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Une douzaine dannées avant le succès international de son "Spider-man", Sam Raimi en avait déjà la recette. Ce "Darkman", relativement méconnu, en est la preuve éclatante puisque les ressemblances (visuelles comme scénaristiques) entre les deux films finissent par senchaîner. Indiscutablement, ce réalisateur impose sa patte sur son cinéma : si dans "Spider-man" on retrouvera "Darkman", ça sera également le cas dans "Evil Dead 3" au travers de certains curieux mouvements de caméra (les flèches remplaçant les clous).
Cette histoire dans la grande lignée des trames de comics maintient lintérêt, dautant que le film est plutôt court pour le genre. Un scientifique travaille sur la régénérescence de peau et parvient à la synthétiser. Photosensibles, les cellules ne sont plus stables au bout de 99 minutes, on sait déjà que ça sera un handicap pour notre héros en devenir.
Si la scène douverture ne présente que peu dutilité, on y entrevoit cependant quelle collection bien particulière fait Durant. Le début du film nest pas formidable avouons-le, et lesthétique des images numériques ferait presque regretter que ce long-métrage nait pas vu le jour quelques années plus tard. Les maquillages sont quant à eux convaincants. Après lévénement déclencheur, à mi-chemin entre ce qui arrive à Spawn et au Joker, la vengeance de Peyton peut commencer. Non sans ingéniosité, méthodisme et humour cruel. La douleur psychologique du personnage, décuplée par labsence de douleur physique, est bien rendue.
Respectant dans un premier temps les codes inhérents aux films de super-héros, avec un gentil au bonheur injustement gâché et des méchants sans cur qui ne savent pas tirer (à croire quils le font exprès !), "Darkman" joue la carte de laudace lors de son épilogue. Le dernier plan est magistral.
Cette histoire dans la grande lignée des trames de comics maintient lintérêt, dautant que le film est plutôt court pour le genre. Un scientifique travaille sur la régénérescence de peau et parvient à la synthétiser. Photosensibles, les cellules ne sont plus stables au bout de 99 minutes, on sait déjà que ça sera un handicap pour notre héros en devenir.
Si la scène douverture ne présente que peu dutilité, on y entrevoit cependant quelle collection bien particulière fait Durant. Le début du film nest pas formidable avouons-le, et lesthétique des images numériques ferait presque regretter que ce long-métrage nait pas vu le jour quelques années plus tard. Les maquillages sont quant à eux convaincants. Après lévénement déclencheur, à mi-chemin entre ce qui arrive à Spawn et au Joker, la vengeance de Peyton peut commencer. Non sans ingéniosité, méthodisme et humour cruel. La douleur psychologique du personnage, décuplée par labsence de douleur physique, est bien rendue.
Respectant dans un premier temps les codes inhérents aux films de super-héros, avec un gentil au bonheur injustement gâché et des méchants sans cur qui ne savent pas tirer (à croire quils le font exprès !), "Darkman" joue la carte de laudace lors de son épilogue. Le dernier plan est magistral.