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Danielle L
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1,0
Publiée le 23 août 2019
d'un ennui total. Le doublage est pesant, la course avec ce gosse insupportable et cette femme hargneuse se traîne et exaspère par le vocabulaire, le texte de l'enfant qui est impossible dans la bouche d'un enfant si jeune . Comment y a-t-il eu des prix pour cela ?
Superbement filmé, bande son au top, ce film souffre simplement d'avoir un peu vieilli, et le choix du gamin me parait être une grosse erreur, compromettant sérieusement l'ensemble. Par contre, fabuleuse composition de Gena Rowlands. S'il n'y avait ce gamin, qui a reçu le prix peu envié du plus mauvais acteur (il n'a du reste rien fait d'autre), on aurait pu toucher là à de l'exceptionnel.
Cassavetes offre une fois de plus à son épouse et égérie un rôle de femme forte, décalée, jeu cette fois-ci très physique, qui a dû par la suite inspirer Besson pour l'écriture de Léon. Les scènes sont souvent absurdes mais l'actrice donne de sa personne pour nous en sortir.
gloria fait pour moi partie des films cultes que je regarde une fois tous les dix ans, le temps que les souvenirs s'estompent un peu et que je puisse retrouvrer mes sensations d'origine. Culte à cause de Gena Rowlands pas vraiment belle mais qu'on peut trouver véritablement belle par ce qu'elle dégage et sa forte personnalité ( d'esprit trop indépendante et battante pour s'embarrasser d'un mari et de gosses qui entraveraient son mode de vie atypique, elle est cependant capable d'éprouver de véritables sentiments pour un enfant qui n'est pas de sa chair sans tomber à aucun moment dans la mièvrerie) Culte aussi à cause de john Cassavetes qui pourtant peu coutumier du film de genre s'avére un très bon metteur en scène de film d'action ( pas de déchainement de violences ou de longues fusillades comme nous habitue le cinéma actuel mais juste des scénes d'action composés de deux ou trois plans très bien choisis telle la scène ou gloria plantée sur ses deux pieds tire sur la voiture et qui inspire l'affiche du film ( très simple mais efficace) ou la fuite dans l'ascenseur qui laisse planer l'incertitude et permet de donner toute son émotion à la scène finale, sans oublier la première scène d'action qui en fait en est à peine une par son traitement volontairement minimaliste Culte aussi à cause du regard aiguisé mi socioloque mi psychologue de john Cassavetes sur son environnement qui fait que Gloria ne se limite pas en un film de genre ( même s'il en est un) Le new York des années 70 montré comme un microcosme ou la mafia est présente à tous les échelons est presque palpable physiquement avec la façon de john Cassavetes de filmer des scènes comme si elles étaient prises sur le vif. Contrairement à ce que nous habituent films qui couplent un adulte et un enfant, ce dernier n'est pas montré de prime abord comme un être mignon et attendrissant mais sous un aspect dur et peu avenant le rendant paradoxalement au final plus attachant dans sa complexité et donnant à ce film d'action un caractère presqu'intimiste à travers ses rapports avec Gena Rowlands. Rendez vous dans dix ans
Gloria est contrainte de s’occuper d’un gamin dont la famille a été assassinée par des mafieux, qui les recherchent pour récupérer un carnet contenant les comptes de la mafia. Malgré quelques scènes touchantes et des situations stressantes, ce film souffre de longueurs. J’ai bidouillé à plusieurs reprises sur mon portable, ce qui n’est pas bon signe, même si ce film est plutôt intéressant dans l’ensemble.
Un polar unique, réalisé par un des auteurs majeurs du cinéma américain. Gena Rowlands y est extraordinaire, d'une présence et d'une aisance confondantes. Certaines scènes, incomparables dans l'univers du film noir, sont restées des moments d'anthologie (la première fusillade dans la rue, la fuite en taxi, etc.). Les rapports entre l'enfant et Gloria sont d'une grande vérité, leur couple étant dépeint comme un couple adulte, au sein duquel le gamin affirme sa "qualité" d'homme avec détermination. Palpitant et indispensable.
La musique trahit son auteur. L’envolée romantique, les variations autour d’Aranjuez qui traduisent l’impossibilité d’aimer et parfois la simplicité d’une amitié pour cet enfant désormais orphelin. Le voyage est comme la vie en accéléré: semé d’embûches, tonique et au rythme haletant et tendu mais le propos est assez beau
Pour un film de 2013, je n'aime pas du tout me sentir en 2017 ramené aux temps du cinéma muet en étant obligé de me taper des sous-titres ! Ou Arte fait une doublure son, ou elle laisse au congélateur. Je n'ai pas réussi à me concentrer sur l'image et sur l'histoire, obligé de zapper avec les sous-titres ! Usant. Seule remarque, Pauline Garcia semble croire à son personnage ! C'est trop peu et je déconseille cette histoire, sauf peut-être pour les chiliens ou les masos ? L'affiche du reste traduit bien le vide de cette histoire. willycopresto
Superbe! Le scénario s’inspire du modèle hitchcockien et réussit très subtilement à mêler thriller et drame intimiste. Les personnages innocents prennent la fuite, après le massacre de la famille, et ont désormais la mort aux trousses. S’ensuit une cavale dans les dédales de la ville tumultueuse, répandue d’individus corrompus, solitaires et marginalisés. La fugue mélancolique rend Gloria et Phil, l’enfant, à bout de souffle, ce qui accroit le réalisme du récit qui tend à rapprocher les thématiques chères à Cassavetes, malgré une difficulté évidente, laquelle s’explique par les caractéristiques de la fugue mouvementée, finalement très loin de ses préférences, car non propice au développement psychologiques des personnages, qui ne connaissent plus le répit et sont en danger permanent. Cette difficulté n’empêche toutefois pas de développer la psychologie des personnages. Gloria est un personnage digne d’intérêt, une femme contre toute la mafia new-yorkaise. Il s’agit, au final, d’un personnage ordinaire, en danger de mort. Cassavetes s’éloigne donc ainsi du personnage extraordinaire, symbole d’Hollywood. Ici, les personnages ont du vécu, peuvent être blessés, mourir, même si Gloria conserve quelques traits du mythe hollywoodien puisqu’elle est se bat seule contre tous. Solitaire, marginale, elle forme un couple inhabituel et assez original, voire même troublant avec Phil, ce qui constitue l’intérêt principal du film. Gena Rowlands, muse et compagne du cinéaste, interprète de manière extraordinaire cette femme sévère au passé criminel, qui est à la fois fragile et forte, cynique et plutôt attentionnée, classe mais déjantée, solitaire et familière et enfin, à la fois marginale mais loyale. Gloria présente donc une multiplicité de paradoxes, ce qui la rend si complexe et intéressante à étudier et interpréter aussi. Suite de l'analyse en lien!
