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Grand Prix du Public au Festival de l’Alpe d’Huez. Une valeur sûre dans le registre de la comédie. Il n’y a donc aucune raison de penser que le public ne va pas aimer. Même si pour ma part, je suis plus sévère ou critique avec une note en rapport. C’est sans doute que j’en attendais davantage que le seul fil conducteur : un mariage religieux à annuler devant les autorités (religieuses aussi ; au civil c’est déjà fait depuis ...
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« Le Diable s’habille en Prada » (2006) était resté dans ma mémoire et 20 ans après je pensais en avoir un bon souvenir. Mais que nenni, en relisant ma critique de l’époque, que vois-je ? Une étoile ! Bon, j’avais dû être (trop) sévère. Mais une étoile, voilà qui est de mauvais augure pour un deuxième volet. Effectivement, rien qui ne me fasse vibrer dans ce 2. Une escapade dans le monde des médias, de la mode, du luxe et ...
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Fil conducteur chronologique de ce drame à contenu sociétal, les premiers jours de deuil dans l’Islam. En même temps que le défunt est pleuré, émergent des non-dits, des choses enfouies, cachées, dissimulées sur sa manière de vivre – spoiler: sa sexualité ici
– d’autant que les conditions de son décès semblent être liées (spoiler: trouvé nu dans la rue
). Sujet tabou s’il en est dans la société ...
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Sélection officielle au Festival de l’Alpe Huez (historiquement dédié à la comédie plutôt humoristique mais ayant élargi son registre). Las... ce film n’a rien ramené. Classé comédie, romance. J’y vois davantage des ressorts fantastiques puisque la poupée prend des attitudes humaines. Il faut deviner que c’est dans l’esprit et les pensées du personnage principal qui comble ainsi un vide abyssal dans sa vie sentimentale. Je ...
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L’achat en viager n’a plus de secret pour le cinéphile depuis le film éponyme de 1972 de Pierre Tchernia et René Goscinny. Le présent scénario se contentera donc d’un simple rappel du cadre juridique de ce type de contrat dans lequel l’acheteur (le nu-propriétaire) parie sur la mort prochaine du vendeur (le crédirentier) pour faire une bonne affaire immobilière. Mais le sujet ici c’est plutôt l’arnaque comme mode opératoire ...
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C’est le type de récit cinématographique qu’il est de bon ton de ne pas trop critiquer en raison de ce que le personnage principal a enduré et surmonté, faisant preuve de résilience face à l’adversité. Une leçon de vie pour tout un chacun, là est l’objectif du propos. Chacun connaissant peu ou prou l’histoire de Philippe Croizon, il n’y a aucun suspens. Le récit façon biopic est donc concentré sur l’épreuve – la ...
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Une fille en or certes, brillante, intelligente, charmante, maligne mais « limite à l’Ouest » (déboussolée, ayant du mal à trouver ses repères). Face à un patron autoritaire, tyrannique même, en grande souffrance psychologique. Surnommé par les uns et les autres « Paul Pot », du nom du sanguinaire dictateur coupable de crime contre l’Humanité. Le surnom, l’image et la référence grossissent à dessein le trait mais c’est ...
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Une comédie familiale teintée de social. Un large public se retrouvera dans cette chronique de la vie ordinaire (les années 1980 dans leur jus). Tendre, émouvant, caustique et drôle parfois. La scène du grand frère qui aide le préado à faire un exposé d’histoire en lui racontant les pires bobards que le gamin, naïf et surtout pas féru d'histoire contemporaine, va restituer tels quels à la professeure pourra aisément devenir culte. ...
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« Le cri des gardes », titre donné à cette adaptation de la pièce de théâtre « Combat de nègre et de chiens » (1979) d’un auteur dramaturge mettant en scène la perpétuelle et vaine tentative de communication entre les hommes (nous dit Wikipédia, en réclamant une source). Ça démarre par une scène onirique quelque peu allégorique. En ayant lu le synopsis auparavant ou vu la bande-annonce, le spectateur sait d’emblée ce dont ...
