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2h30 de film dont 20% de tennis de table, 90% de tête de Chalamet en gros plan, 50% de situations sans intérêt et 75% d’hysterie.
Un film archi classique qu’il n’est pas totalement indispensable de voir au cinéma. Mais ça se regarde avec plaisir car le rythme est bon d’un bout à l’autre et les interprètes impeccables. L’espèce d’atemporalité est également interessante. Et une histoire un peu retorse c’est toujours bon à prendre.
C’est un film plutôt bien fait mais qui ne vaut absolument pas le foin qui en a été fait en Espagne. Ce tiraillement entre la foi et l’athéisme parle sans doute encore beaucoup aux Espagnols, je ne sais pas si ça a autant d’impact en France. Personnellement savoir si une jeune fille va prendre les ordres ou pas m’a laissée largement indifférente et j’ai trouvé que ce huis clos était assez étouffant.
Kelly Reichardt est une cinéaste totalement à part et totalement précieuse. On ne sait pas pourquoi elle s’attaque à tel ou tel sujet mais on est toujours déçu en bien comme disent les Suisses. Là on est dans les années 70 avec son esthétique orange et marron. On a en arrière plan Nixon et la guerre du Vietnam sans que ça intervienne beaucoup sauf …
Et on a un gars fils à maman bien que lui même père de famille dont on ne sait ...
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Petit film sympathique sur ces gens nombreux un peu satellisés vivotant comme ils peuvent sans rien demander ni embêter qui que ce soit. Une humanité biscornue et poétique où il y a finalement une place pour chacun.
J’ai rarement vu autant de spectateurs quitter une salle moi y compris qui ai craqué au bout d’une heure trois quarts. Deux reproches majeurs : le sadisme permanent : on ne voit pas grand chose de l’expédition à part des cargaisons d’exécutions sur terre ou sur le bateau et la théâtralité. Tout est théâtralisé : le cadre, les situations, les personnages. D’autre part il y a tellement d’ellipses qu’en fait on ne comprend ...
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Film magnifique en noir et blanc dans des lieux qu’on ne voit jamais ainsi, avec une originalité folle, de l’humour discret et un charme énorme.
S’il ne s’agissait pas d’Annie Ernaux ce film ne serait jamais sorti en salles. Mais il s’agit d’Annie Ernaux devenue Tresor National. C’est assez intéressant par l’éclairage que ça donne sur environ dix ans de sa vie somme toute bien bourgeoise avec le contrepoids de ses premiers livres. Et sur ce que ça montre des années 70 où tout était facile entre le plein emploi et l’inflation. En fait on aimerait voir les dix années ...
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On présente ce film comme l’histoire d’une gentille prof veuve qui découvre le plaisir et un dialogue enrichissant avec un escort. En fait la prof est une horrible bonne femme qui n’a jamais respecté personne ni ses enfants ni ses élèves et ne respecte pas plus l’escort. Ce film n’a rien d’une comedie, il est lourdingue, ennuyeux et par moments gênant. Je ne comprends pas qu’Emma Thomson ait accepté ce rôle.
Assez embarrassée par ce film qui par certains côtés est touchant mais a également un aspect ”filmons un zoo de pauvres“ qui m’a beaucoup gênée, le personnage du réalisateur en rajoutant dans cette ambiguïté. Au fond je ne sais pas quel était l’objectif poursuivi par les réalisatrices et c’est sans doute ce qui transparaît.
Quelle déception ! Apres Affaires de famille que j’avais énormément aimé on retrouve évidemment une famille complètement bancale entre la mere abandonneuse les deux lascars le bébé et le petit footballeur. Oui mais rien ne fonctionne, ça se traine, la musique est insupportable les situations se répètent (on finit par avoir envie de tuer la capitaine de police) et le scénario est filandreux. Je crains que même avec 30 min de moins ...
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J’avais suivi de près le proces de Fabienne Kabou et ai retrouvé là l’essentiel des éléments, la lâcheté du compagnon étant mieux mise là en exergue. En revanche dans mes souvenirs Fabienne Kabou comprenait à la fin du procès qu’elle était folle et que voix, sorcellerie et autres voyantes n’étaient que des semblants d’explications auxquels elle se raccrochait. Je trouve un peu dommage que ça ait été transformé en ...
