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Le début du film va vite, les éléments de base se mettent en place à une cadence folle qui nous laisse à peine le temps de respirer. Mais ça va justement un peu trop vite et notamment le retour de Godzilla est un événement qui émerge comme ça, vite fait bien fait sans aucune réflexion et/ou interrogation. Ce qui sauvait "Godzilla Minus One" (2023), qui était déjà sur la corde raide, est ici malheureusement franchie pour un film sous ...
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Avec un peu de réflexion on se doute bien qu'il y a un lien avec le fameux coup d'état à venir, et très vite on comprend que l'un des agents est à un tournant de sa vie... SPOILERS voir site !... Si le contexte géo-politique est bien présent il reste en filigrane car le plus important est ailleurs où comment le destin des deux hommes est liés aussi à leur passé, et surtout à un secret. Le réalisateur semble avoir fait une variation ...
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Le premier point est le choix du casting et le jeu des actrices surtout, évidemment leur avocate Charlotte Gainsbourg qui incarné de façon remarquable Gisèle Halimi, la posture, la présence, jusqu'à la diction offre un personnage digne de la militante féministe et femme de loi. Le scénario suit un canevas habituel du film judiciaire, sur ce point l'intrigue n'en est pas une puisqu'on connaît l'affaire mais le récit est écrit sur deux ...
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Encore un remake, et comme dans 99% des cas le remake souffre de la comparaison, l'élève dépasse dans ces cas-là rarement le maître et ce film le prouve encore. Philippe De Chauveron signe une comédie franchouille, simple et populaire avec un humour sûr et convenu pour plaire au plus nombre, un grand public français et finalement pourquoi pas ? Mais c'est pourtant oublié un peu vite le fond politico-social de l'original, et sur la forme ...
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D'emblée précisons que l'histoire part d'un postulat de base bancal, à savoir qu'une femme médecin dans une prison hommes dans les années 60 est peu plausible pour ne pas dire surréaliste. Un détail. Le film est dans un style assez épuré, au rythme calme presque apathique, la mise en scène manque d'implication à l'inverse de ce que le réalisateur a pu entre autre offrir pour son très bon "The Young Lady" (2016). Mais l'atmosphère ...
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Vu les films précédents du réalisateur Na Hong-Jin on s'attend à une mise en place de l'intrigue façon thriller psychologique, avec un suspense latent mais pas du tout ! Le réalisateur nous surprend très vite avec un rythme qui s'accélère brutalement avec une course-poursuite effrénée qui ne nous lâchera (presque) plus. Une chasse à l'homme s'organise dans un flou artistique où se mêle d'emblée deux paramètres très terre à ...
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Le véritable problème du film se résume en deux points, le fait qu'on est dans une sorte de résumé vite fait bien fait, une sorte de mini cours d'Histoire vulgarisé, mais surtout, en revisitant et/ou en imaginant de trop nombreux passages ce qui annihile forcément toute force historique. Le plus grossier est le personnage de la comtesse/Bourgoin, qui est complètement fictif et ne sert strictement à rien malgré une scène de "danse" ...
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On s'agace de la partie "jeunes en discothèque", superflue inutile et trop longue. Elle dénote d'autant plus que au sein de l'Opéra on perçoit toutes les influences du réalisateur Alexandre Castagnetti. D'abord, sur le rapport entre amour et fantôme on pense beaucoup au chef d'oeuvre "Une Aventure de Mme Muir" (1947), dans le style et la ligne directrice de l'intrigue on penche forcément pour le côté giallo da la version (1998) avec ...
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Voilà un film qui ne manque pas d'audace en offrant un western italien sans le spaghetti, et qui mêle une étonnante mixture entre la fable romanesque et le film d'aventure cocasse servi par un casting tout aussi hétéroclyte. Sous couvert d'un style étonnant et singulier à première vue, le scénario est pourtant semé de clichés comme la jeune femme plus rebelle qu'il n'y paraît épouse d'un vieil aristocrate réactionnaire et misogyne, ...
