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Vu et dystopie approuvée !
Un. Humour noir, très réjouissant et très dérangeant, à la fois avoir absolument. 
Un. Humour noir, très réjouissant et très dérangeant, à la fois avoir absolument. 
Pas besoin d’avoir une mise en scène léchée et des plans aguicheurs pour faire un film passionnant. Quand je pense que l’ensemble des scènes a été tourné dans un vrai EHPAD !
Le rythme est un peu lent, mais au fur et à mesure, l’intérêt grandi, et tous les spectateurs, qui irons voir le film et apprendront beaucoup de choses, et surtout comment finir sa vie dans la dignité.
Le rythme est un peu lent, mais au fur et à mesure, l’intérêt grandi, et tous les spectateurs, qui irons voir le film et apprendront beaucoup de choses, et surtout comment finir sa vie dans la dignité.
Magnifique, film d’animation, ou l’eau prend une place particulière, et de l’émotion, beaucoup.
 cette animation de l’eau est absolument époustouflante : entre transparence, flou, reflets, et à plat, par contre, sur les visages, subtil choix artistique.
 cette animation de l’eau est absolument époustouflante : entre transparence, flou, reflets, et à plat, par contre, sur les visages, subtil choix artistique.
Fiction très documentée sur le handicap et toutes ces conséquences : les difficultés à trouver sa place, les ambitions des parents, le rôle primordial, de trouver l’école, adaptée, etc.
Au final cette fiction documentaire est touchante et émouvante.
Au final cette fiction documentaire est touchante et émouvante.
Le scénario tient sur un ticket de métro, les dialogues sont insignifiants, la musique est tonitruante, le rythme est extrêmement poussif : bref, ce film, est vraiment très mauvais, si ce n’est pire ’. A FUIR
Ce film est issu d’un scénario original de Pedro Almodóvar.
Il a lui-même écrit beaucoup de scénario originaux, il a très peu adapté de roman existant.
L’auteur est vieillissant, peu original qui écrit une auto fiction qui ressemble beaucoup à sa propre vie de réalisateur connu internationalement.
Il est également vieillissant :  avec l’âge, l’inspiration s’est envolée. Seule la dernière demi-heure est ...
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Pourquoi est-ce mauvais ?
1) le manque de moyens évident,
2) la longueur des plans, absolument excessive,
3)  l’ensemble de l’histoire est assez obscure et un peu confuse,
4) un documentaire en plusieurs parties existe sur Arte, il est vraiment extraordinaire, lui au moins !
1) le manque de moyens évident,
2) la longueur des plans, absolument excessive,
3)  l’ensemble de l’histoire est assez obscure et un peu confuse,
4) un documentaire en plusieurs parties existe sur Arte, il est vraiment extraordinaire, lui au moins !
Ce film est exceptionnel : la véracité de l’histoire, réelle, de la vie sur une île allemande à la fin de la Seconde Guerre mondiale, de la beauté, des paysages et de la dureté de la vie, où tout manque : la farine, sucre, le beurre, le miel et la viande. La mise en scène est absolument phénoménale, je recommande chaudement ce film.
Eugène Green n'est pas le plus jeune cinéaste de l'année au cinéma.
Pourtant, ce film aurait mérité le statut de film générant le plus d'électricité éolienne, au vu et au ouïr des nombreux soupirs entendus dans la salle.
A part l'intrigue, franchement originale, presque tout est mauvais : la mise en scène est statique, le jeu est inexistant, les interprétations sont mauvaises, et le rythme à plat.
Seuls les décors des villes ...
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L’animation est tellement délirante, avec un crayonné au stylo, des teintes sépia.
La musique est country, le héros est un Lonesome Cow-boy, et les femmes ne sont pas que des pxtes.
C’est toujours un plaisir de voir un film d’animation de Bill Plympton !
La musique est country, le héros est un Lonesome Cow-boy, et les femmes ne sont pas que des pxtes.
C’est toujours un plaisir de voir un film d’animation de Bill Plympton !
Merveilleux !
Une aventure épique pour tous les âges, une animation incroyablement fluide (2D et 3D mélangées), et une très belle musique.
Comme quoi le futur n’est pas toujours une dystopie noire, il a encore plein d’avenir !
Une aventure épique pour tous les âges, une animation incroyablement fluide (2D et 3D mélangées), et une très belle musique.
Comme quoi le futur n’est pas toujours une dystopie noire, il a encore plein d’avenir !
Excellent documentaire, qui a l’avantage de se baser sur des témoignages de différentes pays sud-américains.