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La bande-annonce me semblait sympathique mais je craignais que cette histoire ne tienne pas la distance d’un long-métrage. En fait la surprise fut vraiment bonne car le film est très cohérent, avec une intéressante interrogation sur l’identité, le poids (positif et négatif) de la famille et la tradition à laquelle elle appartient. Il y a un peu d’humour mais Gad Elmaleh ne tombe pas dans la grosse comédie. Il y a aussi une ...
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C’est propre c’est bien fait c’est un casting 5 étoiles mais tout ça pour un film bien gentillet où on apprend que les juifs et les noirs sont si souvent victimes d’injustices. Et qu’un bon fils rentre sagement dans le rang pour faire honneur à ses parents.
Régulièrement le jury cannois récompense des bouses et écarte des grands films. Il a fait très fort cette année à cet egard ! Pacifiction est un film immense comme ca faisait bien longtemps que je n’ en avais vu. C’est un film politique qui montre les forces à l’œuvre dans un microcosme polynésien avec toute transposition possible (la tirade du haut-commissaire dans la dernière demi-heure dit tout à ce sujet). La réalisation et ...
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Même si l’optimisme du film en fait plus un conte qu’un témoignage d’une possible réalité cette Reprise en mains est un film très sympathique bien rythmé avec des personnages attachants (à l’exception de celui de Finnegan Oldfield qui rappelle furieusement Macron au moment du rachat du Monde). Il donne aussi un aperçu, compréhensible par le non-initié, du monde de la finance et ses relations totalement perverses avec le monde de ...
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J’avoue que je ne connaissais en gros rien de la situation politique récente du Chili. En revanche j’avais déjà vu des films de Guzman et au début je me suis demandée si on repartait à l’époque Pinochet. Puis j’ai découvert un mouvement social d’une ampleur incroyable, sans leader mais avec une masse de femmes impliquées. L’objectif qui se construit petit à petit est social mais également de liquider enfin ! la Constitution ...
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Qu’il s’agisse de Moonage Daydream sur Bowie ou de ce film il fallait fatalement un angle particulier pour dérouler la vie de ces deux immenses musiciens. Si certaines reprises d’Hallelujah écorchent les oreilles le sort de cette chanson est particulièrement intéressant ainsi que la revitalisation que son succès tardif a apporté à Cohen. Quelque chose m’a aussi frappée dans ces deux films c’est le fait que Bowie comme Cohen ...
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Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu autant de spectateurs sortir d’une salle. Et je ne peux m’en étonner tant ce film est une purge. Tout (propos, réalisation,musique) est d’une lourdeur insupportable. Oh que les humains sont méchants et zou on passe en rouge oh qu’ils sont vilains et hop musique braillante. L’enfer est une fois de plus pavé de bonnes intentions.
Ca commence bien avec une histoire qui sort des histoires habituelles du cinema français et une Anouk Grinberg survoltée. Puis ça s’enlise jusqu’à arriver à l’insupportable incontournable scène de karaoke qu’aucun film français ne nous a épargné depuis dix ans et une interminable scene de menage dans un routier. On a au final un regrettable sentiment de gâchis car on a l’impression que Louis Garrel tenait un chouette sujet ...
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Le côté archi- autobiographique des films de Mia Hansen Love m’a toujours dérangée celui-ci ne faisant pas exception à la règle. Le début où à peu près tout le monde joue mal me laissait craindre le pire. Les seances de baisers fougueux itou. Et heureusement ça s’arrange. Même si le degommage d’un Ephad clairement nommé me semble relever d’un méchant règlement de comptes.
Nul doute que Pascal Gregory recoltera un Cesar sauf ...
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J’ai clairement apprécié ce Poulet frites car il y a de l’humour belge mais pas trop, personne ne cabotine contrairement au film sur la juge, et on assiste à une enquête policière avec sa minutie ses impasses et ses rebondissements. Un meurtre avec un coupable tout désigné mais des policiers sérieux qui ne s’arrêtent pas aux evidences, voilà une histoire plus intéressante que beaucoup de fictions.
Ce n’est pas un biopic pas un Bowie pour les Nuls mais un kaléidoscope d’images de musique d’entretiens avec Bowie entre ses debuts et ses 45 ans. Ca donne une ambiance dans laquelle il est agréable de se laisser porter ainsi qu’une vision de l’évolution personnelle et artistique de Bowie.
