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L'enquête est assez basique qui renvoie à quelques gros polars des années 80-90 où Hollywood aimait créer des terroristes trahis dans le passé par leur gouvernement. Ici le grand méchant a un charisme fou, dépassant sans soucis le héros Spike Spiegel, qui se fait aussi voler la vedette par les héroïnes dont le beauté n'a d'égal que leur courage. Le graphisme et l'animation est plaisante, fluide et limpide ne tombant ainsi pas dans ...
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Le tournant du film, et sa ligne directrice repose sur une seule phrase dite par Joseph/Wahlberg à son frère hibou junkie : "tu vas devoir choisir ton camps". On se dit au départ que Bobby/Phoenix est tout de même très naïf, avec une pensée pour "The Yards" (2000) où c'était Wahlberg qui l'était ; en effet, il sait forcément que la drogue est omniprésente dans son établissement, et il semble croire que son patron est "blanc comme ...
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Le réalisateur coréen quitte le film d'horreur pour un film entre thriller psychologique et drame familial avec, et c'est le cinéaste qui l'affirme, un sujet central qui est que notre société porte aux nues la beauté et porte au pilori la laideur en sachant bien tous que tout ceci est bien subjectif... ou pas ! Une journaliste qui effectue un reportage justement sur le beauté des sceaux d'un artiste aveugle va vite montrer toute la laideur ...
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Le début du film est un peu poussif mais reste nécessaire, d'abord avec la voix Off qui permet de faire le lien après plus de quatre ans d'absence et permet aussi de "poser" le récit, dans un rythme plus contrôlé, plus maîtrisé ou plus sage ce qui n'est pas un défaut en soi bien au contraire. On savoure les quelques duels du début, et surtout la mise en place des différentes sous-intrigues ou plutôt des différents enjeux est ...
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Nouveau film sur une liaison sado-masochiste après les récents "Babygirl" (2025) et "Pillion" (2026), avec deux paramètres centraux, d'abord la relation patronne-employé et donc logiquement ouvre le prisme du harcèlement sexuel, et puis plus pernicieusement le quid du consentement, d'autant plus quand il s'agit d'un jeune homme soumis à une femme forte et dominatrice. Outre les thématiques annoncées, la mise en scène de Gregg Araki opte ...
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Au départ on suit donc avec tendresse le périple endeuillé de Charlie/Hair mais très vite le scénario va se construire sur deux facettes inégales, l'une inspirée touchante décalée entre Podalydès et le duo Kervern-Delépine, puis l'autre plombée par une histoire d'amour qui ne fonctionne jamais à l'écran. Le récit se construit autour de deux personnages, celui de Marina/Martigny qui ne nous touche jamais, trop dans la caricature et ...
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Le premier vrai soucis repose sur le casting composé en gros d'acteurs solides et expérimentés mais non bankables voir même interchangeables, aux charismes trop limités pour des tels personnages en premier lieu desquels Musclor lui-même incarné par un fade et trop lisse Nicholas Gatitzine, pas aidé non plus par un Musclor complètement déconstruit ; en effet le prince Adam est un pied-tendre dans ce film alors qu'il ne l'est pas à la ...
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Le premier vrai soucis du film est qu'il prend comme matériau de base un livre, qui est un document historique passionnant sur un des services les plus secrets de 39-45 et que finalement on constate que pratiquement rien n'en reste dans le film. Même si c'est alors un peu stupide de citer le livre en question, et il aurait alors fallu accentuer l'humour et plutôt atténuer l'action movie qui a tout du bourrinage hollywoodien façon Michael ...
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Le film est une production particulière pour John Ford, il accentue cette sensation en tournant en Noir et Blanc ce qui ajoute aussi un côté suranné qui ramène à l'Âge d'Or du western, tandis que le cinéaste délaisse les grands espaces qui lui sont chères et qui ont marqué ses meilleurs westerns pour un tournage en studio. Un décor en filigrane qui annonce cette courte période qui clôt la Conquête de l'Ouest pour une transition ...