La clarté des propos permet de toucher le maximum de spectateurs, et les éléments plus récents se feront avec échange lors des soirées débat 
La clarté des propos permet de toucher le maximum de spectateurs, et les éléments plus récents se feront avec échange lors des soirées débat 
Le film est aussi opaque dans son histoire que son titre hélas : au final, on ne sait plus qui est qui, et laisse une impression d’inachevé.
Curieux film politique qui ne comporte aucun débat au sein du PCI. Je soupçonne la PM italienne d’aujourd’hui et sa politique d’effacement de la culture pour édulcorer la teneur du film.
Le film est visuellement magnifique, recyclant les thèmes du précédent et du film initial.
Dommage qu’il n’aient pas choisi Vitalic ou Giorgio Moroder pour la musique.
Dommage qu’il n’aient pas choisi Vitalic ou Giorgio Moroder pour la musique.
Une excellente comédie à l’humour féroce, un environnement de caractère, des comédiens et comédiennes au top, une critique sociale bienvenue. 
Bref, tout pour plaire.
Bref, tout pour plaire.
Le réalisateur aurais dut plutôt s’inspirer du silence des agneaux pour faire son remake : la réalisation est molle, le film manque de rythme et l’interprétation est très moyenne. Par moment, l’actrice japonaise n’est pas compréhensible dans son français… 
Vrai couple à la ville comme à l’écran, cette histoire de codépendance amoureuse qui vire au cauchemar bien gore, sur une base religieuso-sectaire abouti à une véritable contradiction, un peu comme Midsommar.
Le résultat est absolument excellent.
Le résultat est absolument excellent.
Je n’ai pas l’âge d’avoir connu Robert Wyatt. Musicalement, ce n’est pas très intéressant, et sur le plan de l’animation, c’est bien trop psychédélique et plein de confusions.
Quand on sort d’un festival d’animation de la cinémathèque, ce dessin animé est très faible et fade. 
Quand on sort d’un festival d’animation de la cinémathèque, ce dessin animé est très faible et fade. 
Superman se définit par un mélange de force physique, de bravoure, de soleil et surtout de rectitude morale.
Sur ce point-là, ce film apporte ces éléments.
Les personnages secondaires, par contre, sont un peu brouillons. 
Et si les français adaptaient leurs propres super-héros, comme Photonik ?
Sur ce point-là, ce film apporte ces éléments.
Les personnages secondaires, par contre, sont un peu brouillons. 
Et si les français adaptaient leurs propres super-héros, comme Photonik ?
Il est fort dommage que la production n’ait pas eu les droits pour faire passer quelques moments de ce concert mythique de Keith Jarrett à Berlin, dont le film Nar, la naissance, l’énergie et la détermination qu’il a fallu pour qu’il ait lieu.
Toutefois, pour un français ne connaissant pas cet artiste ni ces musiques,  et malgré le talent certain de l’actrice qui déborde d’énergie, un certain niveau d’ennui m’a ...
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Je suis encore une fois déçu par Tony Gatlif : encore une histoire d’errance, où l’on sent que le scénario s’écrit au fur et à mesure des improvisations des comédies des comédiennes.
 Arthur H fait beaucoup de grimaces en lieu et place de jeu d’acteur, et Mathieu Amalric en fait des caisses.
Comme Toni est aussi musicien, il compose de la musique, et c’est bien le seul intérêt, car tous ceux qui jouent sont absolument ...
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 vu en avant-première au sélect à Antony  le 17 juin dernier, en présence des deux rcoéalisateurs. Leur dilemme a été de devoir tailler entre 10 et 20 minutes du film pour le rendre compréhensible pour tous les âges.
Il est vrai que faire un film sur des souvenirs d’enfance avant trois ans, était une vraie gageure, qu’ils ont brillamment relevé : ce film est un enchantement.
Entre le choix de l’absence du contour et du gros ...
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Ce film est un festival d’expérience diverses, que ce soit des fantasmes de films d’action, en hommage à tous ces prédécesseurs, que soit des films de Mario Bava, avec des clins d’œils à Kubrick, Lynch, Orson Wells, Tarantino, etc. et même le roman photo,
Avec toutes ces impressions kaléidoscopiques, cela rassemble beaucoup à ce que aurait pu faire Picasso, s’il avait été cinéaste. 
Avec toutes ces impressions kaléidoscopiques, cela rassemble beaucoup à ce que aurait pu faire Picasso, s’il avait été cinéaste. 