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Ambiance familiale lourde. Cache t’elle des secrets enfouis ? C’est cette perspective qui retiendra d’abord l’attention du spectateur. Avant même l’épouse effacée « La femme de... » qui sera ensuite le centre du propos c’est en effet la joute verbale entre son mari, homme d’affaires, et l’une de ses sœurs rebelles (les deux autres sont aussi soumises à l’autorité masculine que l’épouse) qui va tenir en haleine sur ...
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« Encore plus drôle que le précédent » ai-je lu quelque part sur une affiche promotionnelle. Oui euh, un deuxième opus ça sent toujours l’exploitation d’un filon et il n’est jamais dit que ce qui a pu faire le succès du premier puisse être reconduit. Il y a beaucoup d’exemples ! Et puis les critiques des spectateurs pour Cocorico (2024) n’étaient pas si bonnes que ça : 2,5 en note moyenne (moi j’avais mis 3,5 donc ça ...
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Sujet vulgarisateur d’une trouble neurologique, le syndrome de Gilles de La Tourette du nom du médecin français qui l’a étudié et classifié. Des troubles reposant sur des idées obsédantes et des comportements socialement inattendus en rapport. Impossible pour la personne atteinte de résister à cette forme de névrose, d’où le titre : « Plus fort que moi » ("I swear" - je (te le) jure - moins parlant et évocateur dans le titre ...
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Présenté en écran d’accueil comme une inVRAIsemblable histoire. Sauf à vivre dans une grotte, le spectateur se remémore tout de suite une affaire criminelle non résolue avec la vaine recherche du suspect, disparu ni vu ni connu, vu ici, revu là, en apparence arrêté mais gros flop ce n’était finalement pas lui ! Une affaire qui a elle toute seule aurait pu faire le meilleur des scénarios, ce qui viendra peut-être un jour. Mais ...
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Il y a un petit air de réchauffé de « St Jacques... La Mecque » (2005) avec quelques thèmes narratifs communs et ici une bonne louche de mystique en plus. Sur le fond, une ex-prof recluse de l’enseignement pour avoir giflé un élève, reconvertie éducatrice pour accompagner un ado sur les chemins de Compostelle (un pèlerinage comme chacun sait mais pas besoin d’être Croyant, chercher sa voie suffit). Un jeune délinquant ...
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Puisque l’affiche nous présente ce film comme « un thriller politique » (saisissant est-il précisé) on aurait sans doute voulu une exploration plus profonde des mécanismes et des raisons – seulement effleurées - avec lesquels le régime autoritaire tient ici en respect ou place sous contrôle l’élite culturelle et le corps enseignant universitaire à coup de limogeages. Suspension des fonctions privant ipso facto les cibles (classes ...
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Un scénario perçu dès la bande-annonce comme reposant sur un ton badin, comédie sociale limite caustique ou ironique. Mais il s’agit bien en réalité d’un drame. Une mère (veuve) qui se débrouille comme elle peut pour élever ses trois enfants quitte à franchir les limites de la légalité. Le hasard d’une rencontre lors de l’une de ses incartades la met en présence d’un gars taciturne plus ou moins paumé lui-aussi. ...
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« Le destin d’une femme que l’Histoire a oubliée » nous dit l’affiche. Le synopsis nous résume en quelques lignes la situation de cette demoiselle abandonnée sur un ilot avec une servante et un homme de l’équipage qui l’amenait vers la Nouvelle France (grosso-modo le Québec d’aujourd’hui). Le motif de cette sorte de répudiation : un crime de lèse-majesté, une relation sexuelle hors mariage (avec l'homme d'équipage), elle ...
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2 heures (119 minutes exactement), c’est un peu long. Sur le registre de la dénonciation du système, on a connu plus vulgarisateur. Dans le propos, tout n’est finalement que variante de lutte des classes et de moyens pour la domination économique et surveillance des sujets en rapport. On ne peut se dire que tout cela n’est pas faux même si on ne comprend pas forcément tout.