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Le film s'annonce donc comme un triangle amoureux entre des jeunes plus réservés et /timides que réellement en marge, avec un soupçon de légèreté, une poncée de fantaisie. Mais cette sensation de Rom Com à la nippone ne dure pas, le film vire doucement vers l'écueil habituel du mélodrame puisque forcément un triangle amoureux annonce une déception pour l'un des trois, mais surtout une fois que la notion de sérendipité est ...
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A première vue le film reprend le cahier des charges inhérent au genre, un bébé monstre, des parents qui ne vont évidemment pas être sur le même longueur d'ondes, une forêt étrange voir inhospitalière, une maison forcément isolée, mystère du passé, choc des cultures... etc... Rien de bien neuf donc... Pourtant le film nous prend un peu pas surprise dans les effets organiques autant charnels que forestière, et surtout dans ...
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La scène d'ouverture dévoilée dans la bande-annonce, se confirme comme une scène vraiment magnifique de drôlerie, de mesquinerie aussi et démontre par là même une introspection savoureuse des coulisses de la fameuse institution. Les anecdotes ou les expériences des membres ont nourris le scénario et on a aucun mal à croire à l'ensemble des ces "aventures" intérieures qui n'est pas sans faire écho à l'excellent "L'Objet du Désir" ...
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Outre 45 premières minutes sans que rien ne se passe avec quelques évocations du passé communiste, très vite on perçoit des petites choses qui ne fonctionnent pas, puis ces petites choses deviennent si nombreuses, si flagrantes que les incohérences ou invraisemblances se mêlent à l'amateurisme trop gênantes d'un casting clairement pas à sa place, aussi perdu qu'une intrigue aussi inepte que nébuleuse. Le plus grand soucis reste le ...
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Une autre adaptation libre du fameux roman de Henry James est sorti avec "La Bête" (2024) de Bertrand Bonello et la comparaison fait terriblement mal à cet OFNI (Objet Filmé Non Identifié) aussi inepte que prétentieux. Le film est un huis clos dans une discothèque qu'on traverse à travers le temps entre 1979 et 2004, où un couple s'entend pour attendre un événement qui doit arriver... Et on attend avec eux qu'il se passe quelque chose, ...
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Giovanni Aloi reprend le concept de la voix Off qu'il avait déjà utilisé pour "La Troisième Guerre" (2021), mais là où elle est surtout superflue car explicative elle est ici un témoignane post-drama, post-trauma même qui sonne comme une tentative d'introspection dans des souvenirs flous. Notons le choix de l'environnement, du contexte social avec le choix de la ville portuaire et industrielle de Saint-Nazaire comme symbole d'une ville ...
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Cette suite étant aussi inattendue qu'incompréhensible on ne peut pas dire qu'on soit confiant, notamment sur la nécessité même d'une suite, et enfin sur un minimum d'ambition ne serait-ce que pour la dimension spectaculaire ou épique. Le périple ensuite reprend le cahier des charges habituel du genre, et pourquoi pas, même quand c'est simple et classique ça peut rester efficace. Le soucis est que le film est semé de petits détails, ...
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On apprécie toujours et encore ce réalisateur qui reste un des rares qui préfèrent utiliser le moins possible les effets spéciaux numériques et qui favorise donc les décors naturels plutôt que les studios et ce, même si on ne le perçoit pas malgré tout sur quelques passages maritimes. Ce qui intéresse une fois encore Christopher Nolan reste et demeure le temps, son sujet de prédilection au centre de quasi tous ses films. Ici le temps ...
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Un début poussif où on décèle une lourdeur, un poids dans ce personnage de Simon/Lutz qui se confirmera ensuite. Mais au départ on attend plutôt impatiemment que l'incendie entre en jeu pour un thriller "pyromane" promis. Puis enfin, le duo père-fils prend la route "en plein feu" dans un périple qui manque singulièrement de souffle ou d'intérêt. Si le visuel est plutôt bien fait avec flammes et fumées particulièrement étouffants ...