Film au scénario sans surprise et sur saturé en bons sentiments. Mon seul intérêt a été de retrouver la bonne vieille 504 Peugeot familiale, absolument increvable, celle de ma famille à traverser le désert sans encombre.
Sinon, film sans intérêt. 
Sinon, film sans intérêt. 
Grand amateur de livres de Stephen King, j’étais impatient de voir ce film dont tout le monde parle en bien d’après une courte nouvelle de sa part que je n’ai pas lue.
Tout d’abord, ce film est très américain, dans son positivisme qui vire à la caricature (tout ira bien, tout se passera, bien, etc.). De grands aphorismes, dont une bonne partie en voix off, (d’ailleurs je suis très surpris que les quelques critiques que j’ai lu ...
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À partir de la mort de l’épouse du cinéaste, intervenu en 2017, David Cronenberg a écrit un scénario mêlant, à la fois douleur, deuil, morbidité et sensualité. 
S’ajoute à cela son habituel penchant à hybrider l’organique et le mécanique, son film comporte aussi une critique de notre époque, avec une intrigue confuse, et trop bavarde sur la paranoïa, le complot et les relations toxiques. 
L’ensemble peut apporter ...
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J’ai été suffisamment intrigué pour aller voir ce film d’animation, mais l’intrigue est tellement farfelue que la cohérence n’est pas ici de mise.
Très belle fluidité de l’animation et des textures, mais la frénésie de mouvements nuit rapidement à la perception de ce film.
Très belle fluidité de l’animation et des textures, mais la frénésie de mouvements nuit rapidement à la perception de ce film.
Le spectateur risque d’être un peu déstabilisé par la famille dont l’histoire est ici contée.
Soit un père, Félix Moati, une mère, Vimala Pons, et deux enfants, dont une adolescente interprétée déjà par une actrice professionnelle.
Tout en sensibilité et déséquilibre, cette petite famille, dans un scénario improbable, mais touchant, va rencontrer Vincent, interprété par Ramzi Bedia, inconsolable de la perte de son épouse, ...
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Ce documentaire pue la mort : d’abord, celle du taureau, puis, éventuellement, celle du torero.
La répétition des même scènes de corrida, sans aucune explication, ni justification, encore moins 1 seul commentaire, tout cela ne plaît pas en sa faveur, ni à la corrida. J’attends les fâcheux avec impatience.
La répétition des même scènes de corrida, sans aucune explication, ni justification, encore moins 1 seul commentaire, tout cela ne plaît pas en sa faveur, ni à la corrida. J’attends les fâcheux avec impatience.
Une comédie surprenante, avec une intrigue digne d’un film policier. Très belle prestation des costumes, tous étincelants, des comédiens au diapason.
Un excellent polar social, doublé d’une mise en scène au cordeau, interprétation au top. Bravo, ce film devrait être diffusé dans beaucoup plus de salle.
Comment parler de l’exil avec légèreté ?
Comment les premiers immigrés d’Algérie, ont-ils ressenti non pas le déracinement, mais le décalage, et comment reconstituer un environnement familial qui leur est propre.
C’est avec légèreté et un poil d’ironie qu’ici le sujet est traité. L’idée de matérialiser, un fantasme identitaire pour les Français qu’est Charles Martel est excellente. À voir.
Comment les premiers immigrés d’Algérie, ont-ils ressenti non pas le déracinement, mais le décalage, et comment reconstituer un environnement familial qui leur est propre.
C’est avec légèreté et un poil d’ironie qu’ici le sujet est traité. L’idée de matérialiser, un fantasme identitaire pour les Français qu’est Charles Martel est excellente. À voir.
Traité du sujet du suicide, assisté, demande du doigté, de l’humour et de la gravité. Mission réussie avec ce film, dont les dialogues sont suffisamment savoureux, la qualité d’interprétation au sommet, et, au final, l’émotion.
Notez le bruit que fait une baudruche : pffffffhhhhhh…. scheubeuleuleu pfffffhhhhh. C’est l’image que j’ai de ce film, un bien belle baudruche avec de très beaux plans, de très jolis jeunes humains dans de très beaux paysages.
Mais qu’en reste-t-il après l’avoir vu ?
Mais qu’en reste-t-il après l’avoir vu ?
Ce n’est pas incohérent ni débile, on peut se satisfaire de quelques moments d’action ou d’humour, mais s’il faut se farcir toutes les séries sur Disney , ou sur d’autres plates-formes, pour comprendre l’intégralité de l’histoire, là, ça devient vraiment n’importe quoi !