Un thème intéressant et peu abordé voilà qui promettait. Mais helas ce film tartignole ne tient pas ses promesses. Les situations tire-larmes s’accumulent les clichés aussi les dialogues sont très médiocres. Et certaines trouvailles comme Frederik Wiseman 92 ans en gynécologue sont franchement gênantes. Au final un telefilm et un sentiment de gâchis.
La trame est intéressante : lutter contre la surpopulation âgée en incitant les plus de 75 ans à adhérer à un programme d’euthanasie moyennant une prime de 700 euros. Si le debut fonctionne bien, petit à petit on se détache des protagonistes que ce soient les personnes âgées ou les jeunes avec lesquelles elles interagissent. Il y a quelque chose de trop froid trop clinique trop démonstratif pour emporter l’empathie voire même l’intérêt.
Ce genre de film ne révolutionne évidemment pas le cinéma. C’est moins drôle que A couteaux tirés mais c’est plaisant. Une sorte de confiserie agréable en bouche et sans réelle qualité gustative.
Ca démarre plutôt bien avec une tres belle photo. Puis ça part en sucette dans une histoire avec évidemment deux lesbiennes, du harcèlement scolaire, du karaoke et une petite fille qui au début reconnaît tout type d’odeur et ensuite voit le passé. On se fiche un peu de ces personnages dont aucun n’est aimable. Et à mon sens le casting n’est pas très réussi non plus en terme d’alchimie entre les acteurs.
Visuellement assez reussi ces 3000 ans ne sont quand même pas un grand cru de George Miller. Déjà le postulat de depart selon laquelle une femme célibataire et érudite est forcément à côté de la plaque et doit forcément attendre un homme, est légèrement horripilant. Quand ensuite l’homme en question est un Noir immense on tombe dans un cliché assez pourri.
Enfin si les histoires sont plaisantes elles sont cependant assez cucul la ...
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J’aurais adoré adorer Bullet Train mais non, vraiment ça ne va pas être possible. Le film se veut tarentinien mais il est très très loin du brio de la precision et de l’esthétique tarentinienne. C’est deux heures de combats de cascades et d’effets spéciaux sans véritable scénario et sans qu’on ait d’intérêt pour aucun personnage. La mise en scène considère à orchestrer cette suite d’actions et la photo est totalement ...
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Une Tokyoïte trentenaire célibataire parle à voix haute avec son moi intérieur masculin et rationnel. Et ca dure 2h30.
Mais que diable Denis Menochet est-il allé faire dans cette galère ? J’espère que ce role de réalisateur hystérique, alcoolique, et bouffi de poudre, ne lui vaudra pas un Cesar. Il vaut tellement mieux que ça. Le seul qui tire vraiment son épingle du jeu est Stefan Crepon dans son role de majordome/secrétaire masochiste. Et muet.
En fait je ne comprends pas quel but Ozon poursuivait en transposant Les larmes amères de Petra Von Kant. ...
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Inutile de gloser sur 3 pages : c’est un très bon documentaire captivant émouvant instructif et cinephile. Pour une fois les deux heures et quelques passent trop vite car on sent bien qu’il y aurait encore mille choses à raconter, mille musiques à écouter.
Un thriller romantico-policier qui pourrait être très bien si la mise en scène n’etait pas aussi démonstrativement léchée, parfaite, disant ”regardez comme c’est brillamment réalisé” et faisant ainsi du film un exercice de style trop froid et dénué d’émotion.
Deux idées rigolotes suffisent-elles à faire un bon film ? La reponse est clairement non. Au bout de 3/4 d’heure on a épuisé l’exploitation des idées rigolotes et on va ensuite plus ou moins en roue libre vers une fin à laquelle on s’attend fatalement. Si le rôle de Chabat est plutôt bon, ceux de Magimel et Demoustier sympas, celui de Lea Druker est franchement indigent. Dupieux gagnerait à travailler avec de vrais scénaristes ...
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Deux acteurs aux antipodes se retrouvent engagés pour un film réalisé par une réalisatrice en vogue et financé par un vieux monsieur richissime qui veut laisser une trace. Cette trame fort mince s’étire dans des séquences aussi lourdes que convenues que jamais drôles. Une bonne daube vite à vite oublier.
C’est bien fait c’est spectaculaire Tom Cruise est toujours impeccablement coiffé. Mais cette débauche d’effets spéciaux et de grandiloquence ca fait quand même beaucoup d’autant que le scénario est prévisible de A à Z.