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La chaleur, aussi logique qu'un été en vacances avec son panel impérissable d'ados en chaleur plus ou moins finauds. Un accident digne de n'importe quel fait divers et un ado qui semble amorphe de bout en bout. C'est le véritable problème du film, d'emblée, on ne s'attache jamais à Marwan/Hussein qui trimballe la même tête d'ahuri inexpressif et éteint sur tout le film. Dès la première scène pourtant de baignade festive il est déjà ...
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Après un prologue super efficace mais sans doute trop générique, l'histoire débute assez vite, voir trop vite quand on s'aperçoit que le récit va à 100 à l'heure sans vraiment prendre le temps de poser les bases. Le film s'emballe et monte en pression trop vite trop fort, à tel point que la dernière moitié de film reste sur un curseur placé très haut mais à l'oscillogramme constant. Le film devient violent et gore, logique, mais ...
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Il s'agit d'un film choral, chapitré, où plusieurs destins vont se croiser et s'entrecroiser à la façon de Alejandro Gonzales Inarritu, qui est devenu un maître du concept. D'abord le sujet touche forcément même si d'entrée on sort les forceps à émotion avec cette citation de Shakespeare qui permet d'entrer dans le film avec des sabots sur une thématique beaucoup plus complexe qu'une simple citation dont le contexte d'il y a 400 ou 500 ...
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Comme la plupart des Live Disney, le plus gros soucis est qu'on connaît déjà l'histoire, de A à Z, et que donc il nous ets difficile de trouver un grand intérêt à cette transposition. D'autant plus que du point de vue LIve, soit en prises de vues réelles, on constate que ça n'est vrai essentiellement que pour Vaiana/Laga'aia et Maui/Johnson. En effet, la quasi totalité des autres personnages (outre la tribu de Vaiana) sont en images de ...
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Très vite on comprend l'allégorie autour de la vieillesse avant de percevoir l'idée d'une jeunesse éternelle mais ça tourne en rond, on attend constamment que ça décolle , que ça évolue enfin. En fait au fil du récit de plus en plus de questions se posent, les questions se bousculent au point qu'un éventuel suspense se voit annihiler à chaque fois. Le fantastique de l'histoire en rajoute également. Y a-t-il une entité externe ?! ...
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Le postulat de départ est un sous-genre en soi, le retour du fils prodigue après un séjour en prison qui fait suite évidemment à une erreur de jeunesse. Une fête pour son retour, bien entouré et une envie désormais de suivre un chemin honnête. Mais cette petite fête sème plusieurs invraisemblances... SPOILERS voir site !... C'est le plus gros défaut du film. La bonne idée réside dans le personnage de Frank/Caan, et du contexte notre ...
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Le paradoxe entre le décor carte postale d'un voyage que la plupart ne pourrait pas se payer avec la descente aux enfers accentue le drame, classique. Le piège est d'autant plus efficace qu'ici il ne s'agit pas d'un jeune homme qui s'est fait piégé par un sachet de drogues, mais d'une femme belle et indépendante qui est confronté à une société orientale et patriarcale. L'accident à la source de ses problèmes aurait été un problème ...
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Le film prend le parti de réinventer le mythe de Robin des Bois, mais au point où franchement le film raconte une histoire si éloignée de la légende que le seul point de repère qui nous y rattache est son nom : Robin des Bois. C'est court, c'est peu, et finalement notre première réflexion est de se demander juste pourquoi ?! Nous voilà donc avec un bandit de grand chemin qui a été un vrai criminel sanguinaire, sans foi ni loi au point ...
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D'emblée on s'agace du si peu d'originalité des scénaristes, alors que nous sommes déjà hyper habitué et hyper blasé du héros alcoolo-déprimé voici que cette fois il s'agit d'une toute jeune femme qui est évidemment alcoolique pour des raisons franchement nébuleuses et/ou si peu probantes. L'ivresse à outrance était-elle nécessaire ici ?! Clairement pas ! Idem pour le postulat de départ, avec une mission qui renvoie évidemment à ...
