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Zabriskie Point reprend les thèmes favoris du réalisateur italien, l'incommunicabilité, la pesanteur existentielle tout en ouvrant vers la critique de la société de consommation, avec cette omniprésence d'images et de messages publicitaires, noyant la société sous des messages consuméristes. Ce voyage vers Zabriskie Point, dans le désert, et une quête identitaire, dans un décor quasi-lunaire. Hiératique et mystique.
Le film qui lança la carrière de Bronson et qui, curieusement, montre l'acteur connu pour sa virilité, dans un rôle de couard dominé par les femmes ! Loin du film d'action que laisse présager le titre et l'affiche, Mitraillette Kelly est avant tout un film psychologique sur les rapports entre Kelly et cette beauté vénéneuse de Susan Cabot, femme castratrice s'il en est, devant laquelle Bronson est désarmé et dont la mitraillette n'est ...
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La production Golan/Globus n'annonçait rien de bon, et ce deuxième opus sombre assez vite dans le grand guignol voire dans le grand n'importe quoi ...avec un Leatherface, la coupe à la Jackson, qui inventa la Tectonik et un Denis Hooper qui devait avoir des problèmes avec les impôts pour cachetonner dans un film aussi nase !
Magnifique film noir de Siodmak ! Virtuosité de la caméra, plongée et contre-plongée, évocation quasi documentaire sur le Los Angeles des 40's, la beauté vénéneuse d'Yvonne de Carlo envoûtera Burt Lancaster dans un destin implacable ! De Carlo//Lancaster, me rappelle Turner//Garfield, du Facteur sonne toujours deux fois, de Tay Garnett, mais Yvonne est encore plus fatale que Lana !!
Des couples en guoguette tombent dans un village américain reculé dont la principale occupation est de faire des sacrifices humains pour bien se marrer à la fête du village ! Assez étonnant pour l'époque et relativement malsain. On retrouvera la même thématique dans les premiers films de Wes Craven ou Tobe Hooper. Le mal peut même se tapir dans la bucolique campagne américaine !
Le meilleur film de Godard. Jamais BB n'a été filmée avec autant de sensualité ! Les couleurs vives dominent ce film au rythme de la cultissime musique de Delerue. Un pur chef d'oeuvre !
Un film qui si il a marqué l'histoire du western par sa thématique rompant avec le manichéisme propre au genre, a vieilli, certainement par manque de réalisme.
Une bonne surprise que ce Sherlock Holmes. Le Londres victorien est mystérieux à souhait, l'intrigue, nerveuse et originale, est sans temps mort, et cette version modernisée du héros de Doyle est vraiment un diverstissement agréable ... On attend la suite avec Moriarty !
Mais qu'est ce que William Holden allait faire dans cette galère ! Autant le premier opus avait un charme vénéneux, autant, cette suite, sans scénario, est vraiment ridicule !
Un film noir assez méconnu mais magnifiquement réalisé par René Clément, avec un Delon solaire et une Lola Albright qui irise l'écran. Un huis-clos élégant et inquiétant qui mérite d'être revu !
Difficile de refaire une énième suite du slasher de Cunnignham, qui avait cartonné, au début des années 80 en créant un mythe, Jason Voorhees ! Sutout que ce type d'histoire au scénario tenant sur un ticket de métro, laissait peu de marge de manoeuvre à Marcus Nispel. Mais l'univers visuel du réalisateur allemand fait encore merveille, pour cet ultime opus jasonien, qui compense le balisage extrême de l'histoire. Evidemment, on est ...
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Un film à suspense avec un scénario astucieux, qui tient bien en haleine, mais qui manque un peu de chair. Un bon divertissement sans prétention.
J'ai bien aimé l'évocation de ce Londres des sixties, cette façon antonionesque de filmer la vacuité de l'existence avec cette élégance toute italienne. Mais par rapport à L'Eclipse, par exemple, Antonioni n'a pas trouvé, ici, une muse capable de transcender la quelconque existence de David Hemmings. Vanessa Redgrave n'est pas Monica Vitti et soudain, la légèreté se fait un peu plus pesante et ennuyeuse.
Des scènes de combat urbain assez hallucinantes, qui font de ce Faucon, un film de guerre d'un réalisme surprenant !
