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Emmanuel Cockpit
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3,5
Publiée le 12 mai 2025
John Travolta brille comme avocat des familles dans ce drame judiciaire où les habitants d’une ville meurent à cause de l’eau contaminée d’une usine de traitement de peaux. Comme beaucoup de personnes y travaillent, les témoignages ne sont pas spontanés et le cabinet d’avocats devra batailler et fleurter avec la faillite pour arriver à ses fins. Le scénario et la technique de narration sont intéressants et les acteurs convaincants, il manque toutefois quelque chose pour accrocher le spectateur et susciter un souffle et des émotions comme dans « Erin Brockovich, seule contre tous » qui sortira quelques mois plus tard. Le soufflé était prometteur il est cependant retombé trop vite et la fin laisse sur sa faim.
Un film de procès de plus sur l'indemnisation due aux victimes ( d'une eau contaminée ici ). Plaisant et rythmé mais trop caricatura. La brochette d'acteurs connus fait passer la pilule même si Travolta et surtout Duvall cabotinent beaucoup. D'autres films du genre, aussi basés sur des faits réels, ont fait preuve de plus de finesse.
Typiquement le film judiciaire sur fond d'atteinte à l'environnement avec pollution des sols puis de la nappe phréatique. Suite à 8 morts d'enfants par leucémie, un petit cabinet d'avocats est saisi pour obtenir réparation. Cette affaire va être au centre de ce cabinet qui va y laisser pas mal de plumes. L'histoire se centre sur la personne de l'avocat Schlichmann (John Travolta) qui va évoluer avec le procès. Un bon film qui s'appuie sur des faits réels.
Ce film inspiré de faits réels est très bien mené. Les acteurs sont bons, Travolta est convainquant dans son rôle d'avocat corrompu, ainsi que dans toute l'évolution du personnage tout au long de l'enquête. C'est un bon film agréable à regarder. Ce qui lui enlève des points est sans doute son rythme un peu trop traînant, quelques scènes sont longues et manquent de souffle, il en faut peut être légèrement plus pour tenir en haleine, le scénario prend le risque de perdre son dynamisme. Malgré cela, c'est une bonne adaptation qui mériterait peut-être plus de considération.
Un film tiré d'une histoire réelle où l'on entre dans le monde implacable de la justice Américaine et ses tribunaux. Lorsque l'on est un familier de John Grisham, on comprend très bien les problèmes auxquels sont confrontés les avocats, des deux côtés, on est dans un jeu de manipulation, peu importe la cause, selon le juge, selon les jurés, selon les plaidoiries, tout peu basculé. Ici, l'entêtement d'un des avocats va mener son cabinet à sa perte alors que sa cause est juste, dans ce rôle Travolta, très bien pour la première partie du film, ou il joue les golden boy à qui tout réussit, mais, lors de sa décadence, on ne le voit pas changer, il joue certes avec un peu de retenu, mais son visage poupon ne semble pas impacté par tout ce qui lui tombe sur la tête. Mis à part cela, le film tient ses promesses, Robert DUVALL est parfait, les autres acteurs sont tout aussi impeccable dans leurs seconds rôles, alors certes, il faut aimer les films de procès, mais si on accroche, on se laissera emmener à travers les couloirs de la justice jusqu'au verdict final sans déplaisir.
Histoire de procès environnemental assez classique maintenant. Mais le film manque de souffle. Travolta est correcte mais pas transcendant, les autres acteurs sont de bons acteurs et font le job. Par ailleurs le film traite autant les déboires financiers des avocats que celui, humain, des plaignants. Ce qui rend les choses tout de même moins intéressantes. Il manque ce quelque chose pour vraiment nous passionner. Film judiciaire correcte mais qui ne restera pas dans les annales.
Cela rend sans doute plus difficile d'apprécier le film si l'on part du principe qu'on va assister à une de ces grandes épopées judiciaires auxquelles Hollywood nous a habitués. Car A Civil Action en est tout l'inverse : c'est un anti-film de procès (ou un film d'anti-procès), axé non pas sur les procédures mais sur leur inextricabilité, et sur le côté humain des avocats plutôt que sur celui des victimes.
Le problème, c'est que Zaillian n'a pas la moindre prétention de faire mieux que quiconque (ce qui rend le contrepied difficile), et que Travolta n'a pas le genre de charisme qui sied à un homme de loi endurci et têtu. L'acteur traverse l'opiniâtreté de son personnage avec moult sourires confiants et hochements de tête nonchalants, mais sans y ajouter les faiblesses qui l'auraient légitimisé. Monocorde, il prend un court élan puis se laisse bercer.
