité façonnent le personnage, l'on découvre une certaine vulnérabilité.
Simone Valère est époustouflante !
Le réalisateur nous offre une mise en scène théâtrale, parfois intimiste.
Un film exceptionnel doublé d'un casting 5 * !
A voir absolument !
"GASOIL" de Gilles Grangier et "La Nuit est Mon Royaume" de Georges Lacombe.
Ce dernier participera au retour du comédien au cinéma d'après-guerre, ils tourneront ensemble trois films.
En 1946, "Martin Roumagnac", "La Nuit est Mon Royaume" en 1951 sélectionné quant à lui à "La Mostra de Venise" où le comédien recevra le Prix de la Meilleure Interprétation Masculine.
Enfin, 1953 marquera leur ultime collaboration avec "La Nuit Dernière".
Pour Raymond Pinsard, la locomotive à vapeur n'a pas de secret pour lui.
Il en prend soin chaque jour.
Cheminot mécanicien n'est pas un métier à ses yeux, mais une passion qu'il partage avec ses amis et collègues.
Alors qu'il se retrouve aveugle suite à un accident de travail, sa vie bascule dans un monde qui lui est totalement étranger.
Malgré le soutien incontesté de sa famille, Raymond se refuse dans un premier temps d'intégrer un Centre de rééducation pour non-voyants. Et reste cloîtré dans sa chambre.
La visite inopinée d'un réparateur radio aveugle l'incitera à rejoindre le centre dans la perspective de travailler conjointement dans l'atelier de réparation de radio.
Il y fera bientôt la connaissance d'une jeune institutrice, Louise.
Jean Gabin est divinement fascinant !
Donnant l'impression de franchir une frontière en passant de la lumière à l'obscurité.
Si le courage et l'impétuosité façonnent le personnage, l'on découvre une certaine vulnérabilité.
Simone Valère est époustouflante !
Le réalisateur nous offre une mise en scène théâtrale, parfois intimiste.
Un film exceptionnel doublé d'un casting 5 * !
A voir absolument !
Magnifique film servi par de grands acteurs. Je l'avais vu il y a des décennies et sa redecouverte à été un grand plaisir. Vraiment du grand cinéma.
Un film profondément touchant et d’une grande humanité. J’ai été sensible à la justesse des personnages, à leur fragilité et à tout ce qui se joue derrière les apparences. Jean Gabin est bouleversant de simplicité et de vérité.
Ce n’est peut-être pas la perfection au sens cinématographique du terme, mais c’est un film qui m’a profondément touché, et c’est pour cette raison que je lui mets 5/5. Certains films restent dans la tête, d’autres restent dans le cœur. Celui-ci fait partie de ceux qui restent dans le cœur.
Ce n’est peut-être pas la perfection au sens cinématographique du terme, mais c’est un film qui m’a profondément touché, et c’est pour cette raison que je lui mets 5/5. Certains films restent dans la tête, d’autres restent dans le cœur. Celui-ci fait partie de ceux qui restent dans le cœur.
Un film intéressant en 1951 sur le fait de devenir et d'accepter d'être aveugle suite à un accident. Gabin à l'approche de la cinquantaine fait du Gabin mais il est aussi assez juste dans l'emploi qui lui est donné, c'est pétri de bon sentiment avec un antagoniste Gérard Oury qui passera à la réalisation à la fin de cette décennie. Du noir et blanc ambiance après guerre avec plusieurs personnages et un contexte particuliers.
La Nuit est mon royaume - toute les difficultés d’une vie quand le handicap frappe. Gabin toujours aussi basique dans son jeu mais au moins dans un rôle humain et original. Le sujet, simple, est bien traité malgré les longueurs. C’est à l’eau de rose des années 50.
3,1/5
3,1/5
C'est un très beau film et de plus un documentaire sur les personnes atteintes de cécité (leur façon de vivre, de travailler...). Je ne connaissais pas ce film avec Jean Gabin que je recommande !
Quelques longueurs mais Gabin excelle en aveugle refusant son sort. Une belle construction de personnage fidèle au réel. Une découverte également des débuts des centres pour les non voyants, le tout sur du romantisme à la carné. Oury est également très juste en tant que comédien. Un film touchant pour un titre on ne peut mieux trouvé. Poétique et encrée dans le réel. Un joli film.
J'ai trouvé ce film intéressant car il m'a permis de voir un Jean Gabin à l'appoche de la cinquantaine en aveugle fragile et de découvrir le réalisateur G. Lacombe que je ne connaissais pas je pense. C'est un film des années 50, en noir et blanc, à l'ancienne, avec des acteurs moins connus aujourd'hui comme R. Arnoux, S. Valère et S. Dehelly, M. Mercadier, et même G. Oury qu'on connait comme réalisateur de comédie surtout. Le film est basé sur un scénario original et nous décrit l'histoire émouvant d'un homme célibataire qui est heureux, entre son métier de cheminot et sa vie au café avec ses copains et sa fiancé. Tout va changer après un accident de travail. Ce film nous fait découvrir la condition difficile des aveugles et reste émouvant par ce coté là. L'intrigue repose sur une histoire d'amour et un non-dit, une sorte de mensonge qui fait basculer le vie vers une fin agréable. Néanmoins j'ai trouvé que c'était un peu facile voire 'tiré par les cheveux'. Ca reste un film sncère et engagé avec un J. Gabin dans un rôle différent de ce qu'on lui connait d'habitude.
Avec le recul des ans voir Gabin jouer un aveugle,la jeune Simone Valère au cinéma,Marthe Mercadier en amoureuse et Gérard Oury acteur, a quelque de chose de par ailleurs le scénario est solide ,on passe un bon moment à la découverte d'une rareté du début des années 'aspect sociologique avec cet institut prenant en considération les non voyants n'est pas non plus à négliger.
Il est vrai qu'à bien y penser, ce rôle est un peu celui de la transition pour Gabin, où sa stature de héros sans peur commence à se fissurer pour laisser place à des prestations moins en faconde et teintées de sensibilité. Résultat ici convaincant en dépit de quelques longueurs, dans cette histoire d'un homme atteint de cécité qui va devoir appréhender autrement le monde et les gens qui l'entourent. On ne recherche pas le clinquant ni la grande émotion, mais bien plutôt la subtilité et la tendresse. Une romance convenue mais efficace.
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