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Un film politique d’une grande puissance, servi par des acteurs admirables et une mise en scène brillante, qui nous replonge dans le cinéma des années 70. À voir sans faute !
Je n’avais pas lu le roman mais je savais à peu près ce dont il s’agissait. Surprise quand même sur le déroulé du récit. Les deux acteurs sont parfaits, Swan Arlaud en père inquiétant et le jeune Woody Norman, qui compose entre la découverte d’une nature exceptionnelle et le caractère imprévisible de son père.
Le destin épouvantable des réfugiés Rohingyas. Quitter la Birmanie pour rejoindre la Malaisie et espérer avoir enfin une vie apaisée. Les passeurs, les jours en mer, les tempêtes, puis la jungle et les criminels qui rackettent et tuent. Une fillette de 9 ans et son petit frère affrontent tout, et alternent jeux d’enfants et persévérance pour se nourrir et survivre. Un film rude malgré cette relation lumineuse.
On est malheureusement loin de « Mia et le lion blanc » ou « Le loup et le lion » qui semblaient avoir un respect certain pour le jeune public. Là, on se pose sérieusement la question quant à la compétence de la scénariste Prune de Maistre qui livre une histoire ennuyeuse, absurde voire grotesque. C’est limite une insulte à l’intelligence des enfants. Restent les paysages magnifiques, mais c’est loin de suffire.
Un film très fort, limite tenable de tension par moments où l’on craint le pire. Isaach de Bankolé est, une fois de plus, majestueux dans son opiniâtreté à vouloir repartir avec le corps de son frère assassiné.
Grand plaisir de se replonger dans les années 80 où j’étais jeune adulte ! On y est, on y croit ! Tous les acteurs sont formidables et la BO est un vrai bonheur. Petits problèmes de rythme, notamment le temps des états d’âme du jeune Vincent, mais rien de pénalisant pour aller au bout de cette comédie tendre et savoureuse.
Superbe aventure humaine ! C’est drôle, émouvant, attachant. Tous les acteurs sont parfaits, et le BAFTA du meilleur acteur, décerné à Robert Amarayo, est largement mérité.
Sublime film nigérian, le père et ses fils sont époustouflants. Ce long-métrage a reçu une Mention Spéciale Caméra d’Or au Festival de Cannes 2025 et le Prix du Meilleur premier film aux BAFTA Awards 2026. Vraiment un réalisateur à suivre !
Un film intéressant, même si certaines générations connaissent déjà bien le sujet de la collaboration pendant la seconde guerre.
On découvre le cas spécifique du père et de la fille Luchaire. Pourquoi pas ? Tout l’aspect presse / journalisme au service de l’occupant est parfait ! Mais le film s’étire trop souvent dans des scènes de débauche qui nous lassent, où l’alcool, la drogue, le sexe, nous éloignent du sujet principal. ...
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Un film édifiant sur les bouleversements de la Palestine, une saga familiale terriblement éprouvante et déchirante. Les interprètes sont tous magnifiques. À l’heure où Israël poursuit la colonisation des terres palestiniennes, on réalise à quel point la paix est un doux rêve…
Ce film, drôle et terriblement touchant, raconte une histoire humaine formidable, l’opiniâtreté de deux personnes parties de rien et qui vont au bout de leur rêve. Les deux acteurs jouent vrai, sans jamais en faire trop, et c’est là aussi la bonne surprise du film.
Un film qui en dit beaucoup, une fois de plus, sur la société Iranienne. Mais on est loin des deux précédents films du réalisateur qui étaient des réussites incontestables. Peut-être parce que son personnage féminin central est peu « aimable » et, malgré ses souffrances, on ne peut éprouver de l’empathie à son égard. Au final, elle ne se comporte pas mieux que les gens qu’elle combat.
Une pléiade d’acteurs très talentueux, dans un film savoureux. Plaisir de retrouver la trop rare Anne Alvaro !
Un joli film, émouvant. Un peu trop lent, un peu trop long. Belle interprétation.
Mais comment la réalisatrice peut-elle proposer une histoire de 2 heures sans la terminer ? Par manque d’inspiration ? Le récit ne justifie pas une fin avortée. C’est d’ailleurs limite désobligeant pour le spectateur, un vrai manque d’égard.
Mais comment la réalisatrice peut-elle proposer une histoire de 2 heures sans la terminer ? Par manque d’inspiration ? Le récit ne justifie pas une fin avortée. C’est d’ailleurs limite désobligeant pour le spectateur, un vrai manque d’égard.
Une reconstitution magnifique ! Qui par ailleurs, et ça n’est pas anodin, tient compte de la nationalité et donc de la langue parlée des protagonistes. Loin, donc, des personnages du Mage du Kremlin…
Certains propos de Göring font doublement froid dans le dos puisqu’ils ne sont pas s’en rappeler certains discours entendus aujourd’hui dans certains pays… Russell Crowe est absolument phénoménal.
Certains propos de Göring font doublement froid dans le dos puisqu’ils ne sont pas s’en rappeler certains discours entendus aujourd’hui dans certains pays… Russell Crowe est absolument phénoménal.
C’est follement drôle, avec des gags tous plus inventifs les uns que les autres et des références aux films culte ! Les adultes qui accompagnent les enfant ne sont pas laissés de côté, beaucoup de moments s’adressent à eux. Une réussite !
Si le scénario de RUSH - qui racontait l’affrontement de Niki Lauda et James Hunt dans les années 70 - était largement plus passionnant, époque oblige, F1 apporte une prouesse visuelle et technique indéniable.
Film original, avec un acteur au sommet de son art. Certaines scènes, magnifiques visuellement, sont par ailleurs troublantes, malaisantes, et c’est là aussi que le film a un ton à part. Reste peut-être une sensation de longueur mais au final, de nombreux moments restent en mémoire.