Tarantino hésite entre plusieurs registres, de la farce à la To be or not to be ou au pur film de guerre à la 12 salopards ... Malheureusement, le film ne trouve jamais son équilibre, avec un scénario décousu qui oscille avec des scènes d'extrêmes violences et d'autres qui fleurent bon la romance à deux kopecks ...La dernière scène, démonstrative et moraliste à souhait reste totalement ridicule et Brad Pitt est aussi crédible en ...
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Dans la veine des westerns politiques italiens des années 60-70, Corbucci, comme Damiani un peu avant avec son Chuncho (1966) ou Sollima avec Face to face (1967), réfléchit sur les motivations des uns et des autres dans les périodes révolutionnaires. Mais Corbucci, n'est pas Leone, et le film manque singulièrement de fluidité, le scénario étant par ci par là, un peu bancal ! En 1972, Leone mettra tout le monde d'accord avec son superbe ...
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Corbucci n'est pas Leone mais le duel à distance entre Tigrero et Silence, dans ce paysage immaculé, vaut le déplacement.
Quel curieux personnage, que ce Jacques Vergès, très tôt rentré en Résistance, à 17 ans, dans la France Libre, puis, pour la défense des peuples opprimés. Idéaliste intégral, s'élevant face à l'injustice des puissants, le film nous dresse le portrait d'un homme ambigu, que définit bien son ami Siné , un idéaliste forcené qui aime trop la vie pour vraiment être un révolutionnaire !
La vie de l'avocat va donc prendre des chemins ...
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Fincher a fait ce qu'il a pu pour adapter un livre à l'histoire assez confuse !
Des "djeuns" partent pour faire une "teuf" et tombent sur un Motel isolé sur une route déserte. De l'archi déjà vu avec une fin un peu loufoque ! Bref, vous pouvez passer votre chemin !
Curieux James Bond, avec un scénario assez léger, des méchants peu fouillés, et quasiment un unique lieu, bien improbable.
Une étoile pour l'excellente interprétation du toutou de John Wayne, "Duke", le meilleur acteur du film.
Pacino fait du Pacino, le cabotin cabotine, sur un scénario inexistant. Bref, un film alimentaire pour l'acteur ... un de plus !
Un western qui vaut surtout pour son casting, mais qui accumule les clichés propres au western de l'époque ...N'est pas John Ford qui veut !
Long et assez ennuyeux ... N'est pas Antonioni qui veut !
Film autobiographique empli de dérision, pour New-York en noir et blanc et le charme de Mariel Heminway.
L'image d'un mauvais téléfilm, des acteurs caricaturaux, des effets spéciaux à 2 euros, bref, ce brave Jason est tombé bien bas ! A éviter absolument !
Je mets le maximum car je l'ai vu à New-York, au cinéma du Lincoln Center, sur Broadway, dans une salle avec un écran de 8 étages, équipée en IMAX. Un superbe Joker dont le visage grimé planait sur Times Square !
Un film qui a peu d'intérêts, excepté les effets spéciaux ... Pour les fanas d'Hasbro, uniquement !
Un film qui a peu d'intérêt, à part s'épuiser dans un voyeurisme gratuit.
Peut-être mon film préféré avec Coluche ...Variation légèrement absurde sur la vie de garnison, sur le front africain, durant la seconde guerre mondiale. Coluche est délicieusement ubuesque !
De Palma adapte paresseusement le livre d'Ellroy. Par au superbe L.A Confidential, on ne retrouve pas l'atmosphère de l'époque ni la noirceur du roman. A noter la faiblesse de l'interprétation ! Bref, un film raté !
Déçu par cette maison là, alors que j'avais beaucoup aimé The Devil's Project ! Quelques bonnes idées, un Sid Haig toujours aussi déjanté, mais cela ne suffit pas pour faire un bon film !
J'ai nettement préféré le premier opus qui s'inscrit dans une logique dramatique plus travaillée. Cette suite se complait dans la violence gratuite sans s'inscrire dans un minimum d'histoire !
Un film que j'avais vu au cinéma, à sa sortie, et qui a gardé un certain charme désuet, du cinéma d'antan avec des effets spéciaux "à la main" ! Gene Hackman en Lex Luthor velu est immense !
Superproduction hollywoodienne qui a bien vieilli, aujourd'hui, même si la course de chars reste un morceau de bravoure ! Un péplum vantant les mérites du monothéisme sur le paganisme romain, fleurant bon la propagande religieuse !