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Le début du film n'a rien de bien passionnant, accumulant les clichés du genre tournant autour d'une famille américaine bien bourgeoise idéale aux yeux de tous dont le chef de famille semble le père idéal et exemplaire. Une première partie qui a tout du drame conjugal dont le paroxysme arrive avec l'appel du kidnappeur. Le scénario distille plusieurs indices ou éléments laissant croire à une suite logique dans les événements mais on ...
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Le film est construit autour de deux périodes fatidiques sur le destin de Theodore Kaszynski, les 3 années entre 1959 et 1962 où il participe aux expériences psychologiques de Henry Murray, puis les quelques derniers mois de la traque par le FBI. La partie des derniers mois d'enquête est la moins probante, notamment et surtout parce que l'enquêtrice jouée par Shailene Woodley n'as pas existé, et donc sa relation conflictuelle avec son ...
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Une origin story qui doit mêler l'univers des comics avec le genre horrifique plutôt prometteur avec les spécialistes du genre James Watkins et Mike Flanagan aux commandes. D'ailleurs dans la première partie surtout mais aussi sur quelques plans peu ragoutant on aura une petite pensée au film "The Substance" (2024). Le film alterne constamment entre scène banale inhérente au genre comics et séquence plus efficace souvent quant le gore ...
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Dès le départ le réalisateur Guillaume Canet ne fait pas dans la dentelle. La première partie ne fait ainsi pas dans la dentelle entre drames intimes et (méli)-mélodrames. Mais surtout il crée des sous-intrigues qui vont s'avérer comme des artifices narratifs, qui ajoutent du mélo et des drames là où il y en avait nul besoin sans que ce soit réellement décisifs pour la suite. Mais Canet se rattrape avec la seconde partie et ...
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Evidemment, le premier atout du film réside dans le choix de l'actrice, deux Jessica Chastain pour le prix d'une. L'actrice fait le job, aussi touchante en maman que maléfique entité jumelle et faut avouer que son sourire aurait de quoi participer à la franchise "Smile" (2022-2024). La première grande différence est que dans ces derniers il y a un minimum de légèreté ou d'humour même s'il est noir alors que Rob Savage signe un film qui ...
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Dans un Noir et Blanc épuré pour ne pas dire immaculé on plonge dans un camp bizarrement tout aussi propre et sage alors qu'on aurait justement pu espérer un contraste entre ce Noir et Blanc lumineux et les horreurs d'un camp de la mort. C'est le gros soucis du film. Les prisonniers semblent tous bien nourris et pas ou peu malades, les soldats allemands sont plutôt "cools", tous à l'exception notable d'u peu de torture "lambda". On a bien ...
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Le film s'ouvre sur le personnage de Dix/Hayden qui est en quelque sorte le fil conducteur "moral". Dans cette histoire il n'y a pas de fou de la gâchette, de caïd mégalomane ou psychotique. Et pour bien insister dessus le réalisateur use de gros plans sur les visages où on peut déceler les petits détails qui trompent les émotions comme un oeil humide, une goutte de sueur ou un regard qui en dit long. Par là même, la "jungle urbaine" ...
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Le film débute avec ce qui se fait de plus basique et trop systémique dans le genre, soit un temps grisâtre et morose, des tons ternes et des couleurs délavés, une musique inquiétante mais générique, et une battue humaine dans les bois pour situer aussitôt le récit dans le thriller macabre. Très vite des premiers détails nous indiquent que nous n'allons pas plonger dans un très bons films, en premier lieu desquels un Robert de Niro ...
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Le réalisateur s'oblige à une mise en scène particulièrement étirée, ou toutes les scènes sont allongée au maximum. Le vrai soucis du film réside dans cette longueur et cette lenteur cumulée qui apporte parfois l'ennui ou la lassitude. Le cinéaste russe nous offre tout ce qu'on peut imaginer de la Russie, une atmosphère froide et étriquée pour ne pas dire dépressive autant au boulot où même dans un semblant de cohésion sociale ...
