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Certaines séquences sont marquantes (...) mais l’ensemble s’avère trop sage et hésite constamment entre reconstitution minutieuse et envolées lyriques, entre réalisme et poésie, sans jamais parvenir au juste équilibre.
Carine Tardieu réunit François Damiens et Cécile de France dans une comédie romantique autour de la paternité. Le duo fonctionne mal, sûrement la faute à un scénario indigent et une mise en scène banale.
"Barbara" n’est pas un biopic mais plutôt une évocation de la chanteuse. Jeanne Balibar brille dans ce film parfois déroutant mais souvent intéressant – pour peu qu’on se laisse entraîner.
Après le succès de Ma Loute, Bruno Dumont adapte Charles Péguy et nous parle de la jeunesse de Jeanne d’Arc. Une comédie musicale aussi audacieuse que ratée.
Entre thriller, drame familial et western enneigé, le film réussit sur tous les tableaux, notamment grâce à Jeremy Renner et Elizabeth Olsen.
Un éclairage parfois intéressant mais qui ne laisse pas assez de place à l’art du peintre, lui préférant ses obsessions amoureuses.
Un premier film maîtrisé, entre thriller agricole et émotion, une éclatante réussite qui place le jeune cinéaste dans les grands espoirs du cinéma français.
La chronique douce-amère d’une Amérique white trash et d’une jeune femme qui veut aller au bout de ses rêves. Enthousiasmant.
Noomi Rapace dans le rôle de sept sœurs ! Passée cette particularité sous-exploitée, le film se contente d’aligner les scènes d’action plus ou moins bien mises en scène, avant de dévoiler un twist « incroyable » mais que l’on voit venir à des kilomètres.
Un huis clos chorégraphié de manière virtuose mais qui ne semble pas aller au bout de ses intentions.
. Le film mêle habilement fresque politique, drame intime et célèbre la force du collectif. Un chef-d’œuvre.
Mise en scène prodigieuse, scénario impeccable, nous tenons assurément le premier grand film de l’année.
LA SUITE
LA SUITE
Le chef op Jonathan Sela a su trouver une photographie saturée typique des années 80, changeant de température de couleur selon que l’on est à l’ouest ou à l’est de Berlin. Autre point positif, le plan-séquence hallucinant de bagarre dans un escalier. Mis à part ça, Atomic Blonde reste trop anodin dans son écriture et peine à divertir sur près de deux heures.
Si l’on comprend le fonctionnement et les codes du milieu, on regrette que le film n’approfondisse pas plus les motivations réelles de la plupart des militants. Cela donne un film intéressant mais inégal.
Fanny Ardant , aux côtés de Tewfik Jallab, illumine cette chronique drôle, cruelle parfois, et émouvante qui pose la question de l’acceptation de la différence.
un nouveau portrait de femme et un regard sur la société chilienne. Digne héritier d’Almodóvar, le cinéaste sublime son héroïne.
Un peu trop impersonnel, le film n’en est pas moins un témoignage intéressant. (...) La narration très classique est au service du propos, pour retranscrire l’histoire au plus proche de la réalité, montrant le décalage entre deux générations.
Sabine Azéma et Michèle Laroque forment un tandem inattendu dans un film dont la fraîcheur de ton fait long feu, malgré quelques jolies et pudiques séquences.
Crash Test Aglaé oscille entre chronique sociale et road-movie burlesque, en toute liberté. Un film original, parfois bancal, porté par trois excellentes actrices.
Matt Reeves achève cette trilogie avec ce qui fait le charme des meilleurs blockbusters hollywoodiens : action et émotion.
Michel Franco continue de confronter ses personnages à des situations intenables. Porté par Emma Suarez, ce nouveau film est toutefois plus lumineux, entre innocence et cruauté.
Le film propose, outre une nouvelle vision sur le Mexique et les tabous sexuels, une réflexion passionnante sur le désir et un mélange d’innocence et de violence qui lui est propre. La mise en scène et l’interprétation font oublier les quelques impasses scénaristiques de ce film atypique.
Un bel hommage, parfois trop timide, à cet artiste méconnu du grand public. (...) Un film drôle et grave, à l’image du dessinateur.
Un pur divertissement au scénario sans éclat mais aux effets spéciaux magnifiques. Et la preuve que la France peut aussi produire des fresques dites hollywoodiennes.
Le film séduit globalement grâce à la poésie de sa mise en scène dans la première partie et au discours plutôt habile dans la seconde moitié, ne privilégiant pas uniquement un happy end hollywoodien. En dépit de quelques longueurs, un film aussi pédagogique que divertissant.
Au-delà de la mise en scène brillante et de l’immersion dans cette histoire vraie, son rapport à la temporalité et son montage en font un très grand film.
Loin de la complexité orwellienne attendue, le film s’enlise peu à peu dans le conformisme qu’il entreprenait de dénoncer jusqu’à un final en forme de pétard mouillé. L’interprétation d’Emma Watson et John Boyega ainsi qu’une mise en scène alerte sauvent tout de même l’ensemble de l’ennui.
Entre portrait croisé de deux artistes et documentaire, une émotion grandissante envahit le spectateur devant ce film passionnant.
Si le scénario se perd un peu dans les vingt dernières minutes, ce premier film est plein de promesses et la jeune Noée Abita est une véritable révélation.
Une comédie grinçante qui ne cesse de passer à côté de ses bonnes idées de départ. On s’ennuie… à mourir !
un documentaire glaçant sur un moine bouddhiste appelant à l’extermination de la minorité musulmane de Birmanie. Pédagogique et édifiant.
On a connu Hong Sangsoo plus inspiré et il répète ici ses motifs habituels (l’ivresse, les petits bars, les longues discussions, les zooms) mais en donnant le sentiment d’un mécanisme désormais parfaitement rôdé.
Ce que Klapisch réussit le mieux, ce sont les scènes de groupe (les vendanges et les soirées qui vont avec), ainsi qu’un regard assez juste sur les relations familiales
L’amant d’un jour clôt une belle trilogie de Philippe Garrel sur la fidélité et la jalousie. Une mise en scène pleine e grâce.
Le scénario a parfois un goût de déjà-vu mais Nuno Lopes ainsi qu’une caméra habilement placée au plus près des corps compensent cette faiblesse.
La qualité première du film se trouve dans le casting, qu’il s’agisse d’acteurs professionnels (l’impériale Yolande Moreau ou la jeune Jisca Kalvanda) ou débutants, comme le héros incarné par Khaled Alouach, dont on entendra parler.