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Elie Chouraqui livre ici son film le plus personnel : celui de l'histoire de son grand-père juif et de sa famille pendant la Seconde Guerre mondiale. Le geste est fort, presque nécessaire — ces héros silencieux qu'il ne faut pas oublier, pour que l'Histoire ne se répète pas. On sent l'urgence de la transmission derrière chaque plan.
Mais le titre trompe un peu son monde. S'il constitue bien le fil rouge du récit, le film se concentre ...
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Matthew McConaughey en apiculteur à l'ancienne, gardien d'une nature qu'il refuse de voir disparaître, entouré de ses copains musiciens : voilà le point de départ d'un film qui joue clairement sur deux tableaux. La première partie, comédie dramatique musicale, a des accents à la Coen — ce mélange d'Amérique rurale, de personnages hauts en couleur et de tempo un peu décalé. Le rythme y est lent, parfois trop, mais cette lenteur n'est ...
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Vu en IMAX. L'immersion est totale : le format grand écran transforme la salle de cinéma en une expérience presque physique, on ressent véritablement les basses et l'énergie de la foule comme si on y était.
Ce qui frappe avant tout, c'est cette communion entre le groupe et son public que le film capture avec justesse. On mesure à quel point la musique d'Oasis a traversé les générations, portée par des hymnes qui résonnent aussi bien ...
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Dernier épisode en date de la bande de furieux, et sûrement leur toute dernière œuvre. On y retrouve sans surprise tous les ingrédients qui ont fait leur marque et leur buzz depuis des années.
Détail qui pèse de plus en plus : la bande a maintenant 50 balais, et ça commence vraiment à faire mal — la récupération est nettement plus difficile qu’à leurs débuts, et ça se sent à l’écran.
Bémol récurrent du genre : la ...
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L’histoire autour de la tueuse de boulanger peine à convaincre : un peu gnan-gnan, elle ne parvient jamais à installer un véritable enjeu et se regarde avec tiédeur.
Heureusement, Gromit sauve les meubles côté comédie — son sens du timing et ses réactions muettes apportent les seuls vrais sourires du court-métrage. Mais ça reste trop peu pour porter l’ensemble à lui seul.
En bref : un épisode faible, sauvé de justesse par un ...
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L’intrigue du vol de moutons reste un bon prétexte pour enchaîner les inventions de Wallace, toujours aussi savoureuses dans leur inventivité bricolée — c’est le vrai cœur battant du court-métrage.
Petit plus appréciable : quelques séquences avec le mouton Shaun, sympathiques et qui apportent un peu de fraîcheur à l’ensemble, en amont de sa future carrière en solo chez Aardman.
En bref : un épisode solide, porté par le sens ...
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Format instructif à noter d’entrée : cette “mini séance” ciné ressuscite deux épisodes d’archive, Rasé de près et Un sacré pétrin, l’occasion de retrouver le duo dans un exercice à deux vitesses.
Rasé de près tire clairement son épingle du jeu. Le vol de moutons donne du rythme à l’ensemble et surtout laisse la part belle aux inventions de Wallace, qui restent le vrai moteur comique et narratif de la série. C’est là ...
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La caméra est l’arme principale du film : angles tordus, mouvements nerveux, une caméra qui semble elle-même possédée par quelque chose de malveillant. C’est brutal, viscéral, et par moments littéralement difficile à regarder tant le gore est poussé loin — la faute (ou le mérite) revient à des effets spéciaux bricolés avec trois fois rien mais redoutablement efficaces pour l’époque. Ils ont pris quelques rides depuis, ...
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Avec ce film, on retombe en enfance. L’idée de départ – des œuvres de musée qui reprennent vie chaque nuit – est de celles qu’on a tous secrètement rêvé de voir réalisées, et le film s’en empare avec un vrai plaisir communicatif.
Ben Stiller y est excellent, comme toujours à l’aise dans le registre comique. Il porte le film avec une énergie et un timing qui font mouche, entouré d’un casting de seconds rôles savoureux ...