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Le film débute avec une scène pré-générique en animation aussi judicieuse qu'inspirée, et impose une violence brutale assez inédite pour le genre mais surtout fait une promesse essentielle : ca va saigner ! Encore faut-il que la suite la tienne. Le film reste en effet grand public, la partie live est constamment entre humour/fantaisie et action ce qui atténue la dramaturgie mais en même temps rappelle le fun inhérent au jeu d'arcades. ...
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Comme toutes les adaptations le réalisateur doit faire des choix narratifs, il y a forcément des coupes, des omissions, des choix plus ou moins justifiés. Pour les plus embêtants ou décevants ce sont des personnages occultés comme le père Fauchelevent, ou sous-exploités comme Enjolras, et quelques facilités nécessaires par exemple quant au destin des membres de la famille Thénardier. Pour le plus judicieux, ce sont les choix d'aborder ...
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Avant tout, petite réflexion quant au casting, où comment on remarque que Mia Wasikowska serait sans aucun doute la mère idéale de Ryan/Stacy Clausen et non pas de Naim/Joe Bird, simple logique évidente de la ressemblance physique. Pas spécialement grave mais plutôt gênant malgré tout. Le début du film mêle habilement chronique adolescente gay et l'environnement d'une communauté sociale sinistrée puritaine. Evidemment ces deux pans ...
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L'atmosphère entre bonheur simple et la débrouille fonctionne bien même si les poncifs du genre s'accumulent vite : le fils prodigue qui fait la fierté d'un père peu responsable et immature mais pas méchant, un oncle omniprésent qu'on devine déjà ambigu, une femme évidemment responsable et guide du groupe, un "caïd" à la fois menace éventuelle ou peut-être pas, et le grain de sable... Les relations au sein de la famille sont ...
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Très vite on sourit bien malgré nous devant une mise en scène, des dialogues et un jeu d'acteurs qui est tout en démesure, surjeu, caricature et théâtral ce qui rend le film à la fois plus surréaliste et solennel qu'une messe dominicale en témoigne par exemple le nom du prêtre ou à la séquence de la Cène. c'est ce qui rend le film hors du temps, risible quand il croit être sérieux, tandis que les ouailles sont tous des moutons ...
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Passons sur le côté woke. Vu qu'il s'agit de Judith Godrèche derrière on connaît déjà l'angle de vue. Très vite on remarque quelques passages soit gratuits et inutiles, soit qui insistent sur le fait que Annie/Barthélémy est surtout aussi naïve qu'influençable. Tout semble insister, pointer du doigt le fait que la pauvre Annie/Barthélémy est toute innocente, ingénue, victimisée. Aussi simpliste et évident, pour caler le truc ...
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Le plus gênant est l'incarnation du patron de Facebook Mark Zuckerberg ; en effet, l'acteur joue Zuckerberg de façon aussi sec que froid, mais surtout d'une tenue statique, immobile malheureusement il est humain, et non il n'est pas si monolithique et si poker face Ici ce n'est qu'une caricature évidemment biaisé qui accentue le mal qu'on peut penser de lui. Un peu facile. L'autre soucis est que le film reste 100% à charge, et donc ...
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Le grand intérêt du film réside avant tout sur ce casting, ses interprètes et leurs rôles. Evidemment Isabelle Huppert qui incarné une figurante qui n'a jamais réussi à percer malgré un talent certain, mais comme elle le dit "pas aidée par son caractère". Puis une dizaine de vedettes dans leur propre rôle, ou presque, qui montre et démontre surtout qu'elles sont toutes dotées d'autodérision. Il en faut assurément dans certains ...
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La scène d'ouverture dévoile sans doute le pot-aux-roses un peu trop vite mais ce prologue est efficace, donne la mesure du danger et un contraste saisissant entre les costards yakuzas leur sens de l'honneur et leurs traditions face à un village typique américain, leur santiags et un amour déconsidéré pour les billets verts pour les armes en tout genre. Evidemment on pense à "Nobody" à quelques différences près. Ulysse/Odenkirk est ...
