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Les visiteurs 1, c'était un enchaînement de scènes hilarantes jouant sur les décalages anachroniques, des dialogues cultes et des numéros d'acteurs irrésistibles. Les visiteurs 2 reprenaient la même formule, avec toutefois des signes de faiblesse et un scenario qui finissait par s'éparpiller.
Les visiteurs 3, à l'instar de l'inutile les visiteurs en Amérique, continue de creuser le gouffre qui le sépare du premier épisode.
Le problème n'est pas que Reno et Clavier ont pris vingt ans et vingt kilos dans la tronche. Avec un scénario un minimum solide et des gags réussis, on aurait pu passer un bon moment.
En fait les visiteurs 3 fascine tant il échoue à chaque tentative de nous divertir.
Le potentiel comique lié au décalage temporel est à peine exploité : Jacquouille et Godefroy sont coincés pendant la Révolution française mais, ayant déjà connu le XXeme siècle, n'enchainent plus les surprises et les gaffes. Ils se contentent de suivre une famille en fuite et de rencontrer des personnages creux. Les dialogues sont poussifs, la réalisation fait le minimum.
Pour tenter de nous arracher un sourire, les acteurs surjouent, hurlent et gesticulent. Et c'est toute une armée d'acteurs connus qui arrive à la rescousse. Certes, certains sont habitués aux navets (Franck Dubosc, Laurent Deutsch) mais que sont venus faire des acteurs respectables comme Sylvie Testud dans cette galère ? Même Karin Viard réussit à ne pas être drôle : on pense à un suicide collectif.
Dans d'ultimes sursauts de survie, le film reprend mollement les gags qui nous avaient fait rire il y a vingt ans (le "okay", la chanson paillarde à table...). Mais tout cela est fait avec si peu de conviction qu'on a mal pour les comédiens.
Bref, un ratage complet qui achève d'enterrer la franchise.
Comme dirait l'enchanteur : c'est une catastrophe.
Les visiteurs 3, à l'instar de l'inutile les visiteurs en Amérique, continue de creuser le gouffre qui le sépare du premier épisode.
Le problème n'est pas que Reno et Clavier ont pris vingt ans et vingt kilos dans la tronche. Avec un scénario un minimum solide et des gags réussis, on aurait pu passer un bon moment.
En fait les visiteurs 3 fascine tant il échoue à chaque tentative de nous divertir.
Le potentiel comique lié au décalage temporel est à peine exploité : Jacquouille et Godefroy sont coincés pendant la Révolution française mais, ayant déjà connu le XXeme siècle, n'enchainent plus les surprises et les gaffes. Ils se contentent de suivre une famille en fuite et de rencontrer des personnages creux. Les dialogues sont poussifs, la réalisation fait le minimum.
Pour tenter de nous arracher un sourire, les acteurs surjouent, hurlent et gesticulent. Et c'est toute une armée d'acteurs connus qui arrive à la rescousse. Certes, certains sont habitués aux navets (Franck Dubosc, Laurent Deutsch) mais que sont venus faire des acteurs respectables comme Sylvie Testud dans cette galère ? Même Karin Viard réussit à ne pas être drôle : on pense à un suicide collectif.
Dans d'ultimes sursauts de survie, le film reprend mollement les gags qui nous avaient fait rire il y a vingt ans (le "okay", la chanson paillarde à table...). Mais tout cela est fait avec si peu de conviction qu'on a mal pour les comédiens.
Bref, un ratage complet qui achève d'enterrer la franchise.
Comme dirait l'enchanteur : c'est une catastrophe.