Je trouve que ce "Gloria" de Cassavetes est un film trop surestimé par les critiques. J'en ai lu beaucoup de bien et pourtant ce film est rempli de défauts, de raccourcis, assez lent et décevant dans son dénouement. Certes, ce New York urbain presque poisseux des années 80 filmé par Cassavetes où déambule Gloria et son protégé tout le long du film est empreint de nostalgie et ressemble à une carte postale de cette période révolue (Aahh ces modèles de voiture de taxi new yorkais disparu aujourd'hui) mais le film est fort moyen. Il a un certain charme de par son côté "road movie urbain" mais l'histoire est mal ficelée et la fin est comment dire....nulle.
Gloria, film éponyme du même nom que l'héroïne au caractère si fort qu'elle nous bouleverse et nous fascine en même temps. Son caractère peut nous faire penser aux deux amies dans "Thelma et Louise" lui-même film éponyme sur deux femmes dans un road movie génialissime. Si je ne me trompe pas ce sont les deux seuls films à mon actif qui prennent comme héroïne une femme. Genna Rolands et vraiment sublime et n'est pas la muse de Cassavetes pour rien. De plus je rapprocherai ce film aux fresques scorsesiennes pour son côté subtil de faire découvrir au grand public des recoins de NY inconnus. Mais contrairement aux films de Scorsese le point de vue narratif est de l'autre côté car ils n'y a pas d'empathie pour les malfras de la mafia. L'enfant est adorable, émouvant, attachant et tellement débrouillard. Il me rappelle l'enfant dans "la vie est belle". Le film est sublime, on ne s'ennuie pas 1 seule seconde. C’est un Road movie sensationnel qui rentre dans l'histoire du cinéma et devient à mon sens un chef d'oeuvre. Tous les films que j'ai cité plus haut, on j'en suis sûr, étaient frapper par ce film et s'en sont largement inspiré dans le style et dans la narration. Pour clôturer cette éloge à ce film et à ce cinéaste si formidable que Cassavetes est je finirai par dire : FANTASTIQUE à voir absolument
"Gloria" est un film à la fois amusant et triste. Le début est vraiment émotionnel, mais, peu à peu on se rend conte que plus rien ne peut leur arriver. Par moments un peu lassant, mais on s'y accroche quand même... Je m'attendais à plus de tueries, mais j'ai fais face à un film sans trop de cadavres. Très bien joué et réalisé, ce film à pour moi la note de 3,5. Un film très intéressent, drôle et en même temps triste, et très bien fait...
Réalisé par John Cassavetes en 1980,"Gloria" est une petite merveille du cinéma indépendant américain... Porté par l'immense Gena Rowlands (la femme du cinéaste et la mère de Nick Cassavetes), ce film hybride passionne et divertit. Les aventures tragi-comiques de Gloria Swenson, une ancienne prostituée dont le nom rappelle l'immense actrice Gloria Swanson, et du petit Phil Dawn, dont la famille a été tuée par la mafia, sont d'une beauté absolue ! Le film captive du début à la fin, avec beaucoup d'humour et beaucoup de virtuosité. Un scénario peu complexe permet d'exceller dans tous les autres domaines, que ce soit la réalisation, les acteurs, la musique, l'ambiance... Un classique !
Si "Gloria" est peut-être le film le plus classique de John Cassavetes, en tout cas au niveau de sa structure, il n'est pas pour autant son moins réussi. En effet, en mettant en scène cette femme qui se retrouve avec un gamin poursuivi par la mafia sur les bras, le réalisateur nous offre un film mélancolique et plein d'émotion. Gloria, d'abord réticente finit peu à peu par s'attacher à ce garçon et en vient même à tuer des truands pour le protéger. Il faut dire que Phil a du caractère pour son âge et Gloria en a aussi. Peu à peu, alors que l'étau se resserre sur eux, ils s'apprivoisent et apprennent à s'aimer. Il n'y a qu'un réalisateur comme Cassavetes pour nous plonger au plus près des émotions de ses personnages pour nous les faire ressentir. Il en profite au passage pour offrir (encore) un rôle en or à Gena Rowlands qui compose une fabuleuse Gloria au caractère bien trempé et face à elle, le jeune John Adames fait des merveilles, leur duo étant aussi convaincant que touchant. Teinté de mélancolie et filmé dans un New York où il ne semble y avoir aucune issue, "Gloria" est un véritable bijou.
Un enfant et une femme tente d’échapper à la mafia dans le NY des années 80. Un polar désenchanté d’une grande puissance émotionnelle, accompagné par une sublime BO et l’interprétation de la géniale Gena Rowlands.