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Encore une nouvelle claque visuelle signée Gaspard Noé, un ovni complètement dingue qui prend un malin plaisir à secouer le spectateur dans tous les sens.
Niveau scénario, ça tient sur un post-it : la soirée d’une troupe de jeunes danseurs vire au cauchemar quand ils se rendent compte que de la drogue a été mélangée à leur sangria. Certains y voient une métaphore de notre société, où l’unité et le vivre ensemble seraient une illusion. Les symboles sont d’ailleurs nombreux (drapeau français dans un coin de la pièce, diversité de la troupe ...). Le synopsis officiel, lui, fait dans le mystique : « naître et mourir sont des expériences extraordinaires. Vivre est un plaisir fugitif. ». Ça ne nous avance pas beaucoup mais en peu de mots ça résume assez bien l’impression qu’on garde de Climax, qui est avant tout une expérience ciné assez incroyable, à la fois euphorique et éprouvante.
Le film s’ouvre sur une séquence de danse collective absolument jouissive, tournée en un seul plan séquence avec une caméra qui se balade tranquillement entre le sol et les airs. S’ensuivent des discussions assez plates et crues tournant principalement autour du sexe, puis la tension monte au fur et à mesure que la drogue fait son effet. Extase, paranoïa et violence font leur apparition. Grâce à la mise en scène, le spectateur rentre lui aussi dans une sorte d’état d’hypnose. La caméra, de plus en plus furtive, s’insinue dans tous les coins du bâtiment sans interruption et finit par renverser littéralement le spectateur.
Il faut aussi saluer le travail des acteurs, pour la plupart amateurs, qui livrent des performances physiques assez inouïes. Sofia Boutella tire son épingles du jeu, grâce notamment à une séquence de possession mémorable.
Le film peut paraître un peu long pour ce qu’il a à dire, un peu prétentieux et aux effets parfois artificiels mais il constitue un vrai plaisir de cinéma pour ceux qui se prennent au jeu.
Niveau scénario, ça tient sur un post-it : la soirée d’une troupe de jeunes danseurs vire au cauchemar quand ils se rendent compte que de la drogue a été mélangée à leur sangria. Certains y voient une métaphore de notre société, où l’unité et le vivre ensemble seraient une illusion. Les symboles sont d’ailleurs nombreux (drapeau français dans un coin de la pièce, diversité de la troupe ...). Le synopsis officiel, lui, fait dans le mystique : « naître et mourir sont des expériences extraordinaires. Vivre est un plaisir fugitif. ». Ça ne nous avance pas beaucoup mais en peu de mots ça résume assez bien l’impression qu’on garde de Climax, qui est avant tout une expérience ciné assez incroyable, à la fois euphorique et éprouvante.
Le film s’ouvre sur une séquence de danse collective absolument jouissive, tournée en un seul plan séquence avec une caméra qui se balade tranquillement entre le sol et les airs. S’ensuivent des discussions assez plates et crues tournant principalement autour du sexe, puis la tension monte au fur et à mesure que la drogue fait son effet. Extase, paranoïa et violence font leur apparition. Grâce à la mise en scène, le spectateur rentre lui aussi dans une sorte d’état d’hypnose. La caméra, de plus en plus furtive, s’insinue dans tous les coins du bâtiment sans interruption et finit par renverser littéralement le spectateur.
Il faut aussi saluer le travail des acteurs, pour la plupart amateurs, qui livrent des performances physiques assez inouïes. Sofia Boutella tire son épingles du jeu, grâce notamment à une séquence de possession mémorable.
Le film peut paraître un peu long pour ce qu’il a à dire, un peu prétentieux et aux effets parfois artificiels mais il constitue un vrai plaisir de cinéma pour ceux qui se prennent au jeu.