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Sur les méandres géo-politiques on perçoit un De Gaulle plus souvent malmené et/ou hésitant, qui subit les événements plus qu'il ne les domptent ou les imposent, il compense par un amour sincère et profond pour sa patrie et par une confiance à des hommes clefs fidèles et essentiels au combat pour la France. Le film aborde assez directement le plan AMGOT des américains, paramètres peu connus et peu traités au cinéma, et surtout ...
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Durant la première partie on se demande surtout si on est dans un thriller psychologique avec une crise de démence et/ou un voisin psychopathe, ou si le film est plutôt dans le genre fantastico-horrifique une entité quelconque hante les lieux. L'atmosphère est très anxiogène et stressant, avec des décors ternes sorte d'immeuble insalubre voir même ghettoïsé, mais surtout, logiquement, par l'importance des bruits et des sons qui impose ...
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Le contexte de la Fronde reste un prétexte, mais reste une période complexe et assez passionnante pour détourner certains événements pour en faire des échos plus ou moins subtils aux futurs comme le droit de vote ou l'émancipation des femmes. Les personnages principaux sont à la fois fidèles à eux-mêmes ou plutôt à ce qu'ils représentent aujourd'hui tout s'enrichissant des personnalités des acteurs, notamment le narcissisme et la ...
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En fait le parcours de sans-papiers déjà maintes fois abordé au cinéma n'est ici que secondaire, d'où un périple résumé en 3-4mn et une obtention des papiers finalement assez simple. Non ce qui intéresse ici c'est avant tout la relation entre l'avocat Jérôme/Manenti et Selma/Amir Ebrahimi qui évolue en liaison amoureuse avant de finir un triangle amoureux. C'est cette évolution qui interroge beaucoup, émeut aussi, et qui soudain ...
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Le générique est absolument génial et impose d'emblée une cinéphilie des précurseurs du Septième Art, aussi malin que savoureux. Le ton est donné, avec une première partie qui reprend un peu l'idée de la trame de "Les Minions" (2015) en mode accéléré pour arrivée enfin à l'époque du cinéma muet. Le délire des Minions est toujours aussi fou, avec peut-être un peu plus de "violences débridées", les gags sont multiples et permet ...
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Le postulat de départ est peu crédible, et s'il est plausible il reste bien bancal, car en effet comment croire qu'un collège autoriserait une sortie scolaire en Allemagne sans projet éducatif (car la section va fermer), et surtout sans prof d'allemand ?! Bon an mal an le voyage est lancé avec une équipe qui ne manque pas de piquant, mais avec un scénario cousu de fil blanc. C'est bien là le plus gros soucis, une histoire convenue avec un ...
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Pour son dernier film Lee Tamahori revient aux sources, chez les maoris donc, et sur les sujets des guerres tribales comme de la colonisation les films sont rares on pense donc forcément au maître étalon du genre avec "Utu" (1983). On peut y voit un parallèle avec "Danse avec les Loups" (1990) de et avec Kevin Costner mais avec moins de souffle épique. Le plus gros défaut du film réside dans ce personnage de prêtre, certe magnifiquement ...
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Ce labyrinthe est au départ une énigme sur laquelle on se demande si c'est une sorte de maison hantée avec possession démoniaque, si c'est un secret quelconque sur un passé tragique ou pourquoi pas un délire psychologique, mais le fait que dès le départ il y ait un suivi psycho-thérapeutique nous dévoile d'emblée l'issue. On pense alors à la construction psycho-narrative de thriller psychologique comme "Shutter Island" (2010) ou ...
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Le film poursuit de façon aussi cohérente que possible sa grande fresque historique sur l'histoire des jouets depuis désormais 3-4 générations d'enfants (oui déjà !). Un seul véritable problème apparaît dans le film, une incohérence narrative ou maladresse du montage et à chaque fois concernant la "méchante" Lilypad la tablette... SPOILERS voir site !... Dommage car ce film démontre que cette saga reste le fleuron de Pixar, toujours ...
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