Immersion dans le monde de la grande distribution alimentaire, plus particulièrement sous l’angle de la négociation avec les fournisseurs pour des produits laitiers (des yaourts ici comme sujet central). La problématique que tout un chacun ne maitrise peut-être pas suffisamment parmi les consommateurs c’est que ceux-ci veulent des prix bas en rapport avec leur pouvoir d’achat. Mais le bio et le local (faibles volumes et procédés de ...
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Page de l’Occupation et surtout de la Collaboration qui s’en est suivie, ayant quelque peu les allures du biopic d’un personnage finalement peu glorieux, oublié de l’Histoire. Mémoire collective qui sera utilement ravivée. 3 heures 15 c’est très long. Mais sans doute fallait-il cette durée pour dresser un tableau complet du cheminement d’un pacifisme de bon aloi et du socialisme à la Collaboration et donc au nazisme. « La ...
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Une construction du scénario très littéraire et pour cause. En diagonale, Victor Hugo, son œuvre magistrale, ses peines et ses affres parfois. Et à l’écran – avec le recours à la scène de théâtre dans le film – Fabrice Lucchini alias un certain Robert Zucchini. Que ce soit par le nom fictif d’emprunt ou par le jeu, le phrasé et la gestuelle c’est bien, à dessein très certainement, l’acteur connu et reconnu qu’on voit, ...
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Par quel bout rédiger une critique sur ce film ? Là est la question. Car entre nous, c’est du n’importe quoi dans le registre de la comédie. Un, ce n’est pas drôle. Aucune répartie comique. Deux, c’est ennuyeux, sans réels rebonds. Trois, c’est limite sordide et même scabreux par moment. Et puis quatre, c’est agaçant au possible cet accent banlieusard (mélange de méditerranéen-maghrébin et de parigot) de Laura Felpin. Elle ...
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Scénario prétexte à une explication sur l’art et la manière de la mise en scène pour créer du suspens par le maître de ce genre cinématographique, Alfred Hitchcock. Comme technique narrative, le film (celui-ci, évoquant « Fenêtre sur cour » - 1954 -) dans une pièce de théâtre histoire d’occuper un personnage principal (Hamlet, chiant quoi...) et un roman historico-policier en cours d’écriture. Le tout mélangé de manière ...
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Le même acteur jouant deux personnages, c’est un vieux filon scénaristique. Je ne recherche pas les précédents mais les cinéphiles se remémoreront d’eux-mêmes. Cette histoire de sosies va alimenter le fil conducteur dans des scènes de la vie quotidienne. L’alter, le type renfermé, facilement grincheux. L’égo (pas tant que ça finalement), largement son contraire : sympathique, ouvert, accueillant. Rien d’original. A vrai dire, ...
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Dans le droit fil des films sur un registre social, médico-social plus exactement ici. Immersion dans un centre spécialisé dans les prises en charge multidisciplinaires en milieu hospitalier – la Maison des femmes – tout comme il existe aussi des Maisons des ados pour des pathologies spécifiques aux ressorts à la fois médicaux, sociaux et psychos. C’est prenant, haletant, émouvant, révoltant parfois. Occasion, accessoirement, du ...
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Un documentaire au cinéma sur le monde paysan, c’est de saison au moment du Salon de l’Agriculture. Moment idéal où la France urbaine va s’intéresser et idéalement sympathiser avec ceux qui la nourrissent. D’autant que le thème de l’agriculture paysanne – notion vague et floue s’il en est – est de mode dans les programmes politiques. Ici le portrait de Jérôme Bayle, agriculteur militant (paradoxalement hors de tout ...
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On connait d’eux le traditionnel survol des Champs Elysées avec panache de fumée tricolore lors du défilé militaire du 14 juillet. Et puis ici ou là lors de meetings aériens au cours de l’année ; notamment en période estivale (par exemple, au-dessus de la Côte de Granit Rose tous les ans). C’est comme le Bagad de Lann-Bihoué. Une unité de prestige pour servir l’image, la communication et les relations publiques des Armées ...