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Un documentaire aussi spectaculaire qu’essentiel. Le film s’attache au plus gros mammifère de la planète et rappelle son rôle central dans l’équilibre de l’océan : en nourrissant la chaîne alimentaire marine par leur simple présence, les baleines bleues permettent à tout un écosystème de prospérer. Le récit revient sans détour sur la chasse intensive qui a décimé l’espèce pour sa graisse, jusqu’à son interdiction il y ...
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À 88 ans, Ridley Scott continue de tourner, et il faut saluer cette énergie intacte. Mais Dog Stars laisse un goût étrange à la sortie de la salle, comme un point d’interrogation suspendu sur le générique.
La bande-annonce vend un film d’action qu’on ne trouve pas vraiment à l’écran : cette dimension ne représente qu’une fraction du métrage. Le reste avance à un rythme lent, contemplatif, où il ne se passe pas grand-chose. ...
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Derrière l’ambition affichée — mêler fantastique japonisant, action et introspection — Yoroï peine à trouver un fil conducteur solide. Orelsan multiplie les piques contre la société française, dans la lignée de ce qu’il fait déjà dans ses albums, mais ces dénonciations partent dans tous les sens sans jamais s’ancrer dans une vraie logique de récit : célébrité, réseaux sociaux, paternité, pression sociale ...
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Pour son huitième et dernier volet, la saga signe une conclusion à la hauteur de l’attente : pas une seconde d’ennui sur toute la durée. Le trio d’amis, désormais soudé par des années d’épreuves, plonge dans une aventure finale où chaque scène sert un seul objectif, mettre fin à la guerre qui ronge le monde sorcier depuis le début.
La dernière demi-heure impressionne particulièrement par sa densité : les révélations ...
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Encore un cas d’école façon “star vieillissante louée pour deux scènes” : Sylvester Stallone est annoncé au générique, mais son rôle se limite à une apparition secondaire, dans la veine de ce que faisait Bruce Willis sur la fin, avant qu’on comprenne pourquoi. Difficile de ne pas y voir un cachet encaissé plus qu’un vrai engagement — Stallone n’a objectivement plus besoin de ça financièrement, ce qui rend le choix ...
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Pour son deuxième long-métrage derrière la caméra, Franck Dubosc confirme une trajectoire de metteur en scène nettement plus maîtrisée que son registre de pur acteur. Là où on l’attendait sur le terrain de la comédie balourde, il livre une comédie dramatique pudique et sensible sur le vertige d’un homme confronté à la maladie et à l’idée de sa propre finitude.
Le scénario, il faut le reconnaître, ne brille pas par sa ...
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Après un sixième épisode de transition poussif, la saga renoue enfin avec ce qui a fait sa force : l’aventure, le combat, l’enquête. Ici, tout avance. Le monde des ténèbres a définitivement pris le pouvoir, et le film ne s’en cache pas : meurtres et enlèvements s’enchaînent à un rythme qui ne faiblit jamais sur ses deux heures et demie — une prouesse à souligner tant la durée aurait pu peser.
Le vrai basculement, c’est le ...
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Sixième volet de la saga, ce film assume pleinement son rôle de transition : celui qui referme le monde d'avant pour ouvrir la porte aux ténèbres et à la prise de pouvoir de Voldemort. Un pari nécessaire sur le papier, mais qui se paie ici au prix fort en termes de rythme et d'intérêt.
Le principal reproche vient de la place démesurée laissée aux amourettes adolescentes, qui ne font pas avancer l'intrigue et diluent l'enjeu principal ...
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Thomas Ngijol prend à contre-pied toute sa carrière pour sortir de son registre habituel de comédie et incarner un policier brut dans un Cameroun contemporain. On est plongé à Yaoundé, confronté à la violence policière, la corruption, le manque de moyens et la peur constante des représailles.
Le film est poisseux, très réaliste dans sa peinture de l’univers camerounais. Thomas Ngijol est excellent dans ce rôle âpre, porté par ...