Vincent Munier nous donne à voir une nature et une faune magnifiques. Mais la présence et les propos constants de son père notamment parasitent la magie. Nous n’avons pas besoin d’explication, les images fonctionnent sans ces propos qui apportent davantage d’ennui qu’autre chose. Dommage !
Voilà un film passionnant, particulièrement bien interprété par Reda Kateb, Bastien Bouillon, Sarah Giraudeau et Pierre Lottin. Visuellement le film est très réussi, la photo est belle et rien ne dénote, ce qui n’est pas si courant dans les films d’époque. Quant au récit, il est palpitant et l’on s’attache et admire ce faussaire « artiste ».
Un film passionnant, fascinant, sur les arcanes du pouvoir russe. Beaucoup de moyens sont déployés pour la réalisation de ce récit ambitieux. Paul Dano fait merveille, dans la peau d’un personnage doux en apparence mais qui applique sans sourciller les choix du Tsar et y prend manifestement beaucoup de plaisir. Quant à Jude Law, sans jamais singer Poutine, il est aussi glaçant que le président russe. Une réussite !
Étonnant que ce film ait obtenu le Lion d’Or de Venise ! C’est loin d’être le meilleur de Jarmusch, malgré le talent des acteurs. On se laisse prendre au récit des deux premières parties, grâce notamment à un certain humour. Mais on s’ennuie ferme les 45 dernières minutes.
Jolie comédie, très bien interprétée. Mais cartésiens - dont je suis - s’abstenir. Car, à l’inverse de films comme Ghost ou Le sixième sens, où tout était parfaitement écrit pour nous faire croire aux événements et nous emmener jusqu’au bout de l’histoire, ici tout est vite improbable et, aussi touchant que soit Oscar (Jonathan Cohen), il est bien difficile d’adhérer à tout cela passés les 30 minutes…
Je m’attendais à une comédie pétillante et rythmée, quelle déception ! Certes les acteurs sont bien, mais le scénario décousu et au final sans intérêt, provoque assez vite - et de façon définitive - un désintérêt pour l’issue de cette histoire. Dommage par ailleurs que le personnage joué par Jodie Foster soit aussi antipathique…
On dit souvent que les comédiens sont de parfaits directeurs d’acteurs quand ils passent à la réalisation. Ça n’est malheureusement pas le cas pour ce film qui pêche par ailleurs par son casting d’ados pas très bons, à commencer par la jeune fille qui interprète Isabelle Carré. Les adultes sont eux aussi assez loin de ce qu’on pourrait espérer. Difficile de s’attacher à cette histoire...
Un très beau film, d’une grande délicatesse.
Est-ce dû à un casting quasi uniquement féminin ? Même le gendarme interprété par Guillaume Gouix apporte de la douceur.
Les enfants sont époustouflants, Camille Cottin tellement juste et crédible, décidément une grande. Et Monia Chokri est parfaite, dans un personnage serein et bienveillant.
Est-ce dû à un casting quasi uniquement féminin ? Même le gendarme interprété par Guillaume Gouix apporte de la douceur.
Les enfants sont époustouflants, Camille Cottin tellement juste et crédible, décidément une grande. Et Monia Chokri est parfaite, dans un personnage serein et bienveillant.
Quel film magnifique ! On se croirait parfois dans un film de Terence Malick. Et Joël Edgerton est absolument renversant.
La forme est splendide, comme toujours avec Guillermo del Toro, mais de nombreuses séquences sont tellement naïves qu’elles frôlent la niaiserie. Dommage !
Les scènes de famille et de vie avec les copains sont formidables de justesse. Nadia Melliti est crédible de bout en bout dans sa quête d’identité. Mais les (trop) nombreuses scènes intimes entre femmes emmènent le film vers quelques chose de moins universel, alors que les doutes et interrogations pourraient concerner tout un chacun.
Un film particulièrement intéressant sur ce chantier hors normes, imaginé par un architecte jusqu’au boutiste. Tous les acteurs sont parfaits, notamment Xavier Dolan, collaborateur du Président, qui doit faire aboutir le projet malgré les égos et les désaccords. A noter quelques moments très cocasses.
Difficile d’adhérer à ce récit, terriblement lent, avec parfois des plans trop longs sans intérêt, à croire que l’on prend le spectateur pour plus bête qu’il n’est… Quant au personnage féminin central, certes parfaitement interprété, il devient assez vite antipathique par certaines de ses actions. Pas d’empathie donc pour la vie de cette femme… Dommage.
Plutôt une bonne surprise, le film tient la route avec des effets qui fonctionnent bien. Dujardin assure. Reste la mauvaise idée de cette voix off qui n’apporte rien, avec ses réflexions métaphysiques …
Une fresque particulièrement riche, savoureuse et émouvante. On y retrouve tous les gens importants qui ont peuplé la vie de Marcel Pagnol. Une réussite !
Un film très tourmenté, avec de très beaux moments et d’autres vraiment fastidieux. Belle interprétation en général, mais l’ennui s’installe au fur et à mesure. Dommage, Desplechin a réalisé des films tellement inoubliables.
Après les formidables LE CAIRE CONFIDENTIEL et LA CONSPIRATION DU CAIRE, Tarik Saleh nous plonge dans les méandres de la politique. Fares Fares excelle une fois de plus dans le rôle d’un comédien qui se retrouve piégé par un système totalement corrompu. Certes il y a quelques longueurs, mais le propos du film est passionnant.
Une fois de plus, le cinéma iranien fait preuve d’audace face au carcan politique du pays. Malgré une fin décevante, le film est passionnant.