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Une comédie familiale avec des relents sociaux et puisqu’il s’agit somme toute d’une sorte de fable, sa morale. Tout démarre par un quiproquo. Les deux parents retraités ont convoqué leurs trois grands enfants. Objet de la réunion familiale urgente, leur annoncer « leur prochain départ » à tous les deux, ensemble. Ce qui provoquera de l’inquiétude, par la suite dissipée quand le motif de ce départ vers une nouvelle vie sera ...
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Prix du public au Festival de Venise, c’est normalement une valeur sûre. Quoique rien d’extraordinaire sur plan du scénario et de l’interprétation. Ce qui a plu à ce public c’est certainement l’ambiance. Celle de la ville de Tanger empreinte de la communauté espagnole qui s’y est implantée au travers des siècles. Presqu’une image de carte postale de cohabitation, de respect et de bienveillance entre communautés aux racines ...
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Nouvelle démonstration que les meilleurs scénarios reposent sur des histoires vraies, aussi incroyables ou inattendues soient-elles. Immersion dans le monde des sportifs de haut-niveau (le basket ici) et de ceux qui le visent ce haut-niveau, avec leurs agents comme intermédiaires. Le film de genre le plus récent sur ce registre est sans doute « Mercato » (2024) mais il y en a eu bien d’autres, tant la structure narrative de ce type de ...
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Il s’agit d’une adaptation, d’une transposition plutôt, d’un roman de la série des enquêtes du commissaire Maigret de Georges Simenon. On ne présente plus. C’est un style narratif qui est une valeur sûre. Le cinéphile, après les très grands acteurs qui ont déjà joué le personnage, attend de voir si Denis Podalydès est à la hauteur. Comment ne le serait-il pas ? Surtout qu’on n’attend pas forcément de nouveauté mais la ...
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Les ingrédients de référence du film familial. Des enfants – dont jolies petites têtes blondes -. Des acteurs (adultes) connus et reconnus. Un scénario porteur d’émotions (le réalisateur et scénariste sait y faire). Un petit air de village gaulois. Des héros, d’autres moins, détestables même mais c’était l’époque troublée. Sur le plan historique, il y a bien une trame mais ne pas trop s’y fier. Déjà le village est ...
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A mettre dans le catalogue des films Sud-Coréens à forte connotation sociale qui arrivent régulièrement sur nos écrans. Une variante adaptée du film « Le Couperet » (2005) de Costa-Gravas, réalisateur et scénariste militant lui-aussi. Les cinéphiles ne manqueront sans doute pas de vouloir comparer, ce dont je me garderai ne connaisant pas ou n’ayant pas de souvenir de ce précédent. A classer dans le genre de la comédie noire, ...
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Toujours se méfier des scénarios réchauffés construits sur pas grand-chose et donc difficiles à prolonger par une suite. Pour mémoire, le navire amiral du genre fut « La boum » (1980). On a eu ensuite « La boum 2 » (1982). Il y eu même un projet « La boum 3 » (ça commence à faire beaucoup) mais patatras « Lol » (le premier en 2008) est venu chaparder le filon. Et voici donc Lol 2 , titré (2 point 0), comme on désigne dans le ...
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Philippe Lacheau, devenu spécialiste – une référence même – de ce genre de film où les gags sont enchainés comme des perles dans un scénario ici quelque peu décousu. Avec les acteurs habituels de la « bande à Fifi » et quelques nouvelles recrues en plus. Ça se veut familial, très grand public, mais quelque peu enfantin. Des clins d’œil cinématographiques, ce qui est aussi une signature du scénariste et réalisateur. A vrai ...
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Un titre original « Le Royaume du roseau » qui est peu évocateur du fil conducteur de cette fable sociale qui va consister à suivre la quête de deux enfants pour trouver de quoi préparer un gâteau pour l’anniversaire du maître du régime dont le culte de la personnalité est présent dans toute la société jusqu’aux salles de classe. Des ingrédients – œufs, farine, sucre, levure – introuvables dans les commerces d’une ...
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