Le temps qu'on comprenne que l'œuvre fut écrite pour être un long decrescendo, il est trop tard pour s'attacher aux symptômes d'une descente aux Enfers financière et légale qui n'est de toute façon pas particulièrement palpitante, à l'exception de quelques effets comiques trop rares qui n'étaient étonnamment pas déplacés.
Il y a dans le film les palpitations molles d'une force balbutiante, un ersatz de ce qui aurait pu en faire, au moins, un chemin initiatique à l'américaine où se seraient alliées la terre de Nouvelle-Angleterre et le fantasme de la justice. Au lieu de quoi il n'est presque pas caricatural de dire qu'un récit bien plus qualitatif se cache derrière les quelques encarts de texte de l'avant-générique de fin, où l'on nous explique comment la justice aura finalement été rendue. On est bien contents de le savoir, mais en attendant, A Civil Action est une non-histoire écrite trop peu de temps après les faits réels qui l'ont... "inspirée".
Probablement le plus mauvais film de procès jamais réalisé à ce jour, "Préjudice" est d'un ennui mortel qui est franchement rebutant. Sinon, côté scénario, tous les clichés du genre y passent.
Un film de procès solide à l'intrigue prenante. John Travolta y est très bon en avocat persévérant prêt à tout les sacrifices pour remporter la partie. A noter aussi l'excellente prestation de Robert Duvall qui incarne à merveille un avocat expérimenté et roublard que rien ne semble pouvoir troubler.
Un excellent drame. John Travolta incarne un avocat. Tony Shalhoub interprète un enquêteur. William H. Macy tient le rôle d'un comptable. Robert Duvall joue un juge. John Lightrow entre dans la peau d'un président d'une cour d'assises.
Un film de procès qui part sur des bonnes bases avec un constat sardonique sur l'état d'esprit des avocats du civil mais qui finalement tombe dans le routine des films du même genre. A l'image de Travolta flamboyant au début et plutôt quelconque par la suite. En fait ce qui m' a plu dans ce film c'est la présence de Duvall, une force tranquille qui s'impose en quelques scènes. Je pensais surtout qu'il allait intervenir un peu plus sur la fin mais non, dommage! Après vu que le film est basé sur de faits réels les scénaristes ne pouvaient pas trop tiré sur la corde non plus.
Dans la lignée et la tradition des films judiciaires américains, Préjudice tire son épingle du jeu en pointant les affres et les combines des avocats. On ne s'intéresse guère ici aux victimes ou aux coupables mais à leurs représentants et aux petits arrangements toujours possibles autour des notions de vérité et de justice. Ce parti pris donne un film bien troussé, porté par un Travolta convaincant et un Robert Duvall cabotin. Évidemment, l'approche du sujet est très hollywoodienne avec l'inévitable côté rédempteur qui ne nous est pas épargné, loin s'en faut, mais le film demeure agréable, porté par une belle brochette d'acteurs et des seconds rôles brillants. Quelques lenteurs ne gâcheront pas trop le plaisir du spectateur.
Le genre du film de procès est l'un des genres préférés du cinéma US et il a donné quelques chefs d'oeuvre. S. Zaillian est l'un des plus brillant scénariste US et il était presque normal que ce dernier s'attaque au genre pour son 1er film derrière la caméra. Il s'offre un J. Travolta pour l'occasion, l'entourant d'un casting assez incroyable regorgeant de bons acteurs (T. Shaloub, William H. Macy et bien sûr R. Duvall) et pourtant, malgré une belle mécanique narrative, de belles scènes de prétoir, un sujet assez vibrant et des acteurs au top, la mayonnaise de prend pas trop. Pas temps que le film soit raté mais il lui manque un petit truc indéfinissable pour en faire un classique. La mise en scène est propre, sans être géniale, le scénario est bien foutu mais il ui manque sans doute un vrai souffle, un ultime twist ou bien un peu plus de folie pour devenir un vrai film. Lui reste gentiment à la lisière du classique, sans doute écrasé par son côté "adapté d'une histoire vraie" mais son message final est toutefois assez beau, simple et touchant, il y a quelques belles scènes et c'est parfois très engagé mais voilà, malgré de beaux ingrédients, la recette est un poil fade. Vraiment dommage car il y avait de quoi faire un magnifique plat. D'autres critiques sur
Bon scénario, de bons acteurs, bien interprété, ... Mais ça s'essouffle et laisse le spectateur sur sa faim, dommage mais ça reste un bon film, plaisant.