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James Mangold, réalisateur aux multiples succès (Le Mans 66, Logan, Copland), signe ici un biopic de grande qualité consacré à Bob Dylan. On y ressent toute la musique du poète, ainsi que sa droiture sans concession.
Timothée Chalamet incarne le chanteur avec une grande réussite : on a vraiment l’impression d’avoir Dylan devant soi. La musique, splendide, donne immédiatement envie de se replonger dans sa discographie une fois le film terminé.
Timothée Chalamet incarne le chanteur avec une grande réussite : on a vraiment l’impression d’avoir Dylan devant soi. La musique, splendide, donne immédiatement envie de se replonger dans sa discographie une fois le film terminé.
François Civil est en tête d’affiche de ce film qui plonge dans la difficulté scolaire en milieu défavorisé. Il doit constamment faire preuve de pédagogie avec ses élèves, garder ses nerfs et rester dans la nuance, quitte à devoir composer avec des situations qui pourraient facilement déraper.
Le film est subtil, on y sent tout le poids de l’administration, celui des préjugés, et le courage nécessaire dans certaines situations. ...
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Cinquième opus de la saga, et on entre clairement dans un film plus mature. Harry, désormais proche de l’âge adulte, assume enfin son rôle : il a mûri, veut prendre sa vie en main et affronter son destin face à Voldemort. Ses émotions sont exacerbées, parfois mal maîtrisées, ce qui donne au personnage une profondeur nouvelle. C’est la guerre à Poudlard, et Dolores Ombrage fait tout exploser de l’intérieur.
Cet épisode se ...
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Quatrième épisode de cette version animée façon Indiana Jones, et on reste sur des dessins animés de qualité. Cette fois, l’aventurier est plongé au cœur des Mille et Une Nuits, avec le génie de la lampe comme fil conducteur. Le film est rythmé, plutôt drôle, et utilise bien le ressort du voyage dans le temps.
Petite nouveauté bienvenue : l’arrivée d’un robot archéologue, un personnage bien trouvé qui apporte un peu de ...
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La première partie souffre d’un surjeu généralisé, avec une moquerie de L’Amour est dans le pré qui, si elle reste justifiée tant l’émission prête le flanc à la caricature, est amenée sans finesse. Seul Éric Cantona parvient à tirer son épingle du jeu dans ce marasme, apportant une présence et un second degré qui manquent cruellement au reste du casting.
Le vrai problème vient de Jean-Baptiste Brucker, en tête d’affiche ...
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Film français sur le foot de rue et les cités, Bombonera joue la carte des bons sentiments, avec un déroulé clairement linéaire et prévisible. Les séquences avec le ballon sont bien pensées, portées par une morale simple sur l’esprit collectif. On y retrouve, en filigrane et de façon assez légère, les dérives du monde du foot et de l’argent qui gravite autour.
Mais le film a un vrai atout : Vimala Pons, déjà aperçue dans ...
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Nouveau film de Jason Statham, réalisé par le Français Jean-François Richet, on est clairement ici dans un énième représentant du genre. Un solitaire qui va tout défoncer en sortant de l’ombre : cette fois-ci garde du corps, il voit son patron assassiné et devra se venger en s’appuyant, entre autres, sur la Rolex que ce dernier lui avait offerte avant de mourir.
Avec ce ton résolument premier degré et ce pitch téléphoné, on ...
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Le filon est clairement épuisé. Faire revenir le personnage d’Elise (Lin Shaye), pourtant morte dès le premier épisode, relève difficilement d’autre chose que d’une opération commerciale sur un concept vidé de sa substance. Ce sixième volet est raté, le moins réussi de la saga — on ne peut qu’espérer qu’il ne rencontre pas son public pour éviter un septième épisode. Trop tard, le mal est fait : celui-ci, on l’a ...
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Heureusement, le niveau et l’intérêt remontent nettement dès le lancement des épreuves de la Coupe de Feu, jusqu’à l’apparition finale de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom, moment fort du film. Côté réalisation, le virage vers un ton plus sombre se confirme, dans la continuité amorcée par les épisodes précédents. Mention spéciale à Brendan Gleeson, impérial en professeur de défense contre les forces du mal, dont ...
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Troisième volet des aventures du sorcier aux lunettes, ce film marque un tournant clair vers un univers plus sombre, à l’image de l’adolescence que traversent les personnages. Les Détraqueurs en sont le meilleur symbole : une sorte de faucheuse effrayante qui installe une tension nouvelle dans la saga.
L’univers reste intact, mais l’histoire gagne en tenue et en structure par rapport au deuxième épisode — le film remonte ...
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Après un premier opus qui posait les bases, cette suite s’installe dans la continuité avec une aventure toujours portée par de bons sentiments. Harry, Ron et Hermione restent des élèves studieux à Poudlard, et les péripéties qui leur tombent dessus gardent cette tonalité familiale qui a fait le succès du premier film — c’est d’ailleurs le dernier volet de la saga réellement accessible aux moins de 10 ans, avant que la franchise ...
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Je n’attendais pas grand-chose de ce thriller disponible sur Prime Video, plateforme rarement citée pour la qualité de son catalogue. Bonne surprise donc : ce film flirte habilement avec le genre espionnage et s’en sort avec une vraie dextérité.
On suit avec un plaisir certain les aventures de Maya, prise au piège d’une machination qui la mène entre l’Inde, la Corée et l’Égypte. Le suspense fonctionne, le rythme tient la route, ...
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En 1996, Francis Ford Coppola, l’immense réalisateur de Le Parrain, Apocalypse Now et Dracula, signe avec Jack un film de commande produit par une filiale de Disney. Après plusieurs projets aux résultats décevants et des difficultés financières, Coppola cherche aussi à se refaire une santé financière.
Et pourtant, Jack n’est pas qu’un simple film alimentaire. Le film est touchant, notamment grâce à un Robin Williams au sommet de ...
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Comédie française sortie directement sur Prime Video, portée par un trio complice : Hakim Jemili, Laure Felpin et surtout un Benjamin Tranié en pleine forme, qui tire régulièrement le film de sa torpeur et de son rythme un peu pépère.
L’histoire avance par un enchaînement de séquences plus ou moins réussies, et on peine parfois à croire aux situations traversées par les personnages. Les seconds rôles apportent néanmoins un vrai ...
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L’action est solide, nerveuse, et le récit avance avec une tension qui ne retombe jamais — on veut savoir jusqu’où Washington est prêt à aller. Tony Scott confirme son savoir-faire pour l’efficacité pure.
Le bémol, c’est le montage hyper clipesque, saccadé, avec ces effets de vitesse et ces sautes visuelles typiques de Scott. Sur Ennemi d’État, ce style épousait le sujet — surveillance, paranoïa, urgence permanente. Ici, ...
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Le vrai point noir reste la construction narrative, ou plutôt son absence de résolution. Comme le premier film, celui-ci referme sa parenthèse sans jamais boucler les arcs de ses personnages, préférant la fin ouverte au dénouement. Le procédé fonctionnait à la rigueur une fois, en pari sur une suite à venir ; répété une seconde fois, il devient frustrant, presque un tic d’auteur qui esquive le moment où il faudrait trancher. Il y ...
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Après sa Palme d’or, Kechiche s’attaque aux amours de vacances d’une jeunesse sétoise, et impose d’emblée sa réussite principale : la mise en scène. Le réalisateur parvient à nous placer littéralement au cœur du récit — on devient copain avec toute la bande, on fait presque partie de la famille, on a envie d’être en vacances avec eux, de danser avec eux. Cette immersion totale relève d’un vrai talent de cinéaste, rare ...
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Walter Hill signe ici son tout premier long-métrage, et le résultat impose d’emblée sa marque. Auparavant scénariste (on lui doit notamment Guet-apens) puis second réalisateur sur L’Affaire Thomas Crown et L’Affaire Jewison aux côtés de Steve McQueen, Hill arrive avec une écriture visuelle déjà affirmée. Sa mise en scène frappe par sa qualité : les angles de caméra choisis pour filmer les combats de rue restituent une violence ...
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