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Ce qu'on constate en premier ce sont évidemment les grandes différences avec le manga originel ce qui peut surprendre puisque l'auteur adapte lui-même son oeuvre. Pour faire court, il manque l'intégralité de la seconde moitié de l'oeuvre littéraire et donc la fin est complètement différente. Avant tout le film marque son époque par le déluge visuel qu'il offre et qui reste alors unique et inédit. Les pouvoirs psychiques sont ...
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Si le film est considéré comme un Film Noir il s'avère qu'il est finalement bien plus un thriller psychologique avec des personnages bien écrit pour des acteurs qui sortent de leur zone de confort surtout pour celui du vétéran alias Humphrey Bogart. En effet, rarement on aura vu la star se faire aussi malmené, loin d'être un dur il est un soldat brisé par la guerre qui va même subir une humiliation sans réagir devant la belle ...
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Entre le "dark romance" et le thriller pseudo-érotique le film est en quelque sorte un mix entre la saga "... Nuances de Gray" (2015-2018) et un Alfred Hitchcock sauf que le film est dénué de personnalité ou de style, à tel point que vu notre présent on pense évidemment à une version sous influence de l'. alors même qu'à priori il s'agit d'une adaptation littéraire. Tous les ingrédients du genre sont là, entre faux semblants, ...
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On pense beaucoup au mythique "Docteur Folamour" (1964) dans le style de l'incongru ubuesque mais si ancré dans notre réalité, dans le genre du conte moderne aussi satirique que cynique, mais alors qu'il était question de nucléaire et de Guerre Froide dans les années 60 aujourd'hui il est question du rapport difficile entre écologie et économie. Le réalisateur-scénariste pose la question, comment sauver la planète, tout en sachant que ...
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La plupart des films qui nous racontent les coulisses plus ou moins politiques le font dans les très hautes sphères, ici nous sommes surtout dans la grande fourmilière des "petits" cols blancs, des "petits" chefs qui ne savent pas toujours l'importance qu'ils peuvent avoir dans la grande machine administrative. On suit donc les semaines de galères pour ce petit homme afin de se frayer un chemin vers la réussite sociale, son ascension qui lui ...
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Dès les premières images on a particulièrement peur, avec un esthétique visuel fort mais superficiel et des actrices qui se meuvent au ralenti. Dans un premier temps le visuel niveau couleurs comme des décors on pense à la référence "Blade Runner" (1982) mais mixée à la sauce "Barbie" (2023) de Greta Gerwig sous prozac. Les intérieurs sont des panneaux en studios et les extérieurs ont la laideur 100% numérique. Dans un second temps ...
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Vu le speech on débute le film un peu dans le flou ; s'agit-il d'un biopic sur le présentateur Chris Hansen durant la période de l'émission (?), ou est-ce le destin de l'émission elle-même (?), ou va-t-il y avoir un parallèle entre morale et justice (?)... etc... D'emblée on remarque que le grain particulier de l'image impose une atmosphère plutôt malsaine, le style penche pour un thriller crasseux plutôt qu'un drame classique sur les ...
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Les aventuriers américains qui veulent profiter de la situation politique cacophoniques au Mexique est souvent abordé au cinéma et sont souvent des mercenaires on pense surtout à "Les Professionnels" (1966) et "Il était une Fois la Révolution" (1971). Il est déjà plus rare de voir un américain SDF, râté et paumé. Juste avant que le trio se forme d'ailleurs, le vieux Howard/Huston père, annonce la couleur en expliquant clairement que ...
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D'emblée on peut préciser que le réalisateur-scénariste a beaucoup modifier le récit puisque les deux personnages principaux aux côtés de Justin/Ivanov, la journaliste Marie et le soldat Basile n'existe pas dans le roman. La première est directement inspiré de Annie De Pène qui a réellement été journaliste au Canard Enchaîné, tandis que le second est inspiré du soldat sénégalais Lamine Senghor. Le plus gros